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  <title>Finyear : Quotidien de l'Exercice Financier, Financial Year Daily Journal</title>
  <description><![CDATA[Finyear : Quotidien Finance Gestion, Financial Year Daily Journal]]></description>
  <link>http://www.cfo-news.com/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2012-02-05T08:19:16+01:00</dc:date>
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   <title>Finyear : Quotidien de l'Exercice Financier, Financial Year Daily Journal</title>
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   <title>1er observatoire du reporting intégré 2012</title>
   <pubDate>Fri, 03 Feb 2012 09:01:03 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Finyear - CFO News</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[d’Humières Patrick]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L’intégration de l’information financière et extra-financière en France : inclusion ou véritable intégration ?     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.cfo-news.com/photo/art/default/3761260-5595841.jpg" alt="1er observatoire du reporting intégré 2012" title="1er observatoire du reporting intégré 2012" />
     </div>
     <div>
      <b>Analyse d’un panel de 30 entreprises représentatives du CAC 40</b>       <br />
       Dans son premier observatoire du rapport intégré, l’Institut RSE management constate que les grands groupes commencent à utiliser les données extra-financières dans les documents de référence, bien que les approches soient encore très limitées, dispersées, peu cohérentes et en quête de repères.       <br />
               <br />
       Les grands acteurs économiques (entreprises leaders, bourses, Forum Economique Mondial, Commission européenne, régulateurs, base de données d’information financière, etc)  sont de plus en plus nombreux à s’intéresser au reporting extra-financier dans l’analyse de l’économie d’entreprise. Dynamisée par la création en août 2010 de l’International Integrated Reporting Committee (IIRC), l’approche du reporting intégré apparaît comme la réponse aux  lacunes actuelles de l’information financière et extra-financière. Cette première édition  de l’Observatoire de l’Institut RSE Management du reporting Intégré a permis d’analyser les documents de référence d’un panel représentatif de 30 sociétés cotées qui insèrent progressivement  ces données dans leur document de référence depuis la loi NRE de 2001. Toutefois, cette intégration progressive démontre de très grandes limites qui conduisent à des recommandations de progrès proposées en conclusion de cette étude.       <br />
              <br />
       20 observations techniques sont détaillées dans l’étude.       <br />
               <br />
       Résumé en 5 points clés :         <br />
       - On reste davantage dans une logique d’inclusion que dans une logique de véritable intégration. Une minorité d’entreprises explique concrètement et prouvent comment leurs actions DD/RSE contribuent à leur développement économique et à leur performance globale       <br />
       - Le périmètre de l’information extra-financière est plus restreint que celui de l’information financière, alors que les principes de la responsabilité sociétale des entreprises incitent à englober  les frontières  de l’organisation       <br />
       - L’imprégnation stratégique dans la gouvernance progresse mais butte sur la faible mise en perspective économique de l’information extra-financière, encore très pointilliste       <br />
       - La monétarisation de la performance extra-financière est approximative et a besoin d’être plus catégorisée, à l’appui de critères DD/RSE pour les produits, nourris par un reporting produit       <br />
       - La cohérence entre l’information extra-financière du rapport DD/RSE et celle du document de référence est à établir, autour d’un socle de présentation commun qui reste en attente.        <br />
               <br />
       L’étude du mouvement en cours suscite plusieurs recommandations concernant le progrès de l’information extra-financière, au côté de l’information financière, pour permettre aux parties prenantes de mieux saisir l’évolution d’un modèle d’entreprise dans les supports utilisés:       <br />
       - Le rapprochement et la comparaison concernant le périmètre de reporting financier       <br />
       - Les résultats précis et détaillés de la vérification pour aller au-delà du niveau d’assurance       <br />
       - L’indication des variations dans le temps pour les expliquer et donner  la perspective       <br />
       - La référence aux enjeux prioritaires et aux objectifs fixés d’intérêt stratégique       <br />
       - La recherche de la monétarisation des données et leur poids économique       <br />
               <br />
       L’avenir de l’information RSE est dans cette voie de l’intégration dans le document de référence qui doit guider ensuite tous les autres supports, dont le rapport d’activité notamment.       <br />
               <br />
       Quant au rapport de DD, il n’a pas d’avenir s’il reste une plaquette d’image : il devra se fondre avec les bases de données RSE détaillées et à devenir « le mode d’emploi » de la démarche DD, présentée en démarche stratégique et de performance, en lien avec le modèle économique de l’entreprise.       <br />
               <br />
       L’évolution utile à une présentation stratégique des informations utiles à toutes les parties prenantes, pousse à la construction d’un véritable « système d’information extra –financière », pour une mise à disposition complète et cohérente sur tous les supports, à partir d’une source unique construite  en vision intégrée croissante. Cette évolution a besoin d’être appuyée sur un cadre de proposition méthodologique et normative qui est l’enjeu des travaux internationaux et des expérimentations engagées par l’IIRC qui devraient conforter ce mouvement dans le futur.       <br />
               <br />
       L’Institut RSE Management continuera d’apporter ses observations et ses réflexions à ce mouvement du rapport intégré en publiant chaque année un état des progrès observés au sein des documents de référence.       <br />
               <br />
       <span style="font-style:italic">Télécharger l'étude (PDF 53 pages) :</span>       <br />
       <a class="link" href="http://www.institutrse.com/images/stories/1er_Observatoire_du_reportin_intgr_VF.pdf">www.institutrse.com/images/stories/1er_Observatoire_du_reportin_intgr_VF.pdf</a>       <br />
               <br />
       Date de parution de l'étude : 31 janvier 2012       <br />
              <br />
       <b>Patrick d’Humières</b>       <br />
       <a class="link" href="http://www.institutrse.com">www.institutrse.com</a>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Finyear : Exercice Financier Quotidien</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.cfo-news.com/photo/art/imagette/3761260-5595841.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.cfo-news.com/1er-observatoire-du-reporting-integre-2012_a21370.html</link>
  </item>

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   <title>L'accès au crédit des PME / PMI / ETI</title>
   <pubDate>Fri, 03 Feb 2012 09:01:03 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Finyear - CFO News</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Mahoudeaux Rémy]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Est inscrit à l'ordre du jour une petite synthèse sur l'intervention de M. Gérard Rameix, Médiateur du Crédit, lors de l 'événement « Financement des valeurs moyennes et évolution des marchés » organisé par le Centre des Professions Financières et la SFAF, avec le concours du Groupe Oddo.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.cfo-news.com/photo/art/default/3761222-5595789.jpg" alt="L'accès au crédit des PME / PMI / ETI" title="L'accès au crédit des PME / PMI / ETI" />
     </div>
     <div>
      M. Rameix part d'un triple constat : (i) lors de la première décennie de ce siècle, les PME et les ETI ont en moyenne augmenté de façon significative leurs fonds propres, passant d'un 30% à un 37/38% du total de bilan en moyenne ; (ii) il n'y a pas eu en 2008/2009 de crédit crunch, juste un coup d'arrêt dans la progression des en-cours de crédit bancaires (iii) mais l'accès au financement bancaire est et devient plus difficile.        <br />
               <br />
       Les banques doivent changer de modèle, l'épée de Damoclès de Bâle III se profilant à l'horizon : davantage de fonds propres à mobiliser, plus de sélectivité dans les allocations d'actifs. C'est ce qu'un intervenant à repris lors de la table ronde par le lapidaire « plus cher, moins gros, plus compliqué ».        <br />
              <br />
       Dans l'analyse des forces et faiblesses de la situation nationale face aux futurs besoins de financements des ETI et PME, M. Rameix liste parmi les faiblesses la quasi absence d'amorçage, l'absence de réponse aux besoins spécifiques des gazelles (1), et la désertion du monde industriel. Parmi les forces évoquées, le système bancaire français serait solide et bien structuré, robuste, et il affiche une volonté (2) de poursuivre l'octroi de financement aux ETI et PME, ce en corrélation avec l'activité économique ; enfin les PME / ETI auraient des fondamentaux solides.         <br />
              <br />
       Là encore a été mise en évidence cette contradiction entre les contraintes Bâle III / Solvency II et le besoin de financer les entreprises moyennes qui seraient la solution  macro-économique à nos maux.        <br />
              <br />
       En conclusion, M. Rameix nous fait part de son optimisme : entre l'autofinancement et les crédits bancaires, il y aura de quoi financer les ETI / PME. Certes il faudrait un marché obligataire plus ouvert pour plus d'entreprises de taille plus limitée. Mais il remet en perspective le problème du financement, qui est secondaire par rapport à celui de la compétitivité.        <br />
              <br />
       Mon commentaire : Oui, il a raison, la performance sur le couple (produit ; marché) est plus importante que le problème de financement qui lui est ancillaire. Nonobstant l'audience à qui je m'adresse.         <br />
              <br />
       (1) une gazelle est une entreprise confrontée à une opportunité de marché à saisir dans un laps de temps restreint, généralement induite par une rupture technologique et qui exige des financements jugés très importants à l'aune de ses capacités ex ante. Le profil de risque de ces entreprise est élevé, une gazelle peut ne pas aller aussi vite et aussi loin qu'espéré lors de l'octroi du financement (elle risque alors de se faire croquer par un lion …)       <br />
       (2) espérons que ce soit autre chose qu'une posture, un effet d'annonce, un vœux pieux, un nuage de poudre aux yeux, de l'esbroufe ...        <br />
              <br />
       <b>Rémy Mahoudeaux        <br />
       Managing Director, RemSyx </b>       <br />
       <a class="link" href="javascript:protected_mail('boss@remsyx.com')" >boss@remsyx.com </a>        <br />
       <a class="link" href="http://www.remsyx.com">www.remsyx.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Finyear : Exercice Financier Quotidien</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.cfo-news.com/photo/art/imagette/3761222-5595789.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.cfo-news.com/L-acces-au-credit-des-PME-PMI-ETI_a21369.html</link>
  </item>

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   <title>Punir les banques est la meilleure façon de limiter la prise de risque excessive</title>
   <pubDate>Fri, 03 Feb 2012 09:01:02 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Finyear - CFO News</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Leloup Laurent]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Depuis les débuts de la crise financière, l’insouciance des banques a souvent été mise en cause. Mais comment réguler efficacement le système bancaire et quelles mesures doivent être prises à cet égard.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.cfo-news.com/photo/art/default/3761197-5595750.jpg" alt="Punir les banques est la meilleure façon de limiter la prise de risque excessive" title="Punir les banques est la meilleure façon de limiter la prise de risque excessive" />
     </div>
     <div>
      Maîtriser les risques liés aux activités bancaires, tel est l'objectif des gouvernements qui souvent régulent par la réglementation. Or, une nouvelle étude de la Cass Business School menée - dans 17 pays de 1998 à 2008 - conjointement avec l'Université du Pirée, en Grèce, avance que seule une surveillance active et stricte au sein de la banque peut permettre la réduction des risques liés au capital. La réglementation à elle seule, ne peut être envisagée comme une solution.        <br />
               <br />
       Une surveillance plus stricte, pas uniquement par l’adoption de nouvelles lois, serait le moyen le plus efficace pour maîtriser les risques dans le système bancaire et éviter une nouvelle crise financière, selon une nouvelle étude.       <br />
               <br />
       Cette recherche révèle que les pays où les régulateurs financiers procèdent à des vérifications régulières et fréquentes et imposent des sanctions disciplinaires aux banques, courent moins de risques que ceux où les sanctions publiques sont moins fréquentes. L'étude, menée par la Cass Business School et l'Université du Pirée, en Grèce, a examiné l'impact individuel de la surveillance et de la réglementation sur la réduction du risque bancaire, ainsi que leur efficacité globale.       <br />
               <br />
       La recherche, publiée dans la très respectée Review of Finance, a constaté que les pays qui inspectent les banques de façon plus régulière et adopte une attitude plus contraignante à leur égard, ont eu davantage de succès en essayant de restreindre les risques. Curieusement, ils ont également découvert que faire passer des lois requérant un comportement spécifique de la part des banques, ne parvenait à enrayer le risque que si elle était combinée avec des audits efficaces et des mesures coercitives.       <br />
               <br />
       Co-auteur de l'étude, le Dr Delis Manthos de la Cass Business School, affirme que celle-ci comporte d'importantes leçons pour les régulateurs qui cherchent à empêcher une prochaine crise financière. &quot;Nos résultats suggèrent que les régulateurs devraient mettre davantage l'accent sur l’audit - et le cas échéant, sanctionner les banques pour comportement fautif - que sur des règles formelles et des règlementations», a-t-il dit. «S’il y a une chose sur laquelle le nouveau cadre réglementaire devrait être plus ciblé, c’est sur l'amélioration de la transparence dans le système bancaire, non sur d'autres exigences en matière d’augmentation du capital. »       <br />
               <br />
       Il ajoute: «L’un dans l’autre, il semble que des audits efficaces, réguliers et réalisés dans un timing opportun ainsi que des mesures concrètes détiennent la clé de la dissuasion de prises de risques bancaires excessives. Non la simple adoption de réglementations».       <br />
               <br />
       Les auteurs ont également découvert que la régulation du capital, soit directement soit par l'intermédiaire d’une supervision efficace, ne réduit pas le risque bancaire, excepté pour les banques qui ne détenaient qu’un niveau de capital très proche du minimum. «La menace crédible d'une intervention de supervision  semble être la force motrice ayant un effet disciplinaire sur le capital ; non les niveaux du capital lui-même&quot;, explique le Dr Delis.       <br />
               <br />
       &quot;Il semble que la persistance de la réglementation soit assez peu en adéquation avec les contraintes du capital et que l'élaboration des politiques devrait plutôt être réorientée vers la mise en œuvre effective des exigences de transparence.&quot; En d’autres termes, les résultats montrent que les mesures d'application n'ont pas à se rapporter directement au risque, à la sécurité ou à la solidité d'une banque pour avoir un effet. Dr Delis déclare: «S'il y a une sanction pour une autre affaire, il y a un risque que ces sanctions fassent écho dans la banque toute entière et les banquiers pourront voir qu'il existe des sanctions lorsque les règles sont violées.&quot;       <br />
               <br />
       L'étude a également constaté que le nombre moyen de superviseurs par la banque a chuté, tout comme la fréquence des visites de superviseurs, dans les années qui ont précédé la crise financière. Le drop-off a coïncidé avec une forte augmentation des risques dans certains établissements. Elle a été menée en utilisant des bases de données de l'activité réglementaire de chaque pays, que les auteurs ont comparé avec le niveau de risque dans le système bancaire.       <br />
               <br />
       En regardant les niveaux de dotation réglementaire ainsi que la fréquence des inspections, des audits et les mesures d'application dans 17 pays de 1998 à 2008, les universitaires ont pu évaluer la quantité de risque couru par le système bancaire dans chaque pays.       <br />
               <br />
       Le risque a été mesuré de deux façons : les auteurs ont pris le pourcentage de prêts non productifs comme un indicateur du risque-crédit que couraient les banques, et ont divisé les bénéfices de chaque banque et les capitaux propres par la variation de ces bénéfices (déclarés pendan...
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Finyear : Exercice Financier Quotidien</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.cfo-news.com/photo/art/imagette/3761197-5595750.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.cfo-news.com/Punir-les-banques-est-la-meilleure-facon-de-limiter-la-prise-de-risque-excessive_a21368.html</link>
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   <title>Meilleurs Vœux pour vous et… vos fournisseurs</title>
   <pubDate>Fri, 03 Feb 2012 09:01:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Finyear - CFO News</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Jacquot Fabien]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La tradition permet pendant encore plusieurs jours de vous présenter nos Meilleurs Vœux pour vous, vos proches mais également pour …vos fournisseurs.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.cfo-news.com/photo/art/default/3761273-5595901.jpg" alt="Meilleurs Vœux pour vous et… vos fournisseurs" title="Meilleurs Vœux pour vous et… vos fournisseurs" />
     </div>
     <div>
      Pourtant, cette année, les tensions du climat économique, la baisse du volume d’activité, la contraction des offres de crédit court terme, etc… vont probablement perturber votre Supply Chain. Voilà pourquoi, il est important de vous pencher sur une manière concrète de renforcer vos liens avec vos fournisseurs. Tout ce que vous pourrez réaliser pour le bénéfice notamment financier de vos fournisseurs cette année bénéficiera également votre organisation et ce pendant de nombreuses années.        <br />
              <br />
       2011 a marqué à nouveau l’essor d’initiatives améliorant la gestion du poste fournisseurs. Récent dans le paysage bien fourni en initiatives d’amélioration du poste clients, le souci d’amélioration du poste fournisseurs s’est déployé dans de nombreuses entreprises françaises.        <br />
              <br />
       Chaque entreprise est animée par des motivations différentes mais l’objectif commun est de ne pas laisser tomber ses fournisseurs pour la bonne gestion de la Supply Chain de chacun.        <br />
              <br />
       Alors, que faire en 2012 ? Et bien justement, mettre en place un service fournisseurs qui leur permet d’avoir de l’information en ligne sur les transactions de la Supply Chain.        <br />
              <br />
       Typiquement, un Portail fournisseurs permet de soulager votre comptabilité fournisseurs tout en permettant une prévision de trésorerie 24/7 pour le fournisseur et une dématérialisation simplifiée de vos échanges.        <br />
              <br />
       Commandes, factures, litiges, avoirs ou notes de débit peuvent s’émettre dans un cadre dématérialisé et instantané. L’archivage centralisé et les échanges dématérialisés feront baisser vos coûts opérationnels. Mais au-delà de la visibilité et de la prévision en ligne, le fournisseur appréciera pouvoir demander un règlement anticipé une fois ses factures validées.       <br />
              <br />
       Alors, si vous ne souhaitez pas bénéficier de l’escompte au prix d’un léger impact BFR, un partenaire bancaire fera l’opération en votre nom. Ces opérations qualifiées de financement de la Supply Chain se démocratisent dans plusieurs secteurs.       <br />
              <br />
       Oui mais, me direz-vous, ce type de service fournisseurs n’est-il pas une complexité supplémentaire pour un démarrage d’année ? Eh bien, le nombre croissant de ces programmes a vu naitre des spécialistes prenant en charge toutes les difficultés. Des prestataires de service experts, dont nous sommes, s’engagent en vous livrant des prestations clés en mains.        <br />
              <br />
       D’ailleurs, ce qui caractérise ce type de programme, c’est le peu d’implications de la part du donneur d’ordres. Alors, 2012 sous le signe de la magie ou de promesses pré-électorales ?        <br />
              <br />
       Non, la prestation clés en mains prévoit bien tous les composants jusqu’au déploiement fournisseurs et en passant par la définition d’un ROI récurrent et pérenne et la validation de votre CAC de cette nouvelle initiative.       <br />
              <br />
       Jugez par vous-même, mais les résultats sont bien là. Les services fournisseurs se multiplient dans différents secteurs et renforcent les liens dans les Supply Chain avant d’affronter une année 2012 pleine d’incertitudes.       <br />
              <br />
       Bref, bonne année pour vous et …vos fournisseurs.       <br />
              <br />
       <b>Fabien Jacquot</b>       <br />
       Pour plus d’informations, <a class="link" href="http://www.corporatelinx.com">www.corporatelinx.com</a>        <br />
       01 64 45 74 51
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Finyear : Exercice Financier Quotidien</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.cfo-news.com/photo/art/imagette/3761273-5595901.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.cfo-news.com/Meilleurs-Voeux-pour-vous-et-vos-fournisseurs_a21371.html</link>
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   <title>2012, l'année de l'intelligence IT</title>
   <pubDate>Fri, 03 Feb 2012 08:01:04 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Finyear - CFO News</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Expertises Finance &amp; IT]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L'adoption généralisée des appareils intelligents sur les lieux de travail, l'évolution des besoins en main-d'œuvre et l'intérêt accru envers les services d'informatique dans le cloud exigent une approche intelligente des réseaux d'entreprise en 2012.     <div>
      Easynet a dévoilé aujourd'hui ses prédictions technologiques pour 2012. Suite à des recherches approfondies menées par plusieurs grands bureaux d'analyse, il n'est pas surprenant de voir que des sujets tels que l'intégration « bringyourowndevice », l'informatique contextuelle, l'optimisation de budget, ainsi que de nouvelles technologies comme Microsoft Lync soient sous le feu des projecteurs, puisque les entreprises cherchent à acquérir un avantage concurrentiel dans les 12 prochains mois.Avant tout, la technologie la plus médiatisée de ces dernières années - l'informatique par le cloud -, dont l'adoption devient universelle, reste une préoccupation majeure pour les entreprises.       <br />
               <br />
       Pour comprendre l'impact réel de ces thématiques, Easynet a récemment effectué un sondage auprès de ses clients afin de découvrir quels secteurs clé façonneraient et feraient évoluer leur stratégie IT en 2012. Les résultats de cette enquête ont clairement démontré que les organisations mettent l'accent sur la transformation de leur entreprise et la création de systèmes plus intelligents afin de rester compétitifs, tant au niveau local que mondial.       <br />
               <br />
       <span class="u">Réseaux intelligents :</span>       <br />
               <br />
       Plus de 90 % des clients d'Easynet interrogés ont déclaré que l'explosion des données sera l'un des principaux défis auquel leur entreprise devra faire face cette année.Le fait est confirmé par les recherches de McKinsey, qui prévoit une croissance de 40 % des données globales générées chaque année contre 5 % de croissance globale des dépenses consacrées à l'informatique.Les clients interrogés disent chercher à comprendre en détail la manière dont les applications circulent dans leur réseau, indépendamment du fait qu'il soit logé dans un environnement de cloudprivé, public ou hybride.       <br />
               <br />
       Il ne fait donc aucun doutequ'en 2012, les entreprises en cours de conversion demanderont à leur fournisseur de réseau des outils intelligents leur procurant une vue transparente de ce qui transite sur leur réseau.Sans cette couche de renseignements, une organisation risque de surcharger son réseau d'entreprise et, à terme, de déclencher un effet pervers sur la concrétisationde sa stratégie IT.       <br />
               <br />
       <span class="u">Effectifs intelligents :</span>       <br />
               <br />
       Près des deux tiers des clients d'Easynet ont confirmé que le déploiement des nouveaux services de collaboration dans le cloud, tels que Microsoft Lync, est prévu pour 2012. Ceci permet aux entreprises de former des  équipes cohérentes, indépendamment de leur localisation géographique.Ce n'est pas surprenant,sachant que Gartner a prédit qu'en 2015, 40 % de tous les utilisateurs de smartphonesauront recours à des systèmes sensibles permettant de suivre leurs activités. Les entreprisesdevronts'adapter encore plus.       <br />
               <br />
       Cette demande de flexibilité de la part du personnelest lié àdeux facteurs : d'une part, les employésapportent leurs smartphones personnelsau travail afin d'accroître leur efficacité quel que soit l'endroit où ils se trouvent ; de l'autre, la nouvelle génération qui s'attend à une autre manière de travailler et pour qui un PC et un téléphone sur le lieu de travail sont désuets.       <br />
               <br />
       Les organismes sondés ont déclaré être conscients que ces services innovants ont un impact non-négligeable en matière de sécurité, de bande passante et au niveau réglementaire, qui requièrent un changement fondamental dans la manière dont sont gérés les réseaux d'entreprise.       <br />
               <br />
       « Nous voyons 2012 comme l'année où la consumérisationIT aura un impact encore plus fort qu'auparavant », a commenté Bola Rotibi, directeur de la recherche chez Creative Intellect Consulting en découvrant les résultats obtenus par Easynet.« Qu'il s'agissent de la connexion de nouvelles succursales dans le cloudou de prévoir de nouvelles technologies pour les employés, les CIO vont devoir repenser leur infrastructure réseau, pour un fonctionnement optimal.En ce sens, nous soutenons l'idée que les WAN devrontse rapprocher des LAN dans leur comportement, leur résilience et leur capacité. »       <br />
               <br />
       « Je suis entièrement d'accord avec les affirmations de Bola », ajoute Justin Fielder, ChiefTechnologyOfficer d'Easynet. « Seul une solution assez intelligente peutrépondre aux exigences des applications et des utilisateurs. Leurs attentesen matière d'infrastructure IT vont augmenter de manière significative. S'appuyer sur les solutions existantes est susceptible de conduire à une défaillance catastrophique du service. L'entreprise intelligente devra faire en sorte d'atténuer ces risques en s'assurant que la capacité de son réseau se développe en parallèle avec sa stratégie informatique globale.Nous avons développé Smart MPLS en réponse directe à cette exigence. »       <br />
               <br />
       A propos d'Easynet Global Services       <br />
       Easynet Global Services est u...
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Finyear : Exercice Financier Quotidien</div>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.cfo-news.com/2012-l-annee-de-l-intelligence-IT_a21364.html</link>
  </item>

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   <title>2011 : Une année de contraintes pour l'assurance-vie</title>
   <pubDate>Fri, 03 Feb 2012 08:01:04 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Finyear - CFO News</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Expertises Finance &amp; Gestion]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La collecte nette des contrats d'assurance vie en France a été divisée par sept en 2011 à 7,6 milliards d'euros, contre 51,1 milliards en 2010. Le montant total des cotisations a reculé de 9% l'an dernier, à 189,6 milliards, montant qui reste très important en matière de flux.     <div>
      <b>C'est de loin le premier placement long en France </b>       <br />
       L'assurance-vie qui est le premier produit d'épargne des Français en volume avec un encours de plus de 1300 milliards d'euros des Français a été connu en 2011 un contexte économique et financier sans précédent.        <br />
               <br />
       <b>Un contexte sans précédent pour ce produit d'épargne longue</b>       <br />
       L'assurance-vie a dû faire face à la crise des dettes souveraines qui contraint les assureurs à rechercher les titres les plus sûrs et donc les moins rémunérateurs ainsi qu'à la baisse des bourses actions au second semestre ce qui a également pénalisé les rendements.        <br />
               <br />
       <b>Les fonds euros impactés par la crise des dettes souveraines</b>       <br />
       Les titres publics allemands à 10 ans sont inférieurs 2,5 point et les titres français à 3,2 points ce qui est sans précédent.        <br />
               <br />
       <b>Les compagnies d'assurances ont diminué leur exposition aux titres publics des pays de l'Europe du Sud et ont essayé de diversifier</b>       <br />
       Les assureurs ont dû provisionner les pertes sur les titres grecques, pour 60 % de leur valeur.        <br />
               <br />
       <b>Les actions n'ont pas pu jouer leur rôle de dopant</b>       <br />
       Les actions ont reculé en 2011 de 18 % au sein de la zone euro comme au Japon. En Italie, la chute a été de 27 % et en France de 17 %. Les actions ont reculé de 6 % au Royaume-Uni mais aussi de 19 % en Chine, de 11 % en Corée de 26 % au Brésil et de 14 % au Mexique. Seuls les Etats-unis ont bénéficié d'une hausse de 5 % du Dow Jones en 2011.       <br />
               <br />
       Après le retour de la croissance en 2010, les investisseurs n'avaient pas parié sur un retournement aussi prononcé en 2011. La croissance s'est arrêtée nette à compter du deuxième trimestre avec des anticipations très négatives. Des facteurs conjoncturels comme le tremblement de terre au Japon et l'augmentation des cours du pétrole ont contribué également à freiner la croissance. La seconde partie de l'année a été dominé par la crise de la zone euro.        <br />
               <br />
       <b>Les épargnants ont opté pour la sécurité et le très court terme</b>       <br />
       En période de crise, les Français privilégient l'épargne courte de précaution d'où le succès du Livret A en 2011.        <br />
       L'augmentation du taux d'épargne qui est de 17,3 % du revenu disponible brut a favorisé les livrets et les dépôts à terme au détriment des actions, des obligations et de tous les produits associés à ces placements.        <br />
       Les ménages ont recherché la sécurité et la liquidité sur un marché de l'épargne où les rendements se sont rapprochés.        <br />
       Les banques qui après avoir développé leur filiale assurance ces vingt dernières années ont compte tenu de leurs problèmes de liquidité, incité leurs clients à placer leurs disponibilité sur des comptes sur livret qui sont comptabilisés sur les bilans bancaires.       <br />
               <br />
       <b>L'immobilier a fortement concurrencé les placements financiers</b>       <br />
       Les Français ont continué à investir dans la pierre en 2011 au titre de leur résidence principale ou au titre de l'investissement locatif et cela malgré le cours élevé de l'immobilier.        <br />
       L'immobilier a ainsi capté une partie de l'épargne auparavant affectée aux placements longs. Du fait des remboursements des emprunts, elle diminue la partie des revenus consacrée aux placements financiers. Enfin, avec le resserrement du crédit, les ménages ont dû accroître le montant de leurs apports personnels ce qui a eu comme conséquence des rachats sur des produits longs comme l'assurance-vie.        <br />
       Les modifications fiscales (plus-values, fin du Scellier) ont également incité les ménages à accélérer leurs projets.        <br />
               <br />
       <b>L'assurance-vie est un produit mature</b>       <br />
       La croissance a deux chiffres de l'assurance-vie ne pouvait pas se poursuivre indéfiniment.        <br />
       L'assurance-vie a capté une grande partie des flux d'épargne mais a aussi bénéficié de transferts en provenance d'autres produits dont le plan d'épargne logement (en raison d'un changement de régime fiscal).       <br />
       La fin des transferts exceptionnels explique la moindre progression de l'assurance-vie.        <br />
       Par ailleurs, une majorité des contrats d'assurance-vie et 64 % de l'encours ont plus de 8 ans. Les sorties s'effectuent avec une fiscalité réduite conformément à la législation, sorties encouragées par les rumeurs qui depuis des années selon lesquelles un durcissement du régime fiscal est à attendre.        <br />
               <br />
       <b>L'assurance-vie reste l'outil clef de l'épargne longue</b>       <br />
       La France a peu d'outils d'épargne longue. Avec la crise du financement bancaire, il est important de maintenir des sources de financement sur le long terme d'autant plus qu'avec la crise des dettes publiques, le marché de l'épargne se recentre pays par pays. Les Etats devront moins se financer à l'extérieur. Les entreprises devront, par ailleurs, cherché leurs ressources plus sur les marchés obligataires qu'auprès de...
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Finyear : Exercice Financier Quotidien</div>
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   </description>
   <link>http://www.cfo-news.com/2011-Une-annee-de-contraintes-pour-l-assurance-vie_a21366.html</link>
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   <title>Pas de contrat en ligne sans sécurité</title>
   <pubDate>Fri, 03 Feb 2012 08:01:04 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Finyear - CFO News</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Expertises Finance &amp; IT]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   A l’heure de la dématérialisation tous azimuts, force est de constater que, pour nombre d’entreprises, la contractualisation en ligne est un axe important. Ainsi, dans de nombreux secteurs à l’image du voyage, du e-commerce et plus généralement des services, de nombreuses initiatives dématérialisées sont initiées.     <div>
      Cela s’explique principalement par le développement des stratégies de commercialisation multicanale des entreprises. Ce phénomène en très forte augmentation est une tendance de fond et se multiplie à une vitesse exponentielle. En ce sens, la contractualisation en ligne est un véritable succès.       <br />
               <br />
       Pour autant, cette dernière doit être encadrée par une démarche industrielle cohérente. Cela concerne de nombreux aspects : réglementaires, bonnes pratiques, technologies, etc. A titre d’exemple, pour une vente dépassant les 1 500 euros à destination du grand public, il est nécessaire d’établir un contrat. Dans les faits, peu d’entreprises mettent en place cette mesure… Autre élément, sécuriser le processus. Une fois encore, la nature transactionnelle des opérations peut engendrer des risques (usurpations d’identité, modifications des conditions particulières et/ou générales…). La sécurité est donc un axe clé des actes de contractualisation en ligne. Il convient alors de mettre en place un système garantissant une parfaite sécurisation de la démarche. Dans ce contexte, il est évident que les systèmes traditionnels, les couples login/mots de passe, etc. ne sont pas adaptés à ce type de dispositif.       <br />
               <br />
       La réponse la plus adaptée passe par la signature en ligne et l’utilisation de certificats électroniques . Ce procédé a pour avantage de garantir une sécurité de premier plan et de ne pas être compliqué à utiliser côté utilisateur. Ainsi, nombre de sociétés ont d’ores et déjà déployé ce type de dispositif (notamment dans le monde de l’assurance). En ce sens, des initiatives ont permis à différentes sociétés d’accélérer leur développement commercial, d’accéder à un nouvel avantage concurrentiel tout en instaurant  un climat de confiance avec leurs clients. De plus, avec la contractualisation en ligne, aucune correspondance papier n’est alors nécessaire. Le dispositif apporte également de nombreux bénéfices comme la modernisation du processus de souscription et une forte réactivité dans le traitement des dossiers clients, qui n’ont plus alors à être ressaisis.       <br />
               <br />
       L’avantage est donc tangible pour le client et pour l’entreprise. Le client bénéficie de l’assurance qu’il pourra signer son contrat dans un cadre sécurisé. L’entreprise peut, de son côté, accélérer le processus de vente et garantir la souscription en temps réel. Cela contribue notamment à faire baisser le taux « d’abandon » de souscription de plus de 30 % par rapport à un processus « papier ». Cette donnée démontre la pertinence d’un tel processus et illustre le rôle que la sécurité peut jouer dans l’optimisation des performances commerciales. Nous sommes donc bien loin des arguments purement technologiques, mais plutôt dans une dynamique commerciale et tangible.       <br />
               <br />
       La contractualisation en ligne devrait continuer de se développer à grande échelle et de se vulgariser. Au-delà de cet élément, elle devrait largement contribuer à diffuser l’usage des certificats électroniques et de la signature électronique qui, rappelons-le, s’imposent comme indispensables. Une nouvelle fois, les certificats électroniques et, plus généralement, la dématérialisation sont donc un axe de productivité stratégique pour l’entreprise.       <br />
               <br />
       <b>Stéphane Drai, CEO de CertEurope</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Finyear : Exercice Financier Quotidien</div>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.cfo-news.com/Pas-de-contrat-en-ligne-sans-securite_a21367.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Produire Made in France c’est le quotidien des dirigeants PME/ETI</title>
   <pubDate>Fri, 03 Feb 2012 08:01:04 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Finyear - CFO News</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Expertises Finance &amp; Gestion]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   …qui retrouvent (un peu) confiance dans l’économie !     <div>
      La Banque Palatine, Banque des moyennes entreprises et des ETI au sein du Groupe BPCE, présente les résultats de son 13ème Observatoire Banque Palatine de la Performance des PME/ ETI (CA de 15 à 500 millions d’€) réalisé auprès de 302 dirigeants par l’institut OpinionWay en partenariat avec le magazine Challenges et la chaîne i&gt;Télé.       <br />
               <br />
       QUESTION D’ACTUALITE : LE « MADE IN FRANCE »        <br />
       75 % des dirigeants PME/ETI ont leur outil de production situé en France.        <br />
       Seulement 25% des dirigeants de PME/ETI déclarent avoir une part de leur activité localisée à l’étranger. Ce qui finalement est une bonne chose pour le made in France. 77% des patrons de PME/ETI donnent la priorité à des sous-traitants/fournisseurs qui réalisent leurs produits ou services en France. Pour mémoire, cette tendance est toutefois moindre qu’auprès du grand public, qui ferait le choix des produits Made in France à hauteur de 91%.       <br />
               <br />
       La quasi-totalité des entrepreneurs estiment que  produire en France permet de créer et de maintenir des emplois (95%) et de préserver le savoir-faire national/régional (92%). Cependant, ils sont seulement 4 sur 10 à estimer que le Made in France donnent la possibilité de faire des économies sur les achats.        <br />
       34% considèrent même que c’est un luxe que d’avoir des sous-traitants/fournisseurs fabriquant en France.       <br />
               <br />
       LE MORAL DES DIRIGEANTS       <br />
       Un optimisme qui rebondit en ce début d’année 2012…       <br />
       Concernant leur activité, 70% des patrons interrogés demeurent optimistes. Un niveau qui reste quasiment stable depuis septembre 2011. Ils sont également 45% à estimer que, malgré la crise, leur chiffre d’affaires réalisé en 2011 sera supérieur à celui de 2010. Seulement 2 dirigeants de PME/ETI sur 10 pensent faire moins bien en 2011 qu’ils n’ont fait en 2010.       <br />
       Cependant pour leurs prévisions d’activité à 6 mois, seulement 35% prévoient une croissance de leur CA et un peu plus estiment qu’il devrait rester stable (37%).        <br />
               <br />
       Et des dirigeants (légerement) moins inquiets sur le contexte économique        <br />
       Après avoir très fortement chuté suite à la crise financière de l’été 2011, la confiance dans l’économie française et mondiale connait une forte hausse en ce début d’année.        <br />
       35% des chefs d’entreprises (+14% par rapport à décembre 2011) sont optimistes au sujet de l’économie mondiale. Concernant l’économie française, un rebond est observé : 25% d’entre eux se déclarent confiants (+ 8 points).        <br />
               <br />
       L’EMPLOI       <br />
       Une année 2011 moins bonne qu’espérée, des perspectives faibles pour le 1er semestre 2012       <br />
       Les embauches de salariés réalisées dans les PME/ETI en 2011 sont positives par rapport à 2010, avec un solde de + 9%. Plus de la moitié des entreprises (55%) ont maintenu leurs effectifs.        <br />
       L’emploi des cadres est resté quasi stable en 2011 avec un solde juste positif, la part de créations (15%) étant à peine supérieure à celle des suppressions (14%). Le solde juste positif (+ 1%) est lui aussi similaire à celui réalisé en 2010 (0%).       <br />
               <br />
       Des perspectives d’embauche à 6 mois qui restent faibles       <br />
       68% des dirigeants envisagent une stabilité de l’emploi salarié pour les 6 prochains mois : 16% pensent créer des emplois, et autant en supprimer. Concernant les cadres, la stabilité est plus marquée que pour les salariés (79%). Le solde d’emploi est positif à + 3%.        <br />
               <br />
       LES PRIORITES STRATEGIQUES       <br />
       En 2011, les dirigeants se recentrent sur leurs fondamentaux pour développer la performance de leur entreprise. C’est la stratégie commerciale qui arrive en tête (86%), suivie par les éléments liés à la rentabilité et à une meilleure utilisation des outils de production : process de production et productivité (73%) et l’organisation interne ou réorganisation (68%). Bien qu’en baisse depuis septembre 2011, l’innovation et le positionnement sur de nouveaux marchés sont restés des axes importants de développement.       <br />
       Pour le 1er semestre 2012, les 3 piliers de leur stratégie sont : la stratégie commerciale, la productivité et la réorganisation (respectivement 88%, 73% et 68%). Le développement à l’international et les acquisitions d’entreprises ou fusions ne semblent toujours pas être pour les 6 prochains mois des éléments stratégiques prioritaires.       <br />
               <br />
       Pour Daniel Karyotis, Président  du Directoire de la Banque Palatine : « malgré la crise, les dirigeants de PME/ETI tiennent le cap. Elles ont ainsi pu continuer à maintenir leur outil de production dans l’hexagone. Jusqu’à présent, les entreprises de taille intermédiaire ne sont pas trop atteintes par la crise, leurs carnets de commandes étant encore bien remplis. Depuis l’accalmie des marchés financiers amorcée en décembre, les chefs d’entreprises redeviennent progressivement plus optimistes : par conséquent, 2012 sera peut-être une année moins morose que certains l’indiquent et le 1er trimestre sera  déterminant.»       <br />
               <br />
       Pour Frédéric Albert, Directeur adjoint du Développement d’OpinionWay : « Une large majorité des PME-ETI (75%) déclarent avoi...
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Finyear : Exercice Financier Quotidien</div>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.cfo-news.com/Produire-Made-in-France-c-est-le-quotidien-des-dirigeants-PME-ETI_a21365.html</link>
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   <title>Le Cloud computing privé en version service managé</title>
   <pubDate>Fri, 03 Feb 2012 08:01:03 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Finyear - CFO News</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Expertises Finance &amp; IT]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Incontestablement, le Cloud computing est un axe de développement clé pour la majorité des entreprises qui souhaitent bénéficier de ce nouvel apport pour accroître leur productivité et leurs performances. Encore faut-il savoir de quoi on parle. En effet, le Cloud computing peut être abordé sous différentes approches. Il convient notamment de faire la différence entre le Cloud public et le Cloud privé en service managé qui ne garantissent pas un niveau de service équivalent.     <div>
      <b>1- Cloud computing public</b>       <br />
       Les offres actuelles de Cloud computing sont aujourd’hui pléthoriques. Elles couvrent à minima un certain nombre de besoins :       <br />
       - la fourniture de machines virtuelles       <br />
       - une infrastructure sous-jacente, entièrement transparente pour l’utilisateur        <br />
       - la possibilité de faire évoluer les machines virtuelles en termes de capacité        <br />
       - la possibilité de gérer les machines virtuelles de façon autonome       <br />
               <br />
       Cette autonomie revient à pouvoir créer, selon son besoin, des serveurs donc à se mettre à disposition des ressources exclusivement physiques, d’où la notion de Cloud computing public. L’on parle de public, car tout utilisateur est en mesure de créer ces machines.       <br />
               <br />
       <b>2- Cloud computing privé</b>       <br />
       Dans un contexte professionnel, il est nécessaire d’aller bien au-delà de cet environnement « physique ». La mise en œuvre d’un Cloud computing privé et managé est une piste fiable et industrielle. Il convient toutefois de préciser que cette mis en œuvre est validée dans un environnement privé, d’où la notion de Cloud computing « privé » que ce soit en environnement dédié ou mutualisé.       <br />
       Les apports de cette approche sont particulièrement bénéfiques :        <br />
       - une infrastructure virtualisée reposant sur une plateforme physique totalement transparente pour l’utilisateur        <br />
       - des machines virtuelles à l’approvisionnement rapide et automatisable       <br />
       - des machines virtuelles évolutives et sans coupure de service (rajout de CPU, RAM, disque dur, bande passante)       <br />
       - une plateforme permettant de faire croître et aussi décroître rapidement le nombre de machines virtuelles selon le besoin auto-scaling       <br />
       - des capacités d’évolution (VM et plateforme) qui soient manuelles (provisionning a priori) ou bien « automatiques » (évolution dynamique des ressources selon les besoins       <br />
               <br />
       2.1- Le Cloud computing managé       <br />
       Il est également important d’assurer le maintien en condition opérationnelle de la plateforme quel que soit l’usage dynamique qui en est fait. Ce maintien concernera un ou plusieurs services (http, base dedonnées…) qui seront convenus avec le client lors de la phase d’intégration. Il est aussi possible d’envisager le service maximum (à savoir l’application elle-même), dès lors bien sûr qu’elle a été conçue pour tirer parti d’un environnement parallèle (plusieurs machines virtuelles faisant fonctionner une application).       <br />
       L’utilisateur ne déclare plus, via un formulaire, sa demande de création de machines virtuelles. Il s’agit là de génération automatique de machines virtuelles basée sur des critères principalement d’atteinte de limites de performance, tout en proposant un engagement de résultat (SLA) sur le maintien en condition opérationnelle de l’ensemble de la plateforme.        <br />
               <br />
       <b>3- Sécurité</b>       <br />
       Enfin, il est crucial d’aborder les aspects liés à la sécurité pour permettre au projet de Cloud computing de gagner en performance dans un environnement maîtrisé.       <br />
       Il y a d’abord la sécurité de l’infrastructure en cas de dysfonctionnement des machines physiques, sous-tendant l’existence des machines virtuelles, qui est assumée et garantie ; ce qui se traduit par une continuité de service sans faille. Il y a ensuite la sécurité des données qui doit être garantie et des engagements contractuels qui doivent être conformes à la législation en vigueur. A titre d’exemple, les données restent dans un périmètre géographique parfaitement identifié. Une des conséquences immédiates est la possibilité de faire fonctionner des applications critiques ou engendrant des données sensibles dans le Cloud, sans le souci de savoir où sont les données et si leur stockage respecte la législation en vigueur.        <br />
               <br />
       Le Cloud computing ne s’improvise donc pas et doit être pensé dans une logique professionnelle pour remplir toutes ses promesses. C’est à cette condition, que les projets se multiplieront et que l’ensemble des entreprises tirera avantage de ce nouveau procédé qui va considérablement faire évoluer leur approche de l’informatique.       <br />
               <br />
       <b>Par Benjamin Cleyet-Marrel, Directeur de l’ingénierie d’ Open Wide Outsourcing</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Finyear : Exercice Financier Quotidien</div>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.cfo-news.com/Le-Cloud-computing-prive-en-version-service-manage_a21363.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.cfo-news.com,2012:rss-3760686</guid>
   <title>Comment les entreprises géantes déforment la bourse</title>
   <pubDate>Fri, 03 Feb 2012 08:01:03 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Finyear - CFO News</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Expertises Capital &amp; Investissement]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L'Institut de recherche MiddleNext annonce le lancement de « Preuves à l'appui », une nouvelle série de cahiers sur l’évolution des entreprises françaises au cours des vingt dernières années, publiée par l’Institut Français de Gouvernement des Entreprises (IFGE), l'un des centres de recherche d'EMLYON Business School.     <div>
      Créé en novembre 2010 par MiddleNext, l’Institut de recherche a pour objectif de développer une expertise académique indépendante et transparente sur le fonctionnement et la place des valeurs moyennes sur les marchés financiers. Les études et analyses commanditées par l’Institut sont menées par des laboratoires universitaires sélectionnés en fonction de leur expertise et de leurs compétences.       <br />
               <br />
       L’Institut de recherche reçoit le soutien de PwC et de fonds privés. Depuis 2011, PwC est le cabinet d'audit et conseil partenaire de l'Institut de recherche MiddleNext. « Cette démarche a pour objectif de soutenir MiddleNext pour produire des études visant à mieux connaître et promouvoir les valeurs moyennes cotées, leur évolution et leurs performances, déclare Bernard Gainnier, membre du Comité exécutif de PwC en France et responsable du segment des Entreprises de Taille Intermédiaire chez PwC ».       <br />
               <br />
       Le premier cahier, mis en ligne ce jour, montre qu'en vingt ans, la Bourse a radicalement transformé notre économie en profitant essentiellement à une soixantaine d'entreprises géantes qui écrasent les marchés par leur poids, leur puissance d'investissement et leur capacité à absorber les capitaux.        <br />
               <br />
       Pierre-Yves Gomez, professeur de stratégie à l’EMLYON et directeur de l'IFGE, affirme : « La concentration de la puissance est devenue stupéfiante et pose de vrais problèmes économiques mais aussi politiques ».       <br />
               <br />
       Tous les deux mois, en quelques pages, un cahier fera le point sur l'évolution des entreprises françaises depuis vingt ans, à partir d'un angle original et en utilisant la base de données exclusive GEF/IFGE©.        <br />
               <br />
       <b>Le premier cahier est téléchargeable (PDF 10 pages) ci-dessous.</b>       <br />
               <br />
       A PROPOS DE  L’INSTITUT DE RECHERCHE MIDDLENEXT       <br />
       MiddleNext est l’association professionnelle française indépendante représentative des valeurs moyennes cotées.        <br />
       Créée en 1987, MiddleNext fédère et représente les sociétés cotées sur Euronext et Alternext de NYSE-Euronext, tous secteurs d’activité confondus. Par ailleurs, MiddleNext préside le Smaller Issuers Committee d’EuropeanIssuers, première association européenne qui promeut les intérêts des sociétés cotées en Bourse.        <br />
       L’Institut de recherche MiddleNext a pour vocation d’encourager la recherche et la production d’information sur les valeurs moyennes cotées ou susceptibles de l’être. L’Institut de recherche reçoit le soutien de PwC et de fonds privés.       <br />
       www.middlenext.com
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Finyear : Exercice Financier Quotidien</div>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.cfo-news.com/Comment-les-entreprises-geantes-deforment-la-bourse_a21361.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.cfo-news.com,2012:rss-3760673</guid>
   <title>LEANovation dans la fonction finance</title>
   <pubDate>Fri, 03 Feb 2012 08:01:03 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Finyear - CFO News</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Expertises Finance &amp; Gestion]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Ou pourquoi le Lean Six Sigma est passé de l’usine à la direction financière     <div>
      Toyota, General Electric, Arcelor-Mittal. Le premier est la référence en termes de fiabilité et a longtemps été le 1er constructeur mondial. Le deuxième est aujourd’hui le premier groupe industriel mondial (classement Forbes 2000) et à la pointe de l’innovation (GE a par exemple déposé le célèbre GE.com le 5 août 1986, des années avant le lancement d´Internet). Le troisième propose de suivre sur Internet et en temps réel les émissions de gaz rejetées par ses usines.       <br />
               <br />
       Qu’ont en commun ces trois groupes, outre leur succès et leur capacité d’innovation ? Ils ont intégré le Lean et le Six Sigma à tous les échelons de la hiérarchie, au cœur de leur système de production et jusque dans leurs fonctions support. Mais l’association de ces deux concepts est-elle pertinente ? Et le Lean Six Sigma peut-il s’imposer dans la fonction finance ? Est-ce un phénomène de mode ou une tendance de fond ?       <br />
               <br />
       Revenons à Toyota pour expliquer ce qu’est le Lean. C’est, en effet, chez Toyota que les principes du Lean sont nés. Trois grandes étapes à retenir :       <br />
       - En 1902, Sakichi Toyoda invente le 1er métier à tisser automatique au Japon, qui s’arrête dès qu’un fil se rompt. Il perfectionne sans cesse ses machines, les rendant toujours plus efficaces et meilleur marché.       <br />
       - Peu de temps après la création de la Toyota Motors Company, Taiichi Ohno, ingénieur de production chez Toyota, applique les concepts de Sakichi Toyoda afin de supprimer les activités sans valeur ajoutée (les gaspillages ou « Muda »). Le Toyota Production System est né.       <br />
       - Étendu aux fournisseurs de Toyota aux Etats-Unis, ce système est finalement théorisé par des chercheurs du MIT, qui lui appliquent le nom de « Lean » en 1987.       <br />
               <br />
       Sans en donner une définition détaillée, le Lean peut être résumé comme un mode de gestion visant à l’amélioration continue, fondé sur la notion de flux et la création de valeur pour le client final. Il a pour cible d’éliminer tout gaspillage dans les processus, et de favoriser l’adaptation rapide des organisations face aux attentes mouvantes des clients (zéro inflexibilité).       <br />
               <br />
       Le Lean a, entre autres fondements, une forte approche terrain. Comme le précise J. Shook, président du Lean Enterprise Institute, « Toute personne atteinte du virus Lean a au moins un symptôme commun : nous adorons observer le travail. Nous adorons aller sur le Gemba (terrain) et regarder le travail de création de valeur, le vrai travail de l’entreprise ». La valeur ajoutée se crée en effet sur le terrain, et les améliorations doivent être apportées par les opérationnels. Elles apparaissent de façon itérative et à tous les niveaux de la hiérarchie : le Lean vise de multiples petites améliorations réalisées par tous au quotidien, plutôt qu’une grande innovation trouvée par une équipe réduite et isolée de chercheurs.       <br />
               <br />
       Le Lean (zéro perte, zéro inflexibilité) est souvent couplé aux principes du Six Sigma, développés notamment chez Motorola et General Electric. Le Six Sigma vise l’élimination des défauts et des variations. L’association de ces deux approches peut donc s’avérer d’une efficacité redoutable pour contribuer à l’amélioration des processus.       <br />
               <br />
       A mesure qu’il faisait les preuves de son efficacité dans l’industrie, le Lean Six Sigma s’est répandu hors de son univers d’origine, l’usine, pour être appliqué dans tous les services de l’entreprise, et dans les fonctions support en particulier. Cette déclinaison est appelée « Lean Office ».       <br />
               <br />
       Ainsi, les démarches Lean et Six Sigma pénètrent des sphères nouvelles, comme les fonctions financières. Mais peut-on comparer la fabrication d’une voiture à la clôture des comptes ou au traitement d’une facture fournisseur ?       <br />
               <br />
       Dans son processus de clôture des comptes, quel responsable financier n’a pas constaté des situations de gaspillage (temps d’attente, contrôles redondants) ? A première vue, et a minima du point de vue du client final, toute activité de bureau est en soi un gaspillage. En ce sens, appliquer les principes du Lean, créer de la valeur et limiter tout gaspillage dans le processus par l’usage d’outils tels que la modélisation de la chaîne de la valeur du processus ou le management visuel, a intrinsèquement une justification.       <br />
               <br />
       Par les volumes traités et par son organisation, un Centre de Services Partagés peut être assimilé à une chaîne de production. Dans un CSP comptable, une grande partie des tâches y est répétitive et quotidienne. Le traitement des factures reçues des fournisseurs s’apparente en effet à l’activité d’une usine fabriquant des bons à payer, où l’on va rechercher à accroître la standardisation et la productivité. Et dans ce cas, une démarche Lean Six Sigma s’impose naturellement, et notamment par l’implication de l’ensemble des acteurs du processus (amont et aval inclus) pour la résolution des problèmes.       <br />
               <br />
       Au-delà de ces deux exemples, le Lean Six Sigma répond aux problématiques des direction...
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Finyear : Exercice Financier Quotidien</div>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.cfo-news.com/LEANovation-dans-la-fonction-finance_a21360.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.cfo-news.com,2012:rss-3760691</guid>
   <title>India: ready for the transition?</title>
   <pubDate>Fri, 03 Feb 2012 08:01:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Finyear - CFO News</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Expertises Economie &amp; Marchés]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Welcome to the second edition of the Ernst & Young's India attractiveness survey.     <div>
      The 2012 India attractiveness survey was carried out at a time when the dialogue among business leaders about the economic crisis was at its peak and investors were in “caution” mode. Regardless of today's crisis, a strong increase in the number of foreign direct investment (FDI) projects in India is a clear indication that global investors view the country as an attractive investment destination. More than half of our respondents remain convinced about India’s long-term prospects and plan to strengthen their operations in the country, with more than two-thirds of those interested in India, planning to implement projects in the short term.       <br />
               <br />
       The fundamentals that make India attractive to investors remain intact. The high potential of the domestic market driven by an emerging middle class, cost competitiveness and a mammoth pool of talent continue to make India one of the most preferred destinations for our survey respondents this year as well. The country’s domestic demand-driven growth model is playing a catalyst role in attracting foreign investments in the country.        <br />
               <br />
       Although the ongoing global uncertainty stemming from recessionary concerns and sovereign debt crisis has, to some extent, prompted some discomfort among global investors to make long-term commitments, India’s inherent advantages and its proven resilience to counter macroeconomic challenges far outweigh these concerns. India is transitioning into the next phase of the growth cycle. Manufacturing will likely play a leading role in this growth trajectory. While the country leads the world ranking as a shared services destination, it is rapidly emerging as a manufacturing location for many foreign corporations. By 2020, 25% of our survey respondents see India among the world’s leading three destinations for manufacturing. The new National Manufacturing Policy introduced by the government of India (GOI) is expected to further boost manufacturing activities in the country.       <br />
               <br />
       The overall outlook for India remains positive. However, our respondents continue to cite inadequate infrastructure and a lack of governance and transparency as major obstacles to investment. The majority of our respondents believe that improving these obstacles will have a high impact on India’s attractiveness. The Government, though sensitive to the challenges, has to hasten policy-making and implementation, so that India continues to remain attractive.       <br />
               <br />
       We have tried to build upon our first edition of the India attractiveness survey by including a section on India’s transition to the next phase of growth driven by the manufacturing sector. Another key element of our report is an analysis of eight priority sectors, which we believe would be the game-changers and drive the FDI momentum in the country. As we present our second edition of the India attractiveness survey, we would like to thank all the decision-makers and Ernst &amp; Young professionals who have taken the time to share their thoughts with us.       <br />
               <br />
       <b>Read the survey below: </b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Finyear : Exercice Financier Quotidien</div>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.cfo-news.com/India-ready-for-the-transition_a21362.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.cfo-news.com,2012:rss-3760639</guid>
   <title>Louer ou acheter son avion, quelle stratégie d’entreprise adopter ?</title>
   <pubDate>Fri, 03 Feb 2012 07:01:03 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Finyear - CFO News</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité Finance &amp; Gestion]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Avant de pouvoir tracer tout élément de réponse à cette vaste question, il est important de revenir au concept de l’économie de la fonctionnalité.     <div>
      Etant définie comme l’une des ramifications de l’économie durable, l’économie de la fonctionnalité consiste à faire l’acquisition du service procuré par un bien plutôt que de ce bien. Une application courante de ce type d’économie est le recours au système de leasing en lieu et place de l’achat. La réflexion supposée pour opter en faveur de l’achat ou de la location de ces biens (ex : vélo en ville, photocopieur, voiture, avion, ...) intègre des paramètres simples que sont la fréquence du besoin et son inscription dans la durée.       <br />
               <br />
       Ce sont ces mêmes critères, auxquels il faut ajouter le paramètre du « gain de temps » qui entrent en jeu avant qu’une entreprise décide de louer ou d’acheter un jet d’affaires.       <br />
               <br />
       La comparaison entre les coûts de l’aviation d’affaires et les coûts de l’aviation régulière, nécessite d‘intégrer un différentiel déterminant : le gain de temps. Des études montrent que louer un jet d’affaires revient à économiser environ 20% de son temps, principalement sur les trajets domicile/entreprise vers l’aéroport, à l’enregistrement et lors du transfert du terminal à l’avion. Ces mêmes études ont permis de démontrer que le gain de temps indu équivaut à cinq ou six fois le salaire horaire de la ou des personne(s) concernée(s) :le temps économisé dans le transport aérien permet de gagner en productivité, de signer davantage de contrats en un temps réduit, de visiter de multiples filiales en réduisant les frais d’hébergement…        <br />
               <br />
       Appliquée au un chef dirigeant d’une entreprise de 500 employés, rémunéré 260 000 euros annuels, la règle édictée démontre une économie de 750 € par heure de temps gagnée. Si ce dirigeant est transporté en compagnie de top managers et que l’avion est partagé entre 5 personnes, le temps gagné est estimé à 2 heures, soit une économie de 3 500 € sur un trajet tel que Paris/Rome.        <br />
               <br />
       Selon la CCIP, l’aviation d’affaires est utilisée dans 40% des cas dans le cadre d’une mission de développement de l’activité de son entreprise.       <br />
               <br />
       Sensibles à cette logique et au facteur temps, 70 à 80% des entreprises cotées en Bourse outre-Atlantique détiennent leur propre avion privé, contre seulement 25% en France.       <br />
               <br />
       Grand avantage découlant de l’achat d’un avion, la flexibilité (notamment dans la maîtrise des horaires, le choix des aéroports de départ et d’arrivée, et la diminution du prix à l’heure de vol en fonction de l’augmentation du nombre d’heures de vols) suppose en revanche un coût très élevé. Financement, amortissement, dépréciation du bien, frais et immobilisations liés à la maintenance, impossible adaptation en fonction des besoins (l’avion acheté propose toujours le même nombre de place), frais de gestion… Nombreuses sont les contraintes et il est établi que l’amortissement de l’achat d’un jet n’intervient qu’à partir d’un palier stratégique de 250 heures de vol annuelles.       <br />
               <br />
       La location d’un jet d’affaires garantit quant à elle un coût fixe à l’heure de vol et permet de ne pas avoir d’actifs à gérer. Elle permet également de disposer d’un avion adapté à chaque vol. En dessous des 250 heures de vol annuelles, elle offre donc les avantages de la propriété en l’allégeant de nombreux inconvénients. Les programmes ou cartes d’heures de vols prépayés constituent une solution intermédiaire et garantissent un coût fixe à l’heure de vol quelque soit l’aéroport de départ ou d’arrivée, et la garantie d’une disponibilité et de départ dans les 24 heures au maximum, tout cela sans frais de mise en place et sans frais administratifs annexes.       <br />
               <br />
       <b>Romain PAPY       <br />
       Directeur Général, Air Partner France </b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Finyear : Exercice Financier Quotidien</div>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.cfo-news.com/Louer-ou-acheter-son-avion-quelle-strategie-d-entreprise-adopter_a21358.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.cfo-news.com,2012:rss-3760594</guid>
   <title>La Commission interdit le projet de concentration Deutsche Börse - NYSE Euronext</title>
   <pubDate>Fri, 03 Feb 2012 07:01:03 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Finyear - CFO News</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité Cash &amp; Trésorerie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La Commission européenne s’est opposée, en application du règlement de l'UE sur les concentrations, au projet de concentration entre Deutsche Börse et NYSE Euronext car il aurait entraîné la création d'un quasi-monopole pour les transactions en bourse, à l’échelon international, sur produits financiers dérivés européens.     <div>
      Ensemble, les deux bourses contrôlent plus de 90 % des transactions mondiales sur ces produits. L'enquête de la Commission a montré que de nouveaux concurrents auraient peu de chances de parvenir à s’imposer suffisamment sur le marché pour constituer une menace concurrentielle crédible pour l'entité issue de la concentration. Les sociétés ont notamment proposé de vendre certains actifs et d’ouvrir l’accès à leur chambre de compensation à certaines catégories de nouveaux contrats, mais globalement, les engagements pris ne suffisaient pas pour résoudre les problèmes de concurrence constatés.       <br />
               <br />
       Joaquín Almunia, vice-président de la Commission chargé de la concurrence, a déclaré à ce sujet: «La fusion entre Deutsche Börse et NYSE Euronext aurait entraîné une situation de quasi‑monopole sur le marché international des produits financiers dérivés européens. Ces marchés sont au cœur du système financier et il est essentiel qu’ils restent concurrentiels dans l’intérêt de l’ensemble de l’économie européenne. Nous avons essayé de trouver une solution, mais les mesures correctives proposées étaient largement insuffisantes pour résoudre les problèmes.»       <br />
               <br />
       Eurex, plate‑forme de Deutsche Börse, et Liffe, exploitée par NYSE Euronext, sont les deux plus grandes bourses au monde pour les transactions sur produits financiers dérivés adossés à des sous-jacents européens. Elles sont en concurrence directe et chacune est pour l’autre le principal concurrent.       <br />
               <br />
       Le projet de concentration aurait mis un terme à cette concurrence mondiale et créé un quasi-monopole pour plusieurs catégories d’actifs, ce qui aurait pu causer un préjudice important aux utilisateurs de produits dérivés ainsi qu’à l’économie européenne dans son ensemble. La disparition d’une réelle pression concurrentielle sur le marché ferait que les clients ne pourraient plus profiter d’une concurrence par les prix. Cette situation pourrait également avoir des conséquences négatives sur l’innovation dans un secteur où l’existence d’un marché concurrentiel est essentielle à la fois pour les petites et moyennes entreprises et pour les entreprises de plus grande taille.       <br />
               <br />
       Résumé&nbsp;des&nbsp;conclusions&nbsp;de&nbsp;la&nbsp;Commission       <br />
               <br />
       <b>1. Marché concerné</b>       <br />
               <br />
       L'analyse de la Commission a porté principalement sur les effets qu’aurait le projet de concentration sur les marchés des instruments financiers dérivés européens (taux d’intérêt européen, produits dérivés sur actions individuelles et produits dérivés sur indices boursiers) négociés en bourse. Elle n'a pas constaté de problèmes de concurrence importants dans d'autres domaines, comme les services de cotation et de négociation d’actions au comptant et les activités post‑marché.       <br />
               <br />
       Les produits dérivés sont des contrats financiers dont la valeur est dérivée d’un actif sous-jacent (par exemple, un taux d’intérêt ou des actions). Les entreprises et les institutions financières les utilisent pour gérer des risques financiers. Ils sont également utilisés comme instruments de placement par les investisseurs particuliers et institutionnels – y compris les fonds de pension et les fonds communs de placement investissant pour le compte de consommateurs finals.       <br />
               <br />
       Les produits dérivés peuvent être négociés en bourse ou de gré‑à‑gré. Les produits dérivés négociés en bourse sont des contrats très liquides, portant sur des montants relativement modestes (100 000 euros environ par transaction) et dont les conditions et modalités juridiques et économiques sont entièrement normalisées. Les produits dérivés négociés de gré à gré portent, quant à eux, généralement sur des contrats beaucoup plus importants (de l’ordre de 200 000 000 euros par transaction), dont les conditions et modalités juridiques et économiques sont établies en fonction des besoins. L’enquête a montré que les produits dérivés négociés en bourse ou de gré‑à‑gré ne sont généralement pas considérés comme interchangeables par les clients étant donné qu’ils sont utilisés à des fins différentes et dans des contextes différents. En outre, certains opérateurs en bourse ont des mandats ne leur permettant pas d’intervenir sur le marché de gré à gré pour des raisons de gestion des risques.       <br />
               <br />
       <span class="u">2. Quasi‑monopole pour les produits financiers dérivés européens négociés en bourse</span>       <br />
               <br />
       Eurex, plate‑forme de Deutsche Börse, et Liffe, exploitée par NYSE Euronext, sont les deux plus grandes bourses au monde pour les transactions sur produits financiers dérivés adossés à des sous-jacents européens. Elles sont en concurrence directe et chacune est pour l’autre le principal concurrent.       <br />
               <br />
       Le projet de concentration aurait mis un terme à cett...
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Finyear : Exercice Financier Quotidien</div>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.cfo-news.com/La-Commission-interdit-le-projet-de-concentration-Deutsche-Borse-NYSE-Euronext_a21352.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.cfo-news.com,2012:rss-3760656</guid>
   <title>Charles du BOULLAY, Président du directoire de CDC FAST</title>
   <pubDate>Fri, 03 Feb 2012 07:01:03 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Finyear - CFO News</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entretiens Finyear]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Entretien avec Charles du BOULLAY, Président du directoire de CDC FAST     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.cfo-news.com/photo/art/default/3760656-5594945.jpg" alt="Charles du BOULLAY, Président du directoire de CDC FAST" title="Charles du BOULLAY, Président du directoire de CDC FAST" />
     </div>
     <div>
      <b>Charles du BOULLAY bonjour, vous êtes Président du directoire de CDC FAST. Pouvez-vous nous présenter la société ?</b>       <br />
              <br />
       CDC FAST est une filiale à 100 % du groupe Caisse des dépôts, spécialisée dans la télétransmission sécurisée de documents à forte valeur administrative, juridique et financière.        <br />
               <br />
       Les services s’adressent au secteur public et privé et permettent :       <br />
       - la dématérialisation des échanges. Dans la sphère publique, il s’agit notamment de la dématérialisation du Contrôle de légalité, de la Convocation des Élus, de la gestion de Prestations Sociales, mais aussi de la Comptabilité Publique.       <br />
       - la signature électronique de tout type de documents (pdf,xml…).       <br />
       - l’archivage électronique garantissant intégrité et pérennité des documents dans le temps.       <br />
               <br />
       CDC FAST vient également d’être homologuée par le Ministère de l’Intérieur pour télétransmettre les actes budgétaires.       <br />
       Créée en 2006, la société est aujourd’hui leader sur le secteur de la dématérialisation des procédures administratives, avec plus de 4 000 établissements publics et collectivités locales clients et près de 2 millions de télétransmissions réalisées.       <br />
              <br />
       <b>Quel est l’état de la dématérialisation dans les collectivités locales ?</b>       <br />
               <br />
       Depuis quelques années, la dématérialisation dans les collectivités locales est une réalité. Sur les 36 000 communes de l’Hexagone, près d’un tiers sont déjà équipées. Entre 2009 et 2010, nous avons connu une augmentation de 40 % de notre clientèle. C’est une révolution culturelle extrêmement importante : on assiste à un changement de génération, le papier fait désormais place à l’électronique.       <br />
               <br />
       En 2011, nous avons publié une cartographie de la dématérialisation en France, laissant apparaître que l’Île-de-France, avec 300 000 télétransmissions depuis 2007, est la région la plus active en la matière, suivie de près par Pays de la Loire et Rhône-Alpes. Néanmoins, nous constatons que la dématérialisation concerne l’ensemble des collectivités du territoire, qu’elles soient petites ou grandes. Plus de la moitié de nos clients sont des communes de moins de 5 000 habitants. Récemment, nous avons remporté un appel d’offre pour traiter, signer et archiver électroniquement les 4 millions de documents financiers de la ville de Paris. Au-delà des grandes villes, 65 conseils généraux nous font confiance pour leurs échanges électroniques.       <br />
               <br />
       <b>Pouvez-vous nous expliquer quels sont les avantages liés à la dématérialisation pour les collectivités ?</b>       <br />
               <br />
       D’une part, les agents gagnent en efficacité et en confort : la dématérialisation permet de travailler au fil de l’eau, d’économiser le temps inhérent à la mise sous pli, au tri des documents, au suivi... Grâce à la signature électronique, par exemple, un clic permet de parapher plusieurs documents à la fois. Ce temps gagné peut donc être utilisé à d’autres tâches, plus prioritaires.       <br />
       Les économies liées à l’impression du papier et à l’affranchissement représentent également des avantages financiers pour les collectivités.       <br />
               <br />
       En parallèle, il y a un réel gain écologique à prendre en compte. En 2011, nos services ont permis l’économie de 88 tonnes de papiers, soit 176 tonnes cumulées depuis 2008. C’est considérable, et cela, sans compter les bénéfices sur les coûts de production énergétique et de transport.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Finyear : Exercice Financier Quotidien</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.cfo-news.com/photo/art/imagette/3760656-5594945.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.cfo-news.com/Charles-du-BOULLAY-President-du-directoire-de-CDC-FAST_a21359.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.cfo-news.com,2012:rss-3760631</guid>
   <title>4ème Forum national d’investissement INNOVADAY à Bordeaux Jeudi 24 Mai 2010 – Palais des Congrès</title>
   <pubDate>Fri, 03 Feb 2012 07:01:03 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Finyear - CFO News</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité Capital &amp; Investissement]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   INNOVADAY, à la fois Forum national d'investissement et rendez-vous professionnel de l’innovation et de la croissance, est reconduit pour la 4ème fois à Bordeaux le jeudi 24 Mai 2012 par la Technopole Bordeaux Unitec et Finance & Technologie.     <div>
      Cet événement national s’adresse spécifiquement aux investisseurs en Capital-amorçage et Capital-risque (de 100 k€ à 8 M€ d’investissement en moyenne), PME, grands groupes, laboratoires de recherche et institutionnels. Objectifs : favoriser les rencontres entre PME à fort potentiel et investisseurs, accompagner les porteurs de projets innovants dans leurs démarches et faciliter les échanges entre acteurs de l’innovation. Un appel à projets est lancé pour la sélection d’une vingtaine d’entreprises participantes au Forum d’investissement. Informations sur www.innovaday.com à partir du 13/02.       <br />
               <br />
       <b>Investissement et Innovation : les chiffres clés</b>       <br />
               <br />
       <b>L’investissement en France</b>       <br />
       Malgré une hausse de 12 % du Capital-risque (316 M€) en 2011 par rapport à 2010, la part qu’il représente au regard du capital investissement global (+ 45 % des montants investis au 1er semestre 2011 avec 4 317 M€, soit un chiffre équivalent au niveau d’avant crise) est en recul. Le Fonds National pour l’Amorçage (400 millions €) géré par CDC Entreprises a été créé en 2011.        <br />
       (Source : Association Française des investisseurs en Capital, Caisse des Dépôts)       <br />
       L’innovation en France        <br />
       La France a investi 45 326 millions € en 2010 dans la Recherche et le Développement et contribué au financement de 4 600 projets collaboratifs depuis 2006. Elle se place au 2ème rang européen et au 6ème rang mondial pour le dépôt de demande de brevets internationaux.        <br />
       L’innovation représente 593 entreprises, 71 pôles de compétitivités et 31 815 emplois. (Source : INSEE, CNRS, InvestinFrance)        <br />
               <br />
       <b>4 temps forts au programme d’Innovaday</b>       <br />
               <br />
       Le Forum national d’investissement : rencontre entre les 50 investisseurs présents, « business angels » et fonds de capital-risque et la vingtaine de jeunes entreprises innovantes sélectionnées au niveau national pour leur caractère innovant et leur potentiel économique.       <br />
       Le Futur de l’Innovation présente aux investisseurs les futures pépites.       <br />
       Le Pôle transfert et valorisation mobilise les laboratoires et universités, les cellules de transferts et de valorisation ainsi que les grands groupes nationaux et régionaux intéressés pour la valorisation de leurs brevets et le transfert de technologie dans d’autres secteurs.       <br />
       Les RDV de l’innovation : des experts régionaux et organismes de soutien à la création, la croissance et l’innovation technologique sur le Parcours de l’Innovation proposent des rendez-vous personnalisés pour informer et conseiller dans le cadre de projets de création ou de développement.       <br />
               <br />
       Finance &amp; Technologie : l’association favorise les investissements de personnes privées et de fonds d'investissement sur des projets innovants et à fort potentiel de croissance.       <br />
        www.finance-technologie.com       <br />
              <br />
       Bordeaux Unitec Technopole : fondée par les Universités de Bordeaux et les communes du Campus, Bordeaux Unitec Technopole (plus de 250 entreprises innovantes) est la Technopole de l’Université.       <br />
       www.bordeauxunitec.com
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Finyear : Exercice Financier Quotidien</div>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.cfo-news.com/4eme-Forum-national-d-investissement-INNOVADAY-a-Bordeaux-Jeudi-24-Mai-2010-Palais-des-Congres_a21357.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.cfo-news.com,2012:rss-3760626</guid>
   <title>Première levée de fonds réussie de 16,3 M€ pour le FCPR Fonds Régional d’Investissement Rhône‐Alpes I</title>
   <pubDate>Fri, 03 Feb 2012 07:01:03 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Finyear - CFO News</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité Capital &amp; Investissement]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La Région Rhône‐Alpes a sélectionné en juin 2011 le Groupe SIPAREX (via sa société SIGEFI) pour gérer le FRI qui vise à intervenir en fonds propres pour le développement des PME rhônalpines. L’objectif est ainsi de leur donner les moyens d’augmenter leurs capacités de production, de développer un marché ou un produit ou encore de renforcer leur fonds de roulement.     <div>
      <span class="u">La première levée de fonds est aujourd’hui close avec succès. Ce fonds a été souscrit à hauteur de :</span>       <br />
       - 47 % par les acteurs publics : la Région Rhône‐Alpes, principal sponsor du fonds, la Chambre de Commerce et d’Industrie Régionale et les CCI territoriales.       <br />
       - 53 % par les investisseurs institutionnels privés : Caisses d’Epargne (Caisse d’Epargne Rhône Alpes, Caisse d’Epargne Loire Drôme Ardèche), Banques Populaires (Banque Populaire Loire et Lyonnais, Banque Populaire des Alpes), APICIL Proximité, Crédit Coopératif, Organisations professionnelles de la Métallurgie (UDIMEC, Métallurgie Rhodanienne, UIMM) et de la Plasturgie (Allizé Plasturgie Rhône‐Alpes, PEP Centre Technique de la Plasturgie, Compositec), et CEGID.       <br />
              <br />
       Jean‐Louis GAGNAIRE, Vice‐Président du Conseil Régional délégué au développement économique, à l'industrie et aux PME et à l'innovation, a ainsi déclaré « Grâce au soutien des partenaires sociaux (notamment la CGPME et le MEDEF) et à une collaboration étroite entre la Région et SIPAREX, nous sommes très satisfaits de cette étape fondamentale qui permet au FRI de répondre d’ores et déjà aux sollicitations du marché des TPE/PME. Nous espérons que cela va créer un effet d’entraînement pour que d’autres acteurs économiques rejoignent le FRI pour les levées de fonds prochaines.»       <br />
              <br />
       L’objectif à terme est de doter ce fonds de 30 M€. A ce titre, CDC Entreprises qui intervient dans le cadre du programme FSI France Investissement a donné son accord en janvier 2012 pour participer à concurrence de 5 M€. Bertrand RAMBAUD, Président du Groupe SIPAREX, a déclaré : « Nous sommes très heureux d’avoir pu réunir en quelques mois les capitaux nécessaires pour le premier closing et ce malgré un environnement financier complexe. Aujourd’hui le Fonds Régional d’Investissement Rhône‐Alpes est pleinement opérationnel et instruit ses premiers dossiers. »       <br />
              <br />
       Désormais opérationnel, ce fonds investit des montants compris entre 100 000 € à 600 000 € dans des entreprises industrielles et de services à l’industrie réalisant de 1 à 50 M€ de chiffre d’affaires et dont les effectifs se situent entre 10 et 250 personnes.       <br />
               <br />
       Comme prévu, une société de gestion spécifique sera créée dans les prochaines semaines et soumise à l’agrément de l’AMF. Son capital, majoritairement détenu par SIGEFI, comportera également les principaux souscripteurs du fonds. Le Président du Conseil de Surveillance pressenti est Pierre de LIMAIRAC, ancien PDG du groupe DESCOURS &amp; CABAUD. Le Président du Directoire est Xavier CHAPPELON.       <br />
              <br />
       Groupe Siparex       <br />
       www.siparex.com       <br />
       Région Rhône‐Alpes       <br />
       www.rhonealpes.fr
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Finyear : Exercice Financier Quotidien</div>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.cfo-news.com/Premiere-levee-de-fonds-reussie-de-163-M-pour-le-FCPR-Fonds-Regional-d-Investissement-Rhone‐Alpes-I_a21356.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.cfo-news.com,2012:rss-3760622</guid>
   <title>Midi Capital investit 1 M€ dans le Groupe Hima à l’occasion de la reprise de La Tribune</title>
   <pubDate>Fri, 03 Feb 2012 07:01:03 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Finyear - CFO News</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité Capital &amp; Investissement]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Lundi matin, le Tribunal de commerce de Paris a choisi l’offre de reprise présentée par France Economie Région (FER)*2, détenue à 66 % par le Groupe Hima*1. La Tribune devient ainsi propriété du Groupe toulousain créé en 1998, présidé par Jean-Christophe Tortora, participation de Midi Capital depuis 2010.     <div>
      <b>Un plan de reprise réaliste et un projet ambitieux pour La Tribune</b>       <br />
       Grâce à l’investissement de Midi Capital, le Groupe Hima (maison mère d’Hima News et de l’agence de communication Hima 360°) devient actionnaire majoritaire de la société France Economie Régions (FER), elle-même désormais propriétaire de La Tribune, avec 66 % du capital. En sauvegardant 50 emplois dont 31 journalistes sur les 165 salariés de La Tribune, France Economie Régions souhaite capitaliser sur la signature éditoriale qui a fait la renommée de La Tribune et accélérer le développement du numérique, pour en faire le premier média de l’information digitale économique et financière en France.       <br />
              <br />
       LaTribune.fr poursuivra donc son activité sous la forme d'un quotidien digital d'information en continu de 6h00 à 23h00. Sur ce terrain, La Tribune dispose d’atouts remarquables et notamment d’une fréquentation (2 millions de visiteurs uniques) qui la place déjà parmi les références en matière de presse économique digitale. La Tribune nouvelle formule conservera, par ailleurs, une édition papier d'un hebdomadaire paraissant le vendredi. Le premier numéro devrait sortir le 6 avril 2012 avec un objectif de tirage de 100 000 exemplaires.       <br />
       Enfin, à court terme, La Tribune se dotera d’éditions régionales digitales sur l’ensemble du territoire français en complément du dispositif actuel de France Economie Régions (5 éditions régionales en Aquitaine, Midi-Pyrénées, Languedoc- Roussillon, PACA et Rhône-Alpes). En effet, selon Jean-Christophe Tortora, son nouveau Président, La Tribune devra désormais concilier « le traitement complet de l'information des grands enjeux économiques et financiers internationaux et s'enrichir de l'économie des territoires, régions et Métropoles ».       <br />
              <br />
       <b>Le montage de l’opération</b>       <br />
       Le nouveau capital de La Tribune, avant la distribution prévue de 10 % des parts aux salariés, sera réparti entre le Groupe Hima à hauteur de 66 % (France Économie Régions), le Groupe Hi-Media à 27,8 % et JCG Médias à 6,2%. C'est le patron du Groupe Hima, Jean-Christophe Tortora, qui prendra les fonctions de Président du nouveau Groupe. Déjà actionnaire du Groupe Hima, Midi Capital apporte 1 M€ au travers de ses FIP Avantage PME, Mezzano et Avantage ISF et fédère un pool d’investisseurs pour le solde de 1,2 M€, constitué de personnes physiques actionnaires historiques de la société, ainsi que d’investisseurs financiers (Multi Croissance, IRDI et IXSO). La Société de Gestion devient ainsi le principal actionnaire du Groupe Hima aux côtés de son PDG.       <br />
       Par ailleurs, les sociétés Hi-Média et JCG Médias apportent respectivement 800 et 200 K€ au capital de FER.       <br />
              <br />
       En savoir plus sur Hima &amp; FER       <br />
       *1 Hima : Le Groupe Hima est un groupe de communication créé à Toulouse en 1998 par son Président fondateur, Jean-Christophe Tortora. Dès l'origine, le groupe s'est développé dans le conseil en communication avec sa filiale Hima 360, aujourd'hui présente à Toulouse, Paris et Montpellier. Simultanément, le Groupe Hima s'est engagé au travers de sa filiale Hima News, dans la création et le développement de médias économiques. Cette activité permet aujourd'hui au groupe de jouer un rôle majeur dans le traitement de l'information économique dans le grand-sud, de Bordeaux à Nice. *2 France Économie Régions réunit 5 titres leaders de la presse économique régionale: Objectif Aquitaine, Objectif News Midi-Pyrénées, Objectif Languedoc-Roussillon, MéridienMag et Acteurs de l'Économie en Rhône-Alpes. Fort de 69 000 exemplaires diffusés et d'une audience cumulée de 300 000 lecteurs, le groupe est le leader de l'information économique dans le sud de la France. L'offre est portée par quatre éditeurs de France Économie Régions.       <br />
       www.franceeconomieregions.com       <br />
              <br />
       En savoir plus sur Midi Capital       <br />
       Agréée par l’AMF*, Midi Capital est une société de croissance, indépendante, spécialisée dans l’accompagnement en fonds propres des PME et PMI non cotées. Depuis 2005, Midi Capital a collecté plus de 100 M€ qu’elle a investis dans 57 petites et moyennes entreprises industrielles et de services. Ces sociétés emploient aujourd’hui plus de 8 500 salariés et réalisent 800 M€ de CA, en croissance respective de 27 % et 5 % sur 2011. 10ème investisseur français en volume et en valeur sur le segment des petites et moyennes entreprises, la société fait aussi partie des 10 premiers collecteurs français de fonds donnant droit à une réduction d’Impôt sur le Revenu ou sur la Fortune (FIP, FCPI, Mandats de Gestion).       <br />
       Midi Capital défend un modèle unique d’investissement reposant sur :       <br />
       - Un territoire exclusif d’investissement (Aquitaine, Midi-Pyrénées, Languedoc-Roussillon, PACA),...
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Finyear : Exercice Financier Quotidien</div>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.cfo-news.com/Midi-Capital-investit-1-M-dans-le-Groupe-Hima-a-l-occasion-de-la-reprise-de-La-Tribune_a21355.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.cfo-news.com,2012:rss-3760567</guid>
   <title>Euler Hermes SFAC lance CAP EH Export/CAP+EH Export</title>
   <pubDate>Fri, 03 Feb 2012 07:01:03 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Finyear - CFO News</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité Risque &amp; Crédit Client]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Avec la dégradation de la situation économique de nombreux partenaires commerciaux de la France, la croissance du nombre de défaillances auxquelles sont exposées les entreprises françaises à l’export va tripler en 2012. En soutien des exportations françaises, Euler Hermes SFAC lance CAP EH Export/CAP+EH Export     <div>
      Selon l’assureur-crédit Euler Hermes, le risque à l’international des entreprises françaises sera plus important en 2012. En effet, la croissance du nombre de défaillances sera trois fois plus forte qu’en 2011 dans les pays où la France concentre ses débouchés commerciaux, principalement l’Europe. Ainsi, le nouvel indice d’évolution des défaillances des principaux partenaires commerciaux de la France créé par Euler Hermes augmente fortement en passant de +3,7% en 2011 à +9,5% en 2012. Avec le lancement de CAP EH Export/CAP+EH Export le 1er janvier 2012, Euler Hermes SFAC est le seul assureur-crédit à avoir pris le relais de l’Etat concernant le dispositif de soutien au crédit interentreprises sur les transactions effectuées à l’international.        <br />
               <br />
       Au niveau international, la décélération de l’Indice Global des défaillances* observée en 2011 se transformerait en rebond sur 2012 et passerait ainsi de -3,2% à +2,7%. L’indice de défaillances des principaux partenaires commerciaux de la France se dégraderait encore davantage : après +3,7 % en 2011, il augmenterait à + 9,5% en 2012. La répartition géographique des échanges de la France se révèle être un facteur aggravant face au risque de défaillances. En effet, la France concentre une large part de ses débouchés sur des zones qui accusent plus de sinistres, notamment en Europe. En 2012, parmi les cinq partenaires principaux de la France à l’export, trois d’entre eux subiront une augmentation de leurs défaillances de plus de 10% : Espagne (+20%), Italie (+15%) et Belgique (+10%).        <br />
               <br />
       En lançant CAP EH Export/CAP+EH Export, Euler Hermes SFAC apporte une réponse aux entreprises qui recherchent une protection contre le risque d’impayés sur des clients considérés stratégiques pour leur développement international mais dont la situation financière est jugée sensible. Les entreprises assurées-crédit choisissent les clients sur lesquels elles souhaitent obtenir des garanties et ne paient que pour celles obtenues.        <br />
               <br />
       « CAP EH Export/CAP+EH Export est proposé sur plus de 100 pays, dont les principaux pays partenaires de la France (Europe, Maghreb, BRIC), avec notamment la réintégration des 19 pays exclus par l’Etat en 2011 dont des partenaires commerciaux de premier plan pour la France tels que l’Allemagne, la Belgique ou le Royaume-Uni, commente Ludovic Sénécaut, Président du directoire d’Euler Hermes SFAC. Autres points importants, le plafond de chiffre d’affaires de l’assuré pour bénéficier de l’offre est supprimé ainsi que la contrainte de part française à respecter. Nous élargissons ainsi l’offre à davantage d’assurés qui pourront eux-mêmes travailler avec plus de partenaires ».        <br />
               <br />
       Selon Euler Hermes SFAC, les entreprises devraient se diversifier à l’international notamment dans les pays émergents où la demande est moins déprimée.        <br />
       « En 2012, le Brésil, l’Inde et la Chine continueront de croître respectivement de 3%, 7,5% et 8,1%. Les entreprises ont tout intérêt à se développer à l’export pour profiter de ces fortes croissances. Le développement international est une priorité pour notre pays à laquelle Euler Hermes SFAC souhaite pleinement contribuer en mettant en place de nouvelles solutions pour les accompagner », conclut Ludovic Sénécaut.        <br />
              <br />
       * Pour dépasser l’hétérogénéité des situations et des statistiques nationales, Euler Hermes surveille l’évolution historique des défaillances, plutôt que leur nombre absolu. Pour chaque pays, Euler Hermes calcule un indice des défaillances, en retenant une base 100 en 2000. Puis nous calculons un Indice Global des Défaillances (IGD), comme la somme pondérée de ces indices nationaux. Chaque pays est pondéré par le poids de son PIB en valeur (aux taux de change courants) au sein des pays retenus dans cette étude qui représentent plus de 85 % du PIB mondial en utilisant les taux de change courants 2010.        <br />
               <br />
       Euler Hermes SFAC       <br />
       www.eulerhermes.fr
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Finyear : Exercice Financier Quotidien</div>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.cfo-news.com/Euler-Hermes-SFAC-lance-CAP-EH-Export-CAP-EH-Export_a21350.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.cfo-news.com,2012:rss-3760556</guid>
   <title>BI mobile et grande distribution</title>
   <pubDate>Fri, 03 Feb 2012 07:01:03 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Finyear - CFO News</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité Finance &amp; IT]]></dc:subject>
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   Demain, les professionnels de la grande distribution utiliseront leurs applications de BI mobile pour interagir avec les systèmes transactionnels     <div>
      Les mutations en cours dans le secteur de la grande distribution, comme la montée en puissance du e-commerce ou la mondialisation des approvisionnements, créent un besoin très fort de prise de décision en temps réel, donc d’accès permanent aux données. Les distributeurs veulent en effet disposer instantanément d’une vue globale et d’indicateurs sur leur activité. La nouvelle génération de solutions de BI mobile répond à ce besoin.       <br />
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       Les terminaux mobiles ont accompagné cette tendance. Les BlackBerry par exemple ont très tôt offert la puissance de traitement nécessaire aux applications analytiques utilisées pour traiter rapidement de nombreux indicateurs de performance. Plus récemment, les clients ont été attirés par l’aspect visuel des iPhone et iPad. La technologie multitouch, la lecture de codes-barres, la visualisation géographique des données via Google Maps et même le démarrage instantané des terminaux représentent un attrait immense pour les utilisateurs métier, de plus en plus habitués à « consommer » les données à une vitesse et un niveau d’efficacité inégalés.       <br />
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       Dans ce contexte, il a fallu repenser la BI pour qu’elle fournisse rapidement toutes les données disponibles en respectant les nouveaux modes d’affichage. Fini l’analyse de grilles complexes et de listes interminables. les solutions décisionnelles assurent aujourd’hui une visibilité à 360° sur l’activité d’une entreprise, livrant instantanément sur les dernières générations de smartphones et tablettes numériques, des données détaillées pour prendre des décisions argumentées et pertinentes. L’engouement est fort pour ces technologies BI qui permettent de réaliser des analyses sur des petits terminaux très puissants. C’est ce qui a valu à la chaîne britannique de supermarchés Tesco de remporter le prix RETA 2011 pour son tableau de bord MicroStrategy pour iPad.       <br />
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       Au quotidien, les professionnels de la distribution analysent efficacement la disponibilité des produits en magasin. Ils peuvent facilement lancer des analyses sur leur iPhone ou iPad pour connaître les produits qui manquent en rayon : en scannant les codes-barres à l’avant du rayon, ils obtiennent instantanément des rapports qui fournissent des explications sur les raisons de ces pénuries. Les informations sont présentées dans des tableaux de bord conviviaux.        <br />
               <br />
       Ainsi, en un coup d’œil, un responsable de magasin voit :        <br />
       - Les produits disponibles en réserve       <br />
       - Les produits en rupture de stock       <br />
       - Le moment où les produits ont commencé à manquer et le montant des ventes perdues       <br />
       - Les raisons expliquant la rupture de stock (par exemple, demande massive non prévue)       <br />
       - Les produits disponibles dans le centre de distribution       <br />
       - La date de la prochaine livraison et les quantités prévues.       <br />
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       De nouvelles fonctionnalités sont en train d’émerger, préfigurant les usages qui ne devraient pas tarder à se généraliser. C’est notamment le cas des fonctions de réponse (« write back ») intégrées aux versions mobiles des applications BI. Déjà présentes dans les solutions de reporting Web, elles permettent de commenter les KPI consultés et expliquer certains chiffres directement depuis les smartphones et tablettes, les commentaires étant enregistrés dans la base de données. Le principal avantage de cette BI mobile avec fonction de Write Back tient à la possibilité de consulter les données et d’agir dessus directement en magasin – plus besoin de revenir à son bureau pour le faire.        <br />
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       Certains responsables de magasins ou de centrales d’approvisionnements les utilisent pour mesurer leurs performances quotidiennes, saisir des commentaires, faire des recommandations pour chaque indicateur suivi, et/ou surveiller leur alignement avec les objectifs stratégiques et les KPI produits par le système Balanced Scorecard. Ils identifient et traitent les chiffres trop élevés ou insuffisants en temps réel.        <br />
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       Les responsables de région disposent de leur côté de chiffres actualisés et très détaillés sur les performances, ce qui facilitent l’organisation des visites quotidiennes dans les magasins. Ils reçoivent des mises à jour constantes qui les aident dans leurs discussions avec les responsables de magasin. Quand les conversations portent sur des éléments concrets, les résultats ne peuvent être que positifs.       <br />
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       La BI avec fonction Write Back raccourcit donc le processus décisionnel et le temps d’exécution. Elle ouvre également la voie à de nouvelles fonctionnalités qui font gagner du temps, comme les services transactionnels pour terminaux mobiles et le reporting Web.        <br />
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       L’étape suivante, sur laquelle MicroStrategy a déjà avancé, consiste à écrire dans les systèmes transactionnels et plus seulement dans les bases de données. Avec ce type d’environnement, les utilisateurs analyseront dans un même rapport toutes les données nécessaires pour prendre le...
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     <div style="position: relative;">Finyear : Exercice Financier Quotidien</div>
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   <link>http://www.cfo-news.com/BI-mobile-et-grande-distribution_a21348.html</link>
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