Les négociations ayant échoué, l'employeur fixa unilatéralement les modalités des élections. Un syndicat contestait la validité de cette décision et obtenait la nullité des élections au motif que l'employeur n'avait pas fourni suffisamment d'éléments permettant de déterminer le nombre de salariés mis à disposition dans l'entreprise.
Saisie par l'employeur, la Cour de cassation confirme le jugement du tribunal d'instance : « dans le cadre de la négociation du protocole d'accord préélectoral, l'employeur est tenu, sous peine d'annulation des élections, de fournir aux syndicats les éléments nécessaires au contrôle de l'effectif de l'entreprise et de la régularité de la liste électorale ».
Cour de cassation, Chambre sociale, arrêt du 13 mai 2009, n° 08-60530
www.legifrance.gouv.fr
Source :
www.inforeg.ccip.fr