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 <title>Finyear : Quotidien de l'Exercice Financier, Financial Year Daily Journal</title>
 <subtitle><![CDATA[Finyear : Quotidien Finance Gestion, Financial Year Daily Journal]]></subtitle>
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 <updated>2012-02-12T03:42:52+01:00</updated>
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   <title>La France à la 9ème place  des investissements étrangers selon 750 directeurs financiers internationaux</title>
   <updated>2012-02-10T10:58:00+01:00</updated>
   <id>http://www.cfo-news.com/La-France-a-la-9eme-place-des-investissements-etrangers-selon-750-directeurs-financiers-internationaux_a21474.html</id>
   <category term="Entretiens Finyear" />
   <photo:imgsrc>http://www.cfo-news.com/photo/art/imagette/3813848-5712410.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-02-10T10:55:00+01:00</published>
   <author><name>Finyear - CFO News</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Dans quelle région du monde investir ? La France est-elle attractive ? Dans un marché globalisé, mais en proie une crise économique et financière sporadique depuis 2007, l’étude BDO Ambition Survey fait le point auprès de 750 directeurs financiers de PME et de grands comptes. Fabrice Chaffois, Associé de BDO, nous livre les grandes lignes de cette étude.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.cfo-news.com/photo/art/default/3813848-5712410.jpg" alt="La France à la 9ème place  des investissements étrangers selon 750 directeurs financiers internationaux" title="La France à la 9ème place  des investissements étrangers selon 750 directeurs financiers internationaux" />
     </div>
     <div>
      La France à la 9ème place  des investissements étrangers selon 750 directeurs financiers internationaux       <br />
              <br />
       Dans quelle région du monde investir ? La France est-elle attractive ? Dans un marché globalisé, mais en proie une crise économique et financière sporadique depuis 2007, l’étude BDO Ambition Survey fait le point auprès de 750 directeurs financiers de PME et de grands comptes. Fabrice Chaffois, Associé de BDO, nous livre les grandes lignes de cette étude.       <br />
              <br />
       <b>Quel est le degré d’optimisme des directeurs financiers quant à leurs projets de développement à l’étranger ?</b>       <br />
              <br />
       « Selon l’étude, les directeurs financiers sont unanimes (95%) à envisager sereinement leurs projets de développement international, et ce, malgré le ...       <br />
               <br />
       Lisez la suite dans le dernier supplément mensuel de février 2012 téléchargeable gratuitement :       <br />
       <a class="link" href="http://www.finyear.com/mensuel">www.finyear.com/mensuel</a>       <br />
               <br />
        
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Finyear : Exercice Financier Quotidien</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.cfo-news.com/La-France-a-la-9eme-place-des-investissements-etrangers-selon-750-directeurs-financiers-internationaux_a21474.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Délais de paiement : « quand le bâtiment va, tout va ! »</title>
   <updated>2012-02-10T11:10:00+01:00</updated>
   <id>http://www.cfo-news.com/Delais-de-paiement-quand-le-batiment-va-tout-va-_a21473.html</id>
   <category term="Charles Thierry" />
   <photo:imgsrc>http://www.cfo-news.com/photo/art/imagette/3813806-5712362.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-02-10T10:39:00+01:00</published>
   <author><name>Finyear - CFO News</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Un nouvel article L.111-3-1 stipule que les délais de paiement convenus pour le règlement des acomptes mensuels et du solde des marchés de travaux privés mentionnés au 3° de l'article 1779 du Code civil ne peuvent dépasser les termes plafonds de la loi de modernisation de l’économie (LME) et que, dans le cas contraire, l'entrepreneur peut suspendre l'exécution des travaux après mise en demeure de son créancier restée infructueuse à l'issue d'un délai de quinze jours.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.cfo-news.com/photo/art/default/3813806-5712362.jpg" alt="Délais de paiement : « quand le bâtiment va, tout va ! »" title="Délais de paiement : « quand le bâtiment va, tout va ! »" />
     </div>
     <div>
      En effet, comme on pouvait s’y attendre, l’amendement ayant pour objet de préciser les délais de paiement applicables aux acomptes mensuels et au solde des marchés de travaux privés conclus entre professionnels (à l’exception de ceux conclu par des maîtres d’ouvrage ayant la qualité de consommateurs ou de non professionnels) a été adopté (proposition de loi relative à la simplification du droit et à l’allègement des démarches administratives : http://www.assemblee-nationale.fr/13/ta/ta0836.asp ).       <br />
              <br />
       Cet amendement concerne les délais de paiement dans le secteur du bâtiment où on constate, malgré les dispositions de la LME, une dégradation de la situation des entreprises du secteur avec une contraction des crédits fournisseurs et une augmentation des délais clients.       <br />
              <br />
       A noter que la discussion de ces amendements a été très brève et n’a pas généré de commentaires particuliers. La députée Catherine Vautrin [par ailleurs Présidente de la CEPC] soulignant « (…) combien cet amendement est attendu puisqu’il a pour objet, tout simplement, de faire respecter la loi de modernisation de l’économie. Le bâtiment est un des secteurs dans lesquels, malheureusement, le texte n’était pas totalement respecté. Dès lors, très souvent, les entreprises du bâtiment se trouvent dans une situation très difficile puisque, d’un côté, elles doivent régler leurs fournisseurs dans les délais impartis par la loi, et que, de l’autre, elles ne sont pas elles-mêmes réglées correctement par leurs clients. Cet amendement représente par conséquent une avancée tout à fait importante ».       <br />
              <br />
       Selon Frédéric Lefebvre, secrétaire d’État chargé du commerce, de l’artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services, des professions libérales et de la consommation<span style="font-style:italic"> « (…) ces paiements sont soumis aux dispositions du code de commerce issues de la loi n° 2008-776 du 4 août 2008 de modernisation de l’économie. On constate pourtant des dépassements récurrents des délais de paiement des maîtres d’ouvrage privés. En conséquence de ces abus, on observe une dégradation de la situation des entreprises du secteur entre 2008 et 2010 avec une contraction des crédits fournisseurs et une augmentation des délais clients (étude BTP Banque). C’est pourquoi il paraît opportun d’inscrire clairement dans le code de la construction l’applicabilité des dispositions de l’article L. 441-6 du code de commerce aux acomptes mensuels et au solde des marchés de travaux privés ».</span>       <br />
              <br />
       Aussi, afin d’assurer l’effectivité de cette obligation, la disposition proposée ouvre la faculté aux entrepreneurs du bâtiment de suspendre l’exécution des travaux à l’issue d’un délai de 15 jours suivant une mise en demeure de payer restée sans effet (il s’agit d’un mécanisme proche de celui prévu à l’article 1799-1 du code civil qui prévoit une telle possibilité de suspendre l’exécution du contrat lorsque la garantie de paiement du marché n’a pas été fournie).       <br />
              <br />
       Rappelons que dans le même temps les députés n’ont pas manqué de confirmer la prorogation possible, par accords interprofessionnels conclus dans les six mois, des délais dérogatoires inférieurs aux délais de paiement applicables au 31/12/2011 en cas de i[« caractère saisonnier [ !?] particulièrement marqué »]i pour une durée limitée à trois ans.       <br />
              <br />
       La prochaine étape est la nouvelle lecture au Sénat.       <br />
              <br />
       <b>Thierry CHARLES </b>       <br />
       Docteur en droit        <br />
       Directeur des Affaires Juridiques d’Allizé-Plasturgie        <br />
       Membre du Comité des Relations Inter-industrielles de Sous-Traitance (CORIST) au sein de la Fédération de la Plasturgie       <br />
       et du Centre National de la Sous-Traitance (CENAST)       <br />
       <a class="link" href="javascript:protected_mail('t.charles@allize-plasturgie.com')" >t.charles@allize-plasturgie.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Finyear : Exercice Financier Quotidien</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.cfo-news.com/Delais-de-paiement-quand-le-batiment-va-tout-va-_a21473.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Nouveau prêt Oséo Industrie : Enfin une réponse aux problématiques de financement des entreprises industrielles ?</title>
   <updated>2012-02-10T10:32:00+01:00</updated>
   <id>http://www.cfo-news.com/Nouveau-pret-Oseo-Industrie-Enfin-une-reponse-aux-problematiques-de-financement-des-entreprises-industrielles_a21471.html</id>
   <category term="De Brébisson Christophe" />
   <photo:imgsrc>http://www.cfo-news.com/photo/art/imagette/3813702-5712234.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-02-10T10:16:00+01:00</published>
   <author><name>Finyear - CFO News</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La nouvelle banque de l'industrie, dont la création a été annoncée le 18 janvier par le président de la République, espère mobiliser 20 à 25 milliards d'euros en faveur des PMI et des entreprises employant entre 250 et 5000 salariés. Que faut-il penser de cette « super banque de l’industrie » ?     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.cfo-news.com/photo/art/default/3813702-5712234.jpg" alt="Nouveau prêt Oséo Industrie : Enfin une réponse aux problématiques de financement des entreprises industrielles ?" title="Nouveau prêt Oséo Industrie : Enfin une réponse aux problématiques de financement des entreprises industrielles ?" />
     </div>
     <div>
      Une réponse intéressante pour financer des opérations de transmission ou de « build up »…       <br />
               <br />
       Au vu du contexte économique de la France, la création d’un fonds dédié à l’industrie et piloté par OSEO - et donc l’Etat - est louable. Toutefois, il ne faut pas se leurrer car il ne s’agit en définitive que d’une « excroissance » ou d’une spécialisation de l’existant : les contrats de développement participatifs existent déjà au sein d’OSEO, et ils s’adressent à tous les secteurs d’activité, y compris l’industrie.       <br />
               <br />
       L’ajustement de la fourchette d’intervention (à minima et à maxima) et l’allongement de la durée du crédit à 8 ans, sont toutefois des réponses intéressantes et réelles qui devraient permettre d’aider à la réalisation, soit d’opérations de transmission, soit de « build up ». La parité entre l’apport du contrat participatif industrie et des contrats bancaires va également dans le bon sens, sous réserve de trouver les établissements financiers qui seront en mesure de monter sur ces opérations.        <br />
               <br />
       Il s’agit ici de la limite de l’opération, car sans banque, il n’y aura pas de prêt OSEO. Or, les nouvelles réglementations bancaires (Bale III) et la crise du crédit actuel («credit crunch») font que les ressources s’amenuisent et que les banques prêtent de moins en moins malgré ce qu’elles veulent bien laisser entendre.        <br />
               <br />
       Tant qu’il n’y aura pas de moyens coercitifs de l’Etat vis-à-vis des banques ou la possibilité pour OSEO d’intervenir seule, le problème ne sera pas résolu et nous tournerons en rond.       <br />
               <br />
       <b>… mais qui ne doit pas occulter les problématiques de compétitivité du secteur.</b>       <br />
               <br />
       Malheureusement, cela fait plus d’une décennie que nous avons perdu la bataille de l’industrie française. Là où les Allemands ont réussi à consolider leur position avec l’aide de syndicats proactifs, l’industrie française s’est enferrée dans ses acquis sociaux et les 35 heures. Les industries sont parties pour la plupart, et ne reviendront pas sauf sur des marchés de niche, à forte valeur ajoutée.        <br />
               <br />
       Oui l’industrie est confrontée à un problème majeur : sa compétitivité et son coût du travail par rapport à ceux des pays émergents.       <br />
               <br />
       Faute de rentabilité suffisante, il n’y a pas d’issue possible en l’état actuel (cf. Lejaby). Seul l’abaissement du coût du travail – qui a été annoncée lors de la dernière conférence de presse -, conjugué à une politique protectionniste ou favorisant la production française, pourrait avoir un sens.       <br />
               <br />
       L’Etat peut mettre en œuvre tous les fonds dédiés possibles, s’il n’y a personne pour les consommer, cela ne servira à rien. Cette mesure positive n’est pas à la hauteur des enjeux économiques actuels, ne faisant que renforcer le rôle primordial d’OSEO dans le financement, mais c’est bien peu.       <br />
               <br />
       Chrstophe de Brebisson, Associé RSM France, Pôle Corporate Finance        <br />
       En partenariat avec : Jean-Yves Capo, Délégué Régional Paris Nord Oséo       <br />
               <br />
       Les experts sont à votre disposition pour échanger sur ces problématiques.       <br />
       CHRISTOPHE DE BREBISSON – Associé RSM France – Corporate Finance       <br />
       Diplômé d'expertise comptable et du DESS d’Audit Juridique, Comptable et Fiscal de Clermont Ferrand, Christophe de BREBISSON capitalise une expérience de plus de 13 ans dans le conseil financier et la gouvernance organisationnelle des institutions publiques et privées.        <br />
       Il a débuté sa carrière en 1996 au sein du cabinet d’audit et de conseil PricewaterhouseCoopers qu’il quitte en 2002, pour créer les activités Conseil Corporate Finance et Système d’information du groupe RSM Dba. Il exerce auprès d’entités privées et publiques issues de secteurs variés et de toute taille (automobile, formation, médical, transport, collectivités territoriales, associations).       <br />
               <br />
       A propos de RSM France       <br />
       RSM France est un réseau de cabinets indépendants proposant des services sur-mesure et pluridisciplinaires (audit, expertise comptable, conseil) à des entreprises de toutes tailles, de grands groupes à la PME. RSM France réalise un chiffre d’affaires de près de 50 millions d’euros et rassemble près de 500 professionnels. RSM France est le représentant français de RSM International, 6ème réseau mondial, présent dans 76 pays avec un effectif de plus de 32 000 professionnels et un chiffre d’affaires consolidé de 3,9 milliards de dollars.       <br />
       <a class="link" href="http://www.rsm-france.com">www.rsm-france.com</a>       <br />
              <br />
       Christophe de Brébisson – <b>RSM DBA Groupe - Bird</b> - Associé       <br />
       36 rue du Louvre - 75 001 Paris       <br />
       <a class="link" href="http://www.rsm-dba.com">www.rsm-dba.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Finyear : Exercice Financier Quotidien</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.cfo-news.com/Nouveau-pret-Oseo-Industrie-Enfin-une-reponse-aux-problematiques-de-financement-des-entreprises-industrielles_a21471.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Le 7 mai, la France sera attaquée !</title>
   <updated>2012-02-10T10:15:00+01:00</updated>
   <id>http://www.cfo-news.com/Le-7-mai-la-France-sera-attaquee-_a21470.html</id>
   <category term="Fiorentino Marc" />
   <photo:imgsrc>http://www.cfo-news.com/photo/art/imagette/3813656-5712165.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-02-10T10:12:00+01:00</published>
   <author><name>Finyear - CFO News</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Scénario-fiction ? Dés le lendemain de l'élection présidentielle, une fois François Hollande à l'Elysée, la finance se vengera. Et ce n'est que quand le nouveau président fera un discours « pour rassurer les marchés financiers », et qu'il suppliera Angela Merkel de l'aider en lui promettant de ne pas toucher aux traités que l'Allemagne interviendra.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.cfo-news.com/photo/art/default/3813656-5712165.jpg" alt="Le 7 mai, la France sera attaquée !" title="Le 7 mai, la France sera attaquée !" />
     </div>
     <div>
      Ecartons tout d'abord le volet politique de cette anticipation.. Je n'ai aucune arrière-pensée politique. Je ne milite pour personne, ni contre personne. Je voterai blanc. Mais c'est une réalité. Le 7 Mai la France sera attaquée. Et mise à genoux. Dans la City et dans les plus grands hedge funds américains, c'est la veillée d'armes. On se prépare. Dans le calme mais avec une détermination froide et inquiétante.Il faut dire que depuis que l'Allemagne a mis la zone euro sous tutelle, les « spéculateurs » s'ennuient. Du coup l'euro et les indices boursiers européens rebondissent. Même les dettes Italiennes et Espagnoles se placent sans problème. Quant à la France, elle n'a presque jamais été aussi bien que depuis qu'elle a perdu son Triple A avec des taux à 10 ans inférieur à 3%. Tout cela attriste le monde de la spéculation qui cherche un angle d'attaque.       <br />
              <br />
       Heureusement il y a eu Le Bourget. François Hollande a fait une erreur magistrale lors de son discours. Un discours pourtant réussi qui lui permet aujourd'hui de surfer en tête sur les sondages. Pour gratter quelques points sur le dos de Jean Luc Mélenchon, François Hollande a déclaré la guerre à la finance, sa &quot;seule ennemie&quot;. C'est un thème porteur depuis la crise de 2008. Les Français détestent les financiers et certains le méritent bien. Mais s'attaquer à la Finance avec un grand F quand on dépend des marchés financiers pour financer 1700 milliards d'euros de dettes et qu'on ne propose aucune mesure de réduction des dépenses publiques, c'est une grave erreur. Une bonne idée pour se faire élire mais une très mauvaise idée pour la France.       <br />
              <br />
       Si on en croit les sondages François Hollande sera élu. Le 6 Mai à 20h son visage apparaîtra sur nos écrans. Quelques heures plus tard à l'ouverture des marchés asiatiques, la Finance, à qui il a déclaré la guerre, va se venger. Et ce sera d'une simplicité enfantine. Les taux Français vont s'envoler. Les fonds spéculatifs, unis, vendront la dette française à découvert. Sans pitié. Et même avec un certain plaisir. On montera jusqu'à 4.5% sur les taux à 10 ans Français. L'euro sera sous pression. Sous forte pression.       <br />
              <br />
       Alors, me direz vous, ce n'est pas possible. L'Allemagne ne laissera jamais la France se faire attaquer. Malheureusement si. Car non seulement, par populisme, François Hollande s'est attaqué à la Finance, avec un amalgame entre les petits épargnants et les fonds spéculatifs, entre le guichetier de la banque du quartier et le patron d'une banque de la City, mais il s'est également attaqué à Angela Merkel. Il va « rééquilibrer » la relation entre la France et l'Allemagne, il va expliquer à l'Allemagne que nous ne sommes pas aux ordres de Berlin, il va même redemander une renégociation des traités.... : un crise de lèse majesté pour Angela Merkel.       <br />
              <br />
       Le 7 Mai, quand la France sera attaquée, l'Allemagne ne bronchera pas. Lors de la visite de François Hollande à Berlin, Angela Merkel promettra un sommet européen de la dernière chance sans fixer de date. Elle le laissera affronter seul les fonds spéculatifs. Et ce n'est que quand François Hollande fera, la mort dans l'âme, un discours « pour rassurer les marchés financiers », et quand il suppliera Angela Merkel de l'aider en lui promettant de ne pas toucher aux traités que l'Allemagne interviendra.       <br />
              <br />
       On ne s'attaque pas à la Finance et à Angela Merkel pour gagner quelques électeurs quand on n'a pas les moyens de ses ambitions.       <br />
              <br />
       François Hollande devrait relire l'Art de la Guerre de Sun Tze et ne pas déclencher une guerre qu'il ne pourra jamais gagner.       <br />
              <br />
       <b>Marc Fiorentino</b>        <br />
       Président d'EuroLand Finance        <br />
       Gérant d'Allofinance        <br />
       <a class="link" href="http://www.allofinance.com">www.allofinance.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Finyear : Exercice Financier Quotidien</div>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>Petite histoire du conseil en stratégie</title>
   <updated>2012-02-10T10:12:00+01:00</updated>
   <id>http://www.cfo-news.com/Petite-histoire-du-conseil-en-strategie_a21469.html</id>
   <category term="Paris Tech Review" />
   <photo:imgsrc>http://www.cfo-news.com/photo/art/imagette/3813631-5712115.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-02-10T10:08:00+01:00</published>
   <author><name>Finyear - CFO News</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Les grands cabinets de conseil ont un rôle déterminant dans les stratégies des entreprises. Mais comment se sont-ils développés, quels ont été leurs propres choix stratégiques? Dans un séminaire de l'Ecole de Paris, Christopher McKenna (Oxford University), revient sur l'histoire d'un secteur qui entretient avec l'innovation un rapport ambigu.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.cfo-news.com/photo/art/default/3813631-5712115.jpg" alt="Petite histoire du conseil en stratégie" title="Petite histoire du conseil en stratégie" />
     </div>
     <div>
      Le premier cabinet de conseil en stratégie a été créé en 1886 par Arthur Dehon Little, chimiste au Massachusetts Institute of Technology. D’autres entrepreneurs ont suivi, et l’activité de conseil a commencé à se structurer. Si Arthur D. Little a lancé la profession, il a toutefois refusé de suivre les grandes tendances sur lesquelles elle s’est développée, trop homogènes à son goût, ce qui a conduit au déclin de son cabinet.       <br />
               <br />
       <b>Le dilemme des pionniers</b>       <br />
       Arthur D. Little entendait s’attaquer aux problèmes les plus complexes des entreprises, que les autres consultants n’arrivaient pas à résoudre. Il s’opposait à toute systématisation du processus de dissémination des idées, voulant au contraire appliquer un traitement particulier à chaque cas. Il a toujours refusé d’entrer dans l’association professionnelle du conseil en management.       <br />
               <br />
       Cette stratégie ne s’est pas montrée payante car par définition, on ne peut pas s’engager à résoudre un problème inconnu. Il était bien moins risqué, comme le faisaient les autres consultants, de traiter des situations déjà connues en se contentant de transposer des idées d’une organisation à l’autre. De fait, la profession s’est davantage construite sur un principe d’homogénéité que d’innovation.       <br />
               <br />
       C’est justement parce que les cabinets de conseil ne trouvaient pas de solution à son problème que la société DuPont a élaboré un modèle innovant qui allait ensuite être disséminé par les consultants. Longtemps détentrice du monopole des explosifs aux Etats-Unis, DuPont a connu une croissance considérable durant la Première Guerre mondiale. Une fois la guerre finie, que vendre? DuPont devait se diversifier. Elle s’est rendu compte que sa technologie pouvait trouver des usages dans de nombreux produits chimiques comme le nylon, la peinture ou les vernis. DuPont, qui possédait General Motors, fournissait au constructeur automobile une peinture de grande qualité dans divers coloris. Comment se structurer autour de ses nouvelles activités? Constatant l’incapacité des cabinets de conseil à traiter cette situation qu’ils n’avaient jamais résolue auparavant, DuPont s’en est emparée. Ainsi a été élaborée la structure divisionnelle, organisée autour de grands produits (explosifs, colorants, peintures), par opposition à l’ancienne structure organisée autour de grandes fonctions (ventes, production, R&amp;D). Ce type de structure s’est ensuite étendu à d’autres grandes entreprises dont GM ou Standard Oil. Les cabinets de conseil comme McKinsey ou Booz Allen Hamilton se sont intéressés à ce modèle qui remportait un succès grandissant. À partir des années 1930, la majeure partie de leur activité a consisté à le transposer d’entreprise en entreprise.       <br />
               <br />
       À ses débuts, McKinsey n’était pas leader. Mais James McKinsey, qui dirigeait l’entreprise dans les années 1930, a eu quelques très bonnes idées. Il est ainsi à l’origine de l’entretien avec les dirigeants au travers d’un questionnaire immuable, le General Survey. Il a également rationalisé la démarche commerciale du cabinet. Martin Bower, son successeur, est allé plus loin en développant une méthode de recrutement et d’acculturation des nouveaux collaborateurs. McKinsey avait donc un système pour recruter, un système pour vendre et des consultants assez stéréotypés, d’allure résolument sérieuse. Malgré tout, le cabinet remportait moins de succès que d’autres consultants plus entreprenants. C’est sur le long terme que les choix de McKinsey se sont avérés payants: contrairement à ses concurrents, il avait préféré contracter avec des clients d’affaires, comme le diamantaire De Beers, plutôt qu’avec des institutions publiques certes prestigieuses mais moins rémunératrices, comme les universités de Yale et de Harvard, ou les grands hôpitaux. Plus la profession s’est développée, plus le positionnement de McKinsey s’est montré pertinent.       <br />
               <br />
       <b>De la structure à la stratégie</b>       <br />
       Dans Strategy and Structure (1962), l’historien Alfred Chandler expose la fameuse thèse selon laquelle la structure suit la stratégie. L’activité des consultants s’est développée selon une logique inverse: ils se sont intéressés dans un premier temps à la structure des organisations, et dans un second temps seulement à la stratégie.       <br />
               <br />
       Des années 1940 au milieu des années 1960, les cabinets de conseil ont contribué à l’essor de la structure “multidivisionnelle” qui marque encore la plupart des grands groupes. Si les consultants n’ont pas inventé ce modèle, ils ont très bien su le disséminer. A partir des années 1950, ils ont été considérés comme les architectes des organisations dont ils dessinaient la structure, les plans e...
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Finyear : Exercice Financier Quotidien</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.cfo-news.com/Petite-histoire-du-conseil-en-strategie_a21469.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Reforme des procédures collectives en Allemagne</title>
   <updated>2012-02-10T10:08:00+01:00</updated>
   <id>http://www.cfo-news.com/Reforme-des-procedures-collectives-en-Allemagne_a21468.html</id>
   <category term="Leloup Laurent" />
   <photo:imgsrc>http://www.cfo-news.com/photo/art/imagette/3813582-5712048.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-02-10T10:01:00+01:00</published>
   <author><name>Finyear - CFO News</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le 1er mars verra la mise en application d'un texte voté par le Parlement allemand fin octobre qui vise à réformer les procédures collectives. A l'heure du rapprochement quasi quotidien de la politique économique franco-allemande, il apparaît que cette réforme pourrait intéresser les politiques français.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.cfo-news.com/photo/art/default/3813582-5712048.jpg" alt="Reforme des procédures collectives en Allemagne" title="Reforme des procédures collectives en Allemagne" />
     </div>
     <div>
      Afin de mieux cerner les enjeux de la mise en application de cette réforme et les rouages du processus juridique, votre quotidien Finyear vous proposera prochainement un point de vue du cabinet d'avocats Schultze and Braun qui intervient à la fois en France et en Allemagne.       <br />
               <br />
       <span class="u">Vous trouverez ci-dessous quelques mesures phares que les avocats ont identifié :</span>       <br />
               <br />
       Ces mesures répondent à différentes critiques, notamment l’insécurité quant à la question de savoir qui sera nommé syndic par le tribunal, les demandes d’ouverture trop tardives, la rareté de la gestion directe par le débiteur en raison de l’hostilité des tribunaux et des syndic provisoires et du texte de la loi, le pouvoir de blocage des associés de la société (pourtant insolvable) concernant un redressement par le biais d’un debt to equity swap……       <br />
               <br />
       <span class="u">Les mesures phares :</span>       <br />
       - Plus de pouvoir pour les créanciers notamment en ce qui concerne le choix de l’administrateur par le biais d’un comité provisoire des créanciers devant être constitué si deux des trois seuils suivants est dépassé par l’entreprise en cause : 50 salariés / 4.840.000 € total du bilan / 9.680.000 € chiffre d’affaires        <br />
       - En cas de vote unanime au sein du comité concernant le syndic, le Tribunal ne peut s’y opposer que dans l’hypothèse où la personne choisie semble être inapte à exercer la fonction        <br />
       - Création d’une période moratoire de trois mois pour promouvoir une demande d’ouverture en temps utile et la gestion directe automatique du débiteur sans dessaisissement en vue d’une mise en œuvre d’un <a class="link" href="http://www.finyer.com">plan de sauvegarde</a>       <br />
              <br />
       - Mise en place d’un debt to equity swap ( <a class="link" href="http://www.finyer.com">conversion de créance en capital</a>       <br />
        ), même contre la volonté des associés de l’entreprise dans le cadre d’un plan d’insolvabilité       <br />
               <br />
       A suivre...       <br />
              <br />
       <b>Laurent Leloup</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Finyear : Exercice Financier Quotidien</div>
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  </entry>
  <entry>
   <title>Le VDI est-il la solution aux problèmes de sécurité des données du BYOD ?</title>
   <updated>2012-02-09T11:50:00+01:00</updated>
   <id>http://www.cfo-news.com/Le-VDI-est-il-la-solution-aux-problemes-de-securite-des-donnees-du-BYOD_a21464.html</id>
   <category term="Expertises Finance &amp; IT" />
   <published>2012-02-10T08:01:04+01:00</published>
   <author><name>Finyear - CFO News</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Les Virtual Desktop Infrastructures, commercialement disponibles depuis plus de dix ans, sont une réalité dans beaucoup d’entreprises. Leurs amateurs y voient une avancée majeure dans de nombreux domaines : maintenance simplifiée, renouvellement de parc moins fréquent, support des (anciens) nouveaux usages tel que le télé-travail et la mobilité, etc. On ne saurait citer ici toutes les situations où le VDI a su trouver sa place.     <div>
      En plus de ces arguments «classiques», le VDI a récemment pu donner un second souffle à son message marketing. En effet, ces plateformes sont maintenant présentées comme des solutions capables d’accompagner la consumérisation de l’IT - que rien ne semble pouvoir arrêter - et garantissant notamment la sécurité des données de l’entreprise, quand bien même celles-ci seraient accédées depuis un poste BYOD, par définition peu contrôlé et mal protégé.        <br />
               <br />
       Instinctivement, l’articulation VDI/BYOD s’entend bien. Rappelons que le VDI transforme le poste de travail en un simple «écran/clavier/souris», l’ensemble des données et du processing étant centralisé sur les serveurs. Ainsi, peu importe que le BYOD empêche de bien sécuriser les postes, puisque, grâce au VDI, il n’y a rien à voler sur ces mêmes postes.       <br />
               <br />
       Malheureusement, cette argumentation tient en équilibre sur une base instable, et chacun doit avoir conscience qu’un poste compromis accédant à une infrastructure d’entreprise est toujours un problème. Le VDI ne change rien à cet énoncé de bon sens, en dépit du cloisonnement «environnement d’entreprise» / «machine physique» qu’il met en place.        <br />
               <br />
       Pour étayer cette position, nous prendront l’exemple des attaques complexes. C’est à dire des attaques customisées ou ciblées. Nous ne parlons pas ici d’un épiphénomène : d’après les mesures de Verizon publiées en 2011, 63% des malwares seraient ainsi personnalisés. Ces menaces, véritables usines à buzz en 2011, font peur. Et pour cause : leur prolifération s’accélère, notamment grâce au retard technologique des solutions «classiques» de sécurité, antivirus en tête, qui ne les détecte que difficilement.        <br />
               <br />
       Dans le contexte du BYOD, donc des postes mal protégés, ces attaques ne rencontrent que peu de résistance. Or, celles-ci embarquent très fréquemment des fonctions de keylogging. Une fois installée et lancée, cette fonction enregistrera les frappes clavier et effectuera des screenshots réguliers de l’affichage. Ainsi, même si ce poste physique accède à une plateforme de VDI et ne sert que de «écran/clavier/souris», toutes les données qui seront écrites par l’utilisateur, ou affichées au travers de l’interface VDI seront capturées et exfiltrées. L’infrastructure VDI et le service IT n’ayant pas la main sur le poste physique BYOD, le keylogger n’aura aucune chance d’être découvert, et après quelques semaines d’activité une part importante des données sensibles de l’entreprise aura été compromise.       <br />
               <br />
       Pire : prenons le cas d’un malware opérant maintenant comme un outil de contrôle à distance tel que VNC. La machine BYOD étant peu ou pas contrôlée, on peut penser que sa politique de mise en veille sera plutôt permissive. De sorte que le poste restera déverrouillé trop fréquemment, trop longtemps. En intervenant dans le bon timing, c’est à dire juste après le départ de l’utilisateur (pourquoi ne pas utiliser la webcam du poste pour le vérifier ?), le malware pourra profiter de ce que le poste virtuel est lui aussi déverrouillé pour prendre intégralement la main dessus, comme s’il était l’utilisateur lui-même. Emails, fichiers personnels, fichiers en réseau, rien ne sera plus inaccessible à l’assaillant. Et alors comment faire la différence entre des données accédées par le «vrai» utilisateur ou par l’assaillant ? Un forensic impossible.        <br />
               <br />
       Enfin, un dernier risque existe mais ne sera pas aborder ici en détail : le risque inhérent à la centralisation, qui revient à mettre tous ses oeufs dans le même panier. Lacompromission de la sécurité interne du système VDI auraient en effet des conséquences dramatiques. Le lecteur pourra se référer aux publications critiques de sécurité de chaque éditeur pour constater que ce risque n’est pas imaginaire et que des failles dans ces systèmes ont régulièrement été découvertes.       <br />
               <br />
       Pour conclure, si les systèmes de VDI présentent de nombreux avantages dans la gestion des parcs BYOD, il semble déraisonnable de penser qu’ils puissent en résoudre seul les problématiques de sécurité. Aucune sécurité satisfaisante ne saurait ainsi être atteinte sans la mise en place de contre-mesures efficaces et adaptées sur le poste de travail physique lui-même.        <br />
               <br />
       <b>Jérôme Robert, Directeur Marketing  Arkoon Network Security / SkyRecon</b> 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Finyear : Exercice Financier Quotidien</div>
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   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.cfo-news.com/Le-VDI-est-il-la-solution-aux-problemes-de-securite-des-donnees-du-BYOD_a21464.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>La taxe financière et ses conséquences pour les professionnels de la finance</title>
   <updated>2012-02-09T11:34:00+01:00</updated>
   <id>http://www.cfo-news.com/La-taxe-financiere-et-ses-consequences-pour-les-professionnels-de-la-finance_a21460.html</id>
   <category term="Expertises Cash &amp; Trésorerie" />
   <published>2012-02-10T08:01:04+01:00</published>
   <author><name>Finyear - CFO News</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
« L’Entente Cordiale » est soumise à rude épreuve depuis quelques mois et la situation ne devrait pas s’arranger dans l’immédiat. Suite à l’annonce de Nicolas Sarkozy sur la mise en place d’une taxe financière à partir du mois d’août (si réélu), le maire de Londres Boris Johnson et le premier ministre britannique David Cameron ont invité les banquiers français à quitter Paris et à s’installer à Londres.     <div>
      <b>Un environnement politique délicat</b>       <br />
       Les professionnels de la finance en France évoluent dans un environnement politique sensible : Nicolas Sarkozy envisage la mise en place d’une taxe financière sur les transactions tandis que François Hollande, qui soutient également cette taxe, considère que le monde de la finance est un adversaire.       <br />
               <br />
       Suite à la déclaration de François Hollande, eFinancialCareers.fr a demandé aux professionnels de la finance s’ils envisageaient de quitter la France si François Hollande était élu président en mai prochain. Près de 4 répondants sur 10 (38%) ont affirmé qu’ils seraient prêts à partir tandis qu’un peu moins d’un quart (23%) préfèrent attendre de le voir à l’œuvre avant de prendre une décision.       <br />
               <br />
       <b>Quitterez-vous la France en cas de victoire de François Hollande ? </b>       <br />
       Absolument, je ne supporte pas ce genre de propos à l’égard des financiers 38%       <br />
       Non, d’ailleurs je suis plutôt d’accord avec ce qu’il dit 17%       <br />
       Je ne sais pas : il faudrait le voir à l’œuvre avant de prendre une décision 23%       <br />
       A quoi bon ? Ses mesures ne diffèrent pas tellement des autres candidats 10%       <br />
       A vrai dire, je ne me suis pas posé la question 12%       <br />
               <br />
       Source : sondage eFinancialCareers.fr réalisé en ligne et basé sur 273 répondants (clôturé le 1er février 2012).       <br />
               <br />
       <b>L’impact potentiel de la taxe </b>       <br />
       La taxe, telle que prévue par Nicolas Sarkozy et présentée aujourd’hui en conseil des ministres, s’appliquera aux entreprises françaises dont la capitalisation boursière est supérieure à un milliard d’euros. Elle concernera les actions, les Credit Default Swaps (CDS) et les opérations de trading à haute fréquence. Elle pourrait être une bonne nouvelle pour Londres qui bénéficierait d’un afflux de professionnels français désireux de rejoindre les activités de trading déplacées vers la City.       <br />
               <br />
       La situation n’est pourtant peut-être pas aussi simple que cela. Les banques françaises ne pourront peut-être pas échapper à la taxe en se contentant de déménager à Londres. Les banquiers français non plus. Un document de l’Union Européenne suggère qu’une taxe à portée européenne porterait aussi bien sur les entreprises européennes que sur les résidents européens. Il semble probable que la taxe française fonctionnerait sur le même principe. En prenant l’initiative sur l’Union Européenne, le gouvernement français pourrait aussi choisir de définir la manière dont s’applique la taxe sur les transactions.       <br />
               <br />
       James Bennett, Directeur Général Europe, Moyen-Orient, Afrique et Asie-Pacifique d’eFinancialCareers, commente : « Jusqu’à ce que le gouvernement français précise la manière dont la taxe sera mise en place, cette situation demeure hypothétique. Mais si la taxe venait à s’appliquer sur la base de la nationalité, le résultat serait clair : les banquiers français à Londres ne pourraient pas exercer. »       <br />
               <br />
       A propos d’eFinancialCareers.fr       <br />
       eFinancialCareers, un service du groupe Dice Holdings Inc., est le premier site mondial d’offres d’emploi en finance. eFinancialCareers permet aux professionnels de la finance de publier leur CV en ligne et d’avoir accès à des offres qualitatives ciblant les secteurs financiers. Ils peuvent également accéder à des informations relatives au recrutement dans les secteurs de la finance, à des enquêtes sur les salaires et à des conseils en gestion de carrière. Les recruteurs peuvent mettre en ligne leurs offres en ciblant des secteurs spécifiques et accéder à la base de données de CV en ligne.       <br />
       Lancé en France en 2002, eFinancialCareers.fr gère en exclusivité les rubriques Emploi de ses partenaires : LExpansion.com, L’Agefi.fr, Reuters.fr et L’Express.fr.        <br />
       eFinancialCareers est aujourd’hui présent sur 19 marchés et dans 5 langues différentes en Europe, aux Etats-Unis, au Moyen-Orient et en Asie-Pacifique.        <br />
       www.efinancialcareers.fr
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Finyear : Exercice Financier Quotidien</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.cfo-news.com/La-taxe-financiere-et-ses-consequences-pour-les-professionnels-de-la-finance_a21460.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>L’effet Chinois</title>
   <updated>2012-02-09T11:47:00+01:00</updated>
   <id>http://www.cfo-news.com/L-effet-Chinois_a21462.html</id>
   <category term="Expertises Economie &amp; Marchés" />
   <photo:imgsrc>http://www.cfo-news.com/photo/art/imagette/3807249-5700328.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-02-10T08:01:04+01:00</published>
   <author><name>Finyear - CFO News</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le 23 janvier dernier, la Chine est entrée dans l’année du dragon. Cet animal mythique est le symbole de l’empereur et tout comme la Chine, il est synonyme de pouvoir et de richesse. Depuis l’ouverture de ses portes à la fin des années 70, la Chine a remplacé le Japon en tant que deuxième économie mondiale. Elle devrait passer à la première place d’ici 2016, en termes de parité de pouvoir d’achat.     <div>
      {3.8% : ce chiffre représente le poids de la Chine en termes de droit de vote au Conseil des Gouverneurs du FMI. Preuve du rôle de plus en plus important joué par les pays développés, la Chine est en passe de devenir le troisième membre le plus important du FMI, après les Etats-Unis et le Japon. A l’heure actuelle, la quote-part du Japon est de 6.24% et celle des Etats-Unis de 16.76%*.       <br />
              <br />
       L’accession de la Chine à l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC) en 2001 fut un tournant historique, ouvrant la porte au commerce et permettant aux investisseurs étrangers d’accéder au plus vaste marché mondial. Depuis 2001, l’économie chinoise a quadruplé, passant de 1.5 à 6 trillions de dollars US en 2010. La Chine dispose désormais d’un vaste excédent commercial, des réserves de devises étrangères les plus importantes au monde, d’une classe moyenne florissante et se place au troisième rang mondial en termes de nombre de millionnaires (et ces derniers ne cessent de croître).       <br />
              <br />
       {6 trillions de dollars : Ce chiffre représente la taille de l’économie chinoise en 2010 d’après l’Organisation Mondiale du Commerce       <br />
              <br />
       <b>Une présence mondiale</b>       <br />
              <br />
       En plus de l’OMC, la Chine est également membre du Fonds Monétaire International (FMI), du G20 et de plusieurs autres groupes en Asie. L’intégration mondiale est un aspect important dans la croissance de la Chine, il est donc nécessaire que sa stratégie et sa politique trouvent un équilibre entre responsabilité, capacité et bénéfices. L’Est et l’Ouest ne partagent peut-être pas toujours le même point de vue mais ils se doivent de travailler ensemble.       <br />
              <br />
       L’influence croissante des pays émergents est évidente. La Chine a récemment participé au sauvetage de la zone euro en achetant des obligations émises par le Fonds Européen de Stabilité Financière. En novembre 2011, la Chine et l’Inde ont, fait relativement rare, publié une déclaration commune dans laquelle elles incitaient les pays développés à gérer leur dette de façon plus responsable en vue de restaurer la stabilité financière mondiale. La Chine tente également de promouvoir le G20 en tant que principale plate-forme pour la gouvernance économique mondiale. Il est fort probable que les pays émergents, tels que la Chine, joueront un rôle de plus en plus important au sein du FMI et souhaiteront avoir plus de poids dans les décisions relatives à l’utilisation des fonds du FMI. Ceux « qui en sont » et ceux « qui n’en sont pas » sont désormais différents, ce qui entraîne un rééquilibrage géopolitique mondial.       <br />
              <br />
       <b>Une croissance difficile</b>       <br />
              <br />
       Comme l’on pouvait s’y attendre, l’accession rapide de la Chine au rang de puissance économique et son intégration au sein de l’économie mondiale ne s’est pas faite sans heurts, entraînant des frictions à la fois au niveau domestique et international. La Chine devra, si elle veut répondre aux attentes des investisseurs internationaux mettre en oeuvre de nouvelles réformes au niveau de sa politique interne mais aussi des prix et des pratiques commerciales de ses entreprises locales.       <br />
              <br />
       Les faits inquiétant les investisseurs concernent les questions de gouvernance (protectionnisme et pouvoir dont disposent les sociétés publiques), les failles du système financier (mainmise du gouvernement sur les banques, taux de change et système bancaire parallèle), les droits de propriété intellectuelle et la fixation des prix des ressources naturelles, y compris l’eau.        <br />
              <br />
       L’un des principaux problèmes de la Chine est son appétit vorace pour les ressources naturelles et alimentaires. Selon un rapport publié par le géant de l’industrie énergétique, BP, la Chine est devenue en 2010 le plus grand consommateur mondial d’énergie, dépassant les Etats-Unis. Malgré des tentatives acharnées pour augmenter sa production nationale et acheter des ressources étrangères, la Chine est encore confrontée à des pénuries de ressources. Cette demande a entrainé une hausse des prix du pétrole, du cuivre, du fer et d’autres denrées alimentaires, telles que les graines de soja. La Chine a été accusée, dans sa quête de ressources, de violer les droits de l’homme et de dorloter les dictateurs.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.cfo-news.com/photo/art/default/3807249-5700328.jpg" alt="L’effet Chinois" title="L’effet Chinois" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Le protectionnisme est un autre sujet de discorde. Les acquisitions d’entreprises chinoises par des entreprises étrangères sont refusées, comme ce fut le cas, en 2009, pour la tentative de rachat par Coca-Cola du groupe Huiyuan Juice, malgré que la société ce soit engagé...
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Finyear : Exercice Financier Quotidien</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.cfo-news.com/L-effet-Chinois_a21462.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>On ne badine pas avec l’application de l’article L. 1224-1 du Code du travail</title>
   <updated>2012-02-09T11:29:00+01:00</updated>
   <id>http://www.cfo-news.com/On-ne-badine-pas-avec-l-application-de-l-article-L-1224-1-du-Code-du-travail_a21459.html</id>
   <category term="Expertises Finance &amp; Gestion" />
   <published>2012-02-10T08:01:04+01:00</published>
   <author><name>Finyear - CFO News</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
CPH Fontainebleau 20 septembre 2011, RG 10/00395     <div>
      Il résulte des dispositions de l’article L. 1224-1 du Code du travail que « Lorsque survient une modification dans la situation juridique de l'employeur, notamment par succession, vente, fusion, transformation du fonds, mise en société de l'entreprise, tous les contrats de travail en cours au jour de la modification subsistent entre le nouvel employeur et le personnel de l'entreprise ».        <br />
               <br />
       Cet article, dont les dispositions sont d'ordre public, s’applique dès que les conditions suivantes sont cumulativement remplies (jurisprudence constante – Cass. ass. plén. 16 mars 1990 n°86-40.686 et 89-45.730) :       <br />
       1. modification de la situation juridique de l’employeur        <br />
       2. transfert d’une entité économique autonome        <br />
       3. maintien de l’identité de l’entité lors du transfert        <br />
       4. poursuite de l’activité par le repreneur.        <br />
               <br />
       Sa violation peut couter très cher, comme en témoigne le jugement rendu le 20 septembre 2011 par le Conseil de prud’hommes de Fontainebleau.        <br />
               <br />
       En l’espèce, la Société DHL qui assurait, en application d’un contrat de prestation de services, le conditionnement et la distribution des DVD et multimédias de la Société Paramount, a perdu ce marché au profit de la Société Arvato GmbH qui avait désigné la Société SMED pour exécuter le contrat de prestation de services pour Paramount en France.        <br />
               <br />
       Arvato GmbH et SMED ayant successivement refusé de reprendre les salariés que DHL avaient dédié à l’exécution du contrat de prestation de services qui venait de prendre fin, cette dernière a mis en place une procédure de licenciement collectif pour motif économique de près de 80 salariés.        <br />
               <br />
       Considérant qu’elle avait été contrainte de supporter les coûts d’un plan de sauvegarde de l’emploi (« PSE ») alors que les contrats de ses salariés auraient dû être transférés au repreneur en application des dispositions de l'article L.1224-1 précité, DHL a assigné Arvato GmbH et SMED afin d’obtenir le paiement de plus de 4.1 millions d’euros de dommages intérêts correspondant notamment au coût du PSE.        <br />
              <br />
       DHL justifiait de ses demandes en s’appuyant sur les éléments suivants :        <br />
       - L’activité de prestation de services dont elle s’occupait pour Paramount était concentrée sur un site dont Paramount était le seul client , générant 78 % de son chiffre d’affaires et que ce site avait dû être fermé,        <br />
       - Des services atypiques, dans le cadre d’une prestation logistique classique, avaient été mis en place pour permettre à Paramount d’externaliser des services normalement intégrés,        <br />
       - La prestation de services exécutée pour le compte de Paramount consistait en une prestation essentiellement de main d’œuvre à laquelle était associé un logiciel spécifique de gestion de commande spécialement customisé pour Paramount et que ce logiciel n’ était depuis, plus utilisé,        <br />
       - 80 % des salariés du site étaient exclusivement dédiés à l’exécution du contrat de prestation de services conclu avec Paramount        <br />
       - Le personnel dédié était formé à l’usage de moyens de productions spécifiques.        <br />
               <br />
       Par jugement du 20 septembre 2011, constatant, à la vue des faits exposés, que les conditions exigées par l’article L. 1224-1 étaient remplies, le Conseil a fait droit à la demande indemnitaire et a solidairement condamné les sociétés défenderesses à payer à la société DHL 4,1 millions d’euros.        <br />
               <br />
       A l’instar de la jurisprudence antérieure, le Conseil de prud’hommes de Fontainebleau a considéré que, si la seule perte d’un marché (voir notamment Cass. ass. plén. 16 mars 1990 ; Cass. soc. 6 novembre 1991 Dr. Soc. 1992 p 186) n’emporte pas en elle-même application de l’article L. 1224-1, la perte d’un marché peut donner lieu au transfert des contrats en cours lorsqu’il existe un ensemble organisé de personnes et d’éléments corporels ou incorporels permettant l’exercice d’une activité économique qui poursuit un objectif propre (Cass.soc. 24 septembre 2002 n°00-44.923).        <br />
               <br />
       La « seule modification des modalités d’exécution de l‘activité ne fait pas obstacle au constat de la poursuite de l’activité par le repreneur » (jurisprudence constante - Cass. Soc. 12 octobre 2004 n°02-44.309), contrairement à ce dont se prévalaient les défenderesses.        <br />
               <br />
       L’affaire n’est pas close puisque les sociétés condamnées ont interjeté appel du jugement rendu. Compte tenu cependant de l’état de la jurisprudence, il est fort probable que le jugement entrepris soit confirmé en appel.        <br />
               <br />
       Quoiqu’il en soit, le fait est qu’à notre connaissance, c’est la première fois que l’ancien employeur (et non les salariés dont les contrats de travail n’ont pas été repris) agit directement contre le(s) repreneur(s) pour obtenir réparation du préjudice qu’elle a estimé avoir subi du fait de la violation de l’article L. 1224-4 du Code du travail et qu'il lui est donné gain de cause. Les conséquences économiques et stratégiques d’une telle décision sont considérables.        <br />
               <br />
       La Revue est une publication Squire Sanders | Avocats Paris       <br />
       www.ssd.com
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Finyear : Exercice Financier Quotidien</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.cfo-news.com/On-ne-badine-pas-avec-l-application-de-l-article-L-1224-1-du-Code-du-travail_a21459.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Enquête exclusive Audit IT : Premiers résultats !</title>
   <updated>2012-02-09T11:48:00+01:00</updated>
   <id>http://www.cfo-news.com/Enquete-exclusive-Audit-IT-Premiers-resultats-_a21463.html</id>
   <category term="Expertises Gouvernance &amp; Risque" />
   <published>2012-02-10T08:01:04+01:00</published>
   <author><name>Finyear - CFO News</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Une enquête inédite du cabinet Protiviti sur les tendances et enjeux en matière d’audit interne IT met en évidence qu’une partie importante des entreprises néglige toujours la gestion des risques informatiques.     <div>
      Malgré une dépendance toujours plus forte des entreprises aux systèmes d’information et une augmentation des actes de malveillance et des intrusions, la majorité des entreprises continue à sous-estimer l’impact des failles de sécurité sur leur organisation et ne se dotent pas toujours des moyens nécessaires afin d’appréhender et d’évaluer  au mieux les risques encourus. La nouvelle étude réalisée par Protiviti, acteur majeur du conseil en gestion des risques et en audit interne, révèle ainsi qu’une organisation sur quatre réalisant un chiffre d’affaires de moins d’un milliard de dollars ne réalise aucune cartographie des risques de ses systèmes d’information. En outre, 42% des organisations reconnaissent renoncer à l’exécution de leurs plans d'audit informatique faute de ressources et d'expertise.       <br />
               <br />
       L’enquête inaugurale de Protiviti, réalisée auprès d’un panel de 500 décideurs et professionnels du monde entier, composé d’auditeurs internes IT et de spécialistes des systèmes d’information, a pour objectif d’identifier les tendances en matière d’audit informatique et de présenter la situation actuelle des organisations. L’omniprésence des technologies dans les opérations commerciales est devenue incontournable, en l’espace de dix ans, poussant les départements informatiques à proposer un éventail toujours plus large de solutions et de services. A ce sujet Bob Hirth, Managing Director de Protiviti USA, déclarait : &quot;Aujourd’hui,  malgré les très nombreux risques liés à l’utilisation généralisée de la technologie,  notamment en matière de réseaux sociaux et d’appareils mobiles, l’accent n’est encore pas suffisamment mis sur l'identification et la gestion des risques IT&quot;.       <br />
              <br />
       <b>Principales conclusions du sondage</b>       <br />
               <br />
       Selon les résultats de l'enquête, l’évolution des technologies au sein des organisations est bien plus rapide que le suivi des risques associés. Le panel interrogé nous révèle qu’un nombre élevé d’organisations ne disposent ni des capacités ni des ressources humaines suffisantes afin de répondre de manière adaptée à cet accroissement de besoins. L’enquête illustre le fait que plus les entreprises sont petites, moins elles sont  dotées d’une fonction d’audit informatique. Par exemple, 43 % des entreprises de moins de 100 millions $ de chiffre d’affaires n'ont pas une telle fonction. Plus particulièrement, 82 % des organisations avec un chiffre d’affaires annuel compris entre 100 millions et 1 milliard n'ont pas de directeur de l’audit informatique.        <br />
               <br />
       Près de 70 % des entreprises nord-américaines et 80 % des entreprises européennes et asiatiques n'ont pas réalisé d'évaluation de leurs processus de gouvernance IT (tel que requis par la norme IIA 2110.A2). Encore plus surprenant, lorsqu'on leur demande s'ils ont l'intention de réaliser cette évaluation, 36 % des entreprises nord-américaines et près de 30 % des organisations des zones Europe et Asie répondent par la négative.       <br />
               <br />
       Selon l’enquête, dans 22 % des sociétés  européennes et asiatiques et 15 % des sociétés nord américaines n’évaluent pas les risques relatifs à leurs systèmes d’information.       <br />
               <br />
       Si une grande majorité des entreprises  ayant un chiffre d’affaires compris entre un et cinq milliards de dollars allouent plus de 40 heures de formation par an à leurs équipes informatique, on remarque que 18% des organisations européennes et asiatiques interrogées sur  indiquent ne pas proposer de formation sur les technologies de l’information à leur personnel d'audit informatique. Ce pourcentage s’étend à 32% pour les petites entreprises (moins de cent millions de chiffre d’affaire) et 20% pour les entreprises de taille moyenne (cent millions à un milliard de dollars de chiffre d’affaire).        <br />
               <br />
       Enfin, entre 36% et 45% des répondants indiquent que le plan d’audit n’a pas pu être exécuté en raison d’un manque de compétences techniques appropriées.       <br />
               <br />
       David Brand, Managing Director chez Protiviti, conclut en soulignant l’importance pour les organisations d’intégrer l’évaluation et la gestion des risques dans leur politique de gouvernance des SI.       <br />
               <br />
       Protiviti a mené cette enquête en 2011, utilisant une méthodologie de sondage en ligne. Les participants ont répondu à plus de 35 questions portants sur quatre catégories : l'audit informatique en relation avec le département d'audit interne ; l’évaluation des risques IT ; le plan d'audit et les ressources compétentes.       <br />
       www.protiviti.com/ITauditsurvey       <br />
               <br />
       PROTIVITI SAS       <br />
       21 Boulevard Haussmann | 75009 Paris | France |        <br />
       www.protiviti.fr       <br />
               <br />
       A propos de Protiviti          <br />
       Protiviti  est un cabinet de conseil international en management, gestion des risques et audit interne, avec plus de 2500 consultants et experts répartis dans 70 bureaux à travers le monde. Protiviti accompagne les entreprise...
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Finyear : Exercice Financier Quotidien</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.cfo-news.com/Enquete-exclusive-Audit-IT-Premiers-resultats-_a21463.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Risque routier, fatigue, stress, pollution... Comment les entreprises font-elles face à ces risques ?</title>
   <updated>2012-02-09T11:28:00+01:00</updated>
   <id>http://www.cfo-news.com/Risque-routier-fatigue-stress-pollution-Comment-les-entreprises-font-elles-face-a-ces-risques_a21458.html</id>
   <category term="Actualité Finance &amp; Gestion" />
   <published>2012-02-10T07:01:04+01:00</published>
   <author><name>Finyear - CFO News</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Dans une entreprise dont le métier n'est pas le transport, un salarié peut effectuer jusqu'à cinq heures de déplacement par jour (trajet domicile - travail et mission compris).     <div>
      Cette mobilité professionnelle quotidienne est une source de pollution mais aussi de fatigue et de stress à l'origine de risques professionnels (accident de trajet, de mission...). Comment les grandes entreprises aujourd'hui majoritairement impliquées dans une politique RSE allient la prévention de tous ces risques ? IFOP[1]a interrogé 500 grandes entreprises pour l'Assurance Maladie - Risques Professionnels Ce sondage montre que si elles se préoccupent du bien-être de leurs salariés et d'environnement, elles sont encore trop peu nombreuses à mener des démarches de prévention globale alliant sécurité au travail et développement durable.       <br />
               <br />
       Une majorité d'entreprises est engagée dans une politique RSE mais pas encore dans une démarche alliant santé au travail et préservation de l'environnement       <br />
               <br />
       Alors que 80 % des entreprises interrogées se disent engagées dans une politique de développement durable (DD) ou de responsabilité sociétale et environnementale (RSE), seules 18 % ont mis en place des plans de déplacements d'entreprises (PDE ou PDIE)[2] et 34 % n'en voient pas l'intérêt. Les personnes interrogées attribuent la mise en place de ces PDE aux directions RH et qualité/santé à 30 %, loin devant les Directions DD/RSE citées à 11 %, alors même qu'ils nécessitent une réflexion concertée avec toutes les parties prenantes pour réorganiser tous les déplacements au sein de l'entreprise.       <br />
               <br />
       L'Assurance Maladie - Risques Professionnels propose cette démarche globale de prévention       <br />
               <br />
       Pour les entreprises interrogées, les partenaires jugés légitimes pour les accompagner dans une démarche globale alliant les aspects environnementaux et de santé et sécurité au travail sont à 50 % les Caisses régionales de l'Assurance Maladie - Risques Professionnels, devant les collectivités locales (29%) et les autres acteurs du territoire. Pourtant, mener une approche globale de prévention des déplacements professionnels demande des compétences multiples et complémentaires à la fois au sein de l'entreprise (directions RH, santé et sécurité au travail, développement durable) et des acteurs du territoire et de l'environnement (collectivités locales, ADEME…).       <br />
               <br />
       L'Assurance Maladie - Risques Professionnels qui travaille depuis plus de 10 ans avec tous les acteurs publics et privés concernés par le risque routier professionnel propose une approche innovante de prévention, celle d'une « Mobilité &amp; Sécurité durables ». En partenariat avec le ministère de l'Ecologie, du développement durable, des transports et du logement et son réseau scientifique et technique (ADEME, CERTU…) un cahier des charges commun sera proposé aux entreprises pour leur permettre d'élaborer leur plan de déplacement inter-entreprises en alliant préservation de l'environnement, santé et sécurité au travail. Pour informer les entreprises sur cette nouvelle approche, l'Assurance Maladie - Risques Professionnels organise aujourd'hui 9 février un colloque destiné aux directions RH, santé et sécurité au travail et développement durable.       <br />
               <br />
       1. Sondage réalisé par téléphone auprès de 501 dirigeants d'entreprises (méthode des quotas) du 28 novembre au 7 décembre 2011 www.risquesprofessionnels.ameli.fr       <br />
       2. Le PDE ou le PDIE est un ensemble de mesures visant à optimiser les déplacements professionnels tels que : mise en œuvre de transports collectifs, organisation du travail et des horaires, aménagement des accès des entreprises et des infrastructures, actions de sensibilisation... 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Finyear : Exercice Financier Quotidien</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.cfo-news.com/Risque-routier-fatigue-stress-pollution-Comment-les-entreprises-font-elles-face-a-ces-risques_a21458.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>SunGard’s Cash Management Investment Study Highlights Growing Importance of Money Market Funds for Corporate Treasurers</title>
   <updated>2012-02-09T11:14:00+01:00</updated>
   <id>http://www.cfo-news.com/SunGard-s-Cash-Management-Investment-Study-Highlights-Growing-Importance-of-Money-Market-Funds-for-Corporate-Treasurers_a21448.html</id>
   <category term="Actualité Cash &amp; Trésorerie" />
   <published>2012-02-10T07:01:03+01:00</published>
   <author><name>Finyear - CFO News</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
SunGard has completed a cash management study that highlights the growing importance of money market funds (MMFs) among corporate treasurers. As economic and regulatory challenges create greater complexity in managing cash, treasurers have become aware of the importance of defining and delivering on the right investment policies. The survey findings provide insights into corporate cash investment policies and transaction methodologies, attitudes toward risk and return, preferred cash investment instruments, and potential shifts in investment decisions in the future.     <div>
      Responses were collected from 215 treasurers and cash managers at corporations across a wide range of industries and geographies.  Approximately half of all responses were from companies headquartered in North America, with the remaining split among other regions such as Europe (24%) and Asia (12%). About 70% of survey participants represented large multinational corporations with an annual turnover of $1 billion or more.         <br />
               <br />
       Key findings of the report include the following:       <br />
       - Bank deposits are the most popular investment type for 67% of respondents, followed by MMFs which are used  48% of respondents        <br />
       - While bank deposits will continue to form the mainstay of corporate investment policy, with more than 60% of respondents noting the importance of bank deposits in the future, this represents a drop by more than 6% from today’s levels        <br />
       - More than half of the respondents that use MMFs identify them as an extremely important part of their future investment strategy, representing an increase of more than 6%. However, more than half of respondents reported that they do not currently use MMFs        <br />
       - Among those using MMFs, 37% access them via online portals       <br />
               <br />
       Enrico Camerinelli, senior analyst at Aite Group, said, “Finding the appropriate repositories for cash and maintaining access to liquidity are the chief concerns of treasurers today. As bank deposits remain the mainstay, money market fund investments are growing on a global scale. While investors in the US and the UK have great familiarity with money market funds, standard definitions and availability of money market funds in Europe and Asia are now driving increased adoption, especially as fragile economic conditions will demand diversified cash investment policies. As confidence in money market funds grows, companies are likely to look to increase visibility, automation and auditability that online portals offer, particularly when integrated with a treasury management system.”       <br />
               <br />
       Bob Ward, chief operating officer of SunGard’s wealth management business, said, “One of the most significant investment challenges faced by corporate treasurers and cash managers today is the ability to forecast cash flow accurately. Market liquidity constraints and the need to gain transparency around counterparty, sovereign and liquidity risks are driving demand for automated solutions. The capabilities of online money market fund portals, such as the SGN Short-Term Cash Management portal, have developed considerably in recent years, providing not only transactions capabilities, but also visibility over fund metrics and asset allocation, as well as risk analysis.”       <br />
               <br />
       The SGN Short-Term Cash Management portal is a global, multi-fund trading platform that helps corporate treasurers increase efficiency in researching, analyzing and gathering relevant information to help optimize short-term investment strategies.       <br />
               <br />
       About the SunGard Global Network       <br />
       A trade automation and connectivity solution, the SunGard Global Network links institutions throughout the financial services value chain, offering services for equities, fixed income, listed derivatives, mutual funds, money market funds and other cash equivalents. SGN helps automate the entire trade lifecycle, from order execution through to post-trade processing.  It facilitates trading on over 120 markets worldwide and links more than 2,000 asset managers with over 530 brokers, as well as interconnecting with major third-party order-routing networks. SGN’s international connectivity hubs also support low-latency market data delivery from global markets.       <br />
               <br />
       About SunGard       <br />
       SunGard is one of the world’s leading software and technology services companies. SunGard has more than 17,000 employees and serves approximately 25,000 customers in more than 70 countries. SunGard provides software and processing solutions for financial services, education and the public sector. SunGard also provides disaster recovery services, managed IT services, information availability consulting services and business continuity management software. With annual revenue of about $4.5 billion, SunGard is the largest privately held software and services company and was ranked 434 on the Fortune 500 in 2011. Look for us wherever the mission is critical.        <br />
       www.sungard.com
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Finyear : Exercice Financier Quotidien</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.cfo-news.com/SunGard-s-Cash-Management-Investment-Study-Highlights-Growing-Importance-of-Money-Market-Funds-for-Corporate-Treasurers_a21448.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>First Financial Investment Fund Selects SunGard’s AvantGard Predictive Metrics</title>
   <updated>2012-02-09T11:13:00+01:00</updated>
   <id>http://www.cfo-news.com/First-Financial-Investment-Fund-Selects-SunGard-s-AvantGard-Predictive-Metrics_a21447.html</id>
   <category term="Actualité Cash &amp; Trésorerie" />
   <published>2012-02-10T07:01:03+01:00</published>
   <author><name>Finyear - CFO News</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
First Financial Investment Fund, the receivables purchasing and finance division of First Financial Asset Management (FFAM), collectively an accounts receivable management firm, has selected SunGard’s AvantGardHYPERLINK Predictive Metrics for statistical modeling to help accurately assess the value of medical debt portfolios and then drive collections prioritization using payment behavior to help maximize profitability.     <div>
      First Financial Investment Fund is leveraging the predictive power of customer payment data to determine the expected value of medical portfolios they are identifying for purchase. Once the portfolios are purchased, the company will then use the statistical modeling to help determine the accounts that are most likely to pay and will prioritize collection segmentations and treatments accordingly to help improve operational efficiencies and recovery as well as reduce expenses.  The models do not require the use of <a class="link" href="http://www.finyear.com">credit bureau</a> data which helps organizations to comply with specific regulations and to keep costs at a minimum.        <br />
               <br />
       Matthew Maloney, chief investment officer of the First Financial Group of Companies, said, “Accurate bid determination is an essential element in running a profitable firm.  We selected SunGard’s AvantGard Predictive Metrics to help us value medical debt portfolios and benchmark against our proprietary cash-flow model predictions.  Once we purchase a medical receivables portfolio, we will use predictive models to evaluate payment behavior in order to determine the propensity of accounts in the portfolios to pay. By utilizing a custom model application that blends SunGard data with our own proprietary models, we will be able to effectively prioritize our segmentation strategies and <a class="link" href="http://www.finyear.com">collections treatments</a> to increase our liquidations.”       <br />
               <br />
       “Overbidding on a medical debt portfolio that has little potential for recovery can result in significant losses and drain valuable resources,” said Dwayne Banasiak, vice president business development, Predictive Metrics solutions, at SunGard’s AvantGard business unit. “SunGard provides companies like First Financial Asset Management and First Financial Investment Fund with this information up-front to help improve bid accuracy and collection strategies for increased profitability.”       <br />
               <br />
       About First Financial Asset Management       <br />
       First Financial Asset Management, Inc. (FFAM) and the First Financial Group of Companies are a U.S.-based accounts receivable management firm providing strategic receivable outsourcing and receivable portfolio acquisition services for distressed and non-performing credit intensive assets emanating from the <a class="link" href="http://www.finyear.com">risk management</a> industry.  For more information, visit www.1fam.com.       <br />
               <br />
       About SunGard’s AvantGard       <br />
       SunGard’s AvantGard is a leading liquidity and risk management solution for corporations, insurance companies and the public sector. The AvantGard solution suite includes credit risk modeling, collections management, treasury risk analysis, cash management, payments system integration, and payments execution delivered directly to corporations or via banking partners. AvantGard solutions help consolidate data from multiple in-house systems, drive workflow and provide connectivity to a broad range of trading partners including banks, SWIFT, credit data providers, FX platforms, money markets, and market data.  The technology is supported by a full range of services delivered by domain experts including managed cloud services, treasury operations management, SWIFT administration, managed bank connectivity, bank on-boarding, and vendor enrollment.  For more information, visit www.sungard.com/avantgard       <br />
               <br />
       About SunGard       <br />
       SunGard is one of the world’s leading software and technology services companies. SunGard has more than 17,000 employees and serves approximately 25,000 customers in more than 70 countries. SunGard provides software and processing solutions for financial services, education and the public sector. SunGard also provides disaster recovery services, managed IT services, information availability consulting services and business continuity management software. With annual revenue of about $4.5 billion, SunGard is the largest privately held software and services company and was ranked 434 on the Fortune 500 in 2011. Look for us wherever the mission is critical.        <br />
       For more information, please visit www.sungard.com
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Finyear : Exercice Financier Quotidien</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.cfo-news.com/First-Financial-Investment-Fund-Selects-SunGard-s-AvantGard-Predictive-Metrics_a21447.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Fidal, conseil de FD2I dans le rachat de la société Ateliers 28</title>
   <updated>2012-02-09T11:22:00+01:00</updated>
   <id>http://www.cfo-news.com/Fidal-conseil-de-FD2I-dans-le-rachat-de-la-societe-Ateliers-28_a21454.html</id>
   <category term="Actualité Capital &amp; Investissement" />
   <published>2012-02-10T07:01:03+01:00</published>
   <author><name>Finyear - CFO News</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
FIDAL, premier cabinet en droit des affaires en France, a accompagné FD2I, holding française propriétaire de Futurol’Industries, dans le rachat de 60% du capital des Ateliers 28.     <div>
      Principal acteur de la décoration de fenêtre intérieure, Ateliers 28 appartenait à un groupe chinois Asia Pacific Development Enterprise Holdings Limited.       <br />
               <br />
       Active dans la fabrication de volets roulants et de portes de garage, Futurol’Industries emploie 350 personnes dans ses quatre usines françaises (une à Thimert-Gâtelles, où se trouve par ailleurs le siège social, une à Chartres et deux dans le Tarn-et-Garonne).       <br />
               <br />
       Thibault Betsch, avocat associé du Département Droit Fiscal, et Sylvie Vandenbogaerde avocat du département Droit des sociétés sont intervenus en tant que conseil de FD2I dans le cadre de cette opération.       <br />
               <br />
       Le cédant était conseillé par des intervenants chinois.       <br />
               <br />
       FIDAL
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Finyear : Exercice Financier Quotidien</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.cfo-news.com/Fidal-conseil-de-FD2I-dans-le-rachat-de-la-societe-Ateliers-28_a21454.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Tirer le meilleur parti d'une taxe sur les transactions financières</title>
   <updated>2012-02-09T11:06:00+01:00</updated>
   <id>http://www.cfo-news.com/Tirer-le-meilleur-parti-d-une-taxe-sur-les-transactions-financieres_a21445.html</id>
   <category term="Actualité Cash &amp; Trésorerie" />
   <published>2012-02-10T07:01:03+01:00</published>
   <author><name>Finyear - CFO News</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Une taxe sur les transactions financières dans la zone euro freinerait non seulement les traders haute fréquence et les traders intermédiaires, mais pourrait même stimuler le PIB global, ont déclaré des experts financiers lors d'une audition de la commission des affaires économiques et monétaires, lundi. Les députés ont réaffirmé leur soutien en faveur de l'idée, bien que certains aient déclaré que la proposition de la Commission nécessitait des ajustements.     <div>
      Avinash Persaud d'Intelligence Capital, Sony Kapoor de Re-Define, et Stephany Griffith-Jones de la Colombia University se sont tous clairement prononcés en faveur d'une taxe sur les transactions financières, qui, selon eux, toucherait effectivement les véritables acteurs, tels que les traders haute fréquence et les acteurs financiers intermédiaires, et non l'économie réelle.       <br />
       L'impact général de cette taxe pourrait, en effet, être directement favorable, entraînant une augmentation de 0,25 % du PIB et contribuant à stabiliser l'économie en limitant les pratiques les plus responsables de l'accumulation de risques.        <br />
       Toutefois, Richard Raeburn de l'Association européenne des <a class="link" href="http://www.finyear.com">trésoriers d'entreprise</a> s'est inquiété du fait que l'impact cumulé de la taxe, payée par l'ensemble des intermédiaires d'une transaction, soit trop élevé et a averti que les utilisateurs finaux pourraient être plus touchés qu'ils ne le devraient.       <br />
               <br />
       <b>Impôt sur le revenu et réglementation</b>       <br />
       Anni Podimata (S&amp;D, EL), qui prépare l'avis du Parlement sur la proposition de la Commission, a défendu la taxe comme un moyen de lever &quot;des fonds considérables de la manière la plus honnête possible&quot;.        <br />
       Elle a également déclaré qu'elle aurait un deuxième effet bénéfique, en supprimant les incitants à procéder à des <a class="link" href="http://www.finyear.com">transactions financières</a> qui ne génèrent aucune valeur ajoutée si ce n'est pour les traders qui les effectuent.       <br />
       Markus Ferber (PPE, DE) a néanmoins prévenu qu'il ne fallait pas voir cette taxe comme &quot;la solution miracle à tous les problèmes&quot;. Il a affirmé qu'il était nécessaire de s'attaquer de plus près aux acteurs haute fréquence et intermédiaires, afin d'assurer que le coût ne soit pas simplement transféré ultérieurement vers les fonds de pension. En effet, ces fonds investissent le capital qu'ils lèvent dans des produits financiers et sont, par conséquent, impliqués dans des transactions financières.       <br />
               <br />
       <b>Pièges</b>       <br />
       Un problème principal au niveau de la proposition de la Commission, soulevé par M. Kapoor et plusieurs députés, est la nécessité de revoir le moment auquel la taxe serait prélevée. La taxe devrait être exigible en vue de légaliser une transaction financière et non simplement si l'un des acteurs réside dans un État membre participant, ce qui élargirait la base de la taxe, et assurerait que celle-ci reste efficace même si seuls quelques États membres décident de prendre part au projet au départ.       <br />
       &quot;La taxe nuira à l'économie et les acteurs financiers tenteront de l'éviter. Ce qui est d'autant plus urgent, c'est un système permettant de mieux s'attaquer aux failles des banques&quot;, a déclaré Syed Kamall (ECR, UK). &quot;Comment une taxe sur les transactions financières pourrait-elle nuire à l'économie alors que cette taxe réduirait en fait les risques, le véritable élément qui a entraîné la crise?&quot;, a demandé Jurgen Klute (GUE/NGL, DE).       <br />
       Mme Griffith-Jones a relevé que l'impôt sur le revenu était également partiellement évité, mais que cela n'en faisait pas une mauvaise taxe.       <br />
       Wolf Klinz (ADLE, DE) a déclaré que la taxe devrait s'appliquer à l'échelle européenne, envoyant ainsi un signe positif au reste du monde. Il a également mis en garde contre les stratégies &quot;individualistes&quot; de certains États membres de l'UE.       <br />
               <br />
       <b>Prochaines étapes</b>       <br />
       Le Parlement transmettra un avis officiel à la proposition de la Commission. Le projet de rapport devrait être présenté en mars, avec, si possible, un vote en commission en avril et un vote en plénière en mai.        <br />
       Le Parlement demande une taxe sur les transactions financières, avec des majorités toujours plus larges, depuis deux ans.       <br />
       Sous la présidence de: Pablo Zalba Bidegain       <br />
               <br />
       Parlement Européen       <br />
       Affaires économiques et monétaires       <br />
       07-02-2012
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Finyear : Exercice Financier Quotidien</div>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>AFP Launches New CTC Guide on Treasury Metrics</title>
   <updated>2012-02-09T11:09:00+01:00</updated>
   <id>http://www.cfo-news.com/AFP-Launches-New-CTC-Guide-on-Treasury-Metrics_a21446.html</id>
   <category term="Actualité Cash &amp; Trésorerie" />
   <published>2012-02-10T07:01:03+01:00</published>
   <author><name>Finyear - CFO News</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
As treasury plays an increasingly strategic role in the organization, its visibility grows and with it senior management and Board scrutiny. Moreover, the economic environment has shined a spotlight on treasury’s traditional activities of managing cash. Boards and senior management want greater visibility into liquidity, demanding new measures as a result.     <div>
      AFP’s new CTC Guide, <a class="link" href="http://www.finyear.com">Treasury Metrics</a> : Scorecards and Dashboards, explains the trends behind the search for treasury metrics, outlines multiple approaches to creating a treasury scorecard or dashboard and includes real-life examples of dashboards and scorecards that companies use. It also offers helpful hints on how to begin building your own treasury scorecard.       <br />
               <br />
       “We at the AFP and the <a class="link" href="http://www.finyear.com">Corporate Treasurers</a> Council have been discussing the issue of treasury metrics at our roundtables around the country for years,” said Craig Martin, executive director at the Corporate Treasurers Council of the AFP. “This guide will finally provide you with a starting point for a scorecard or dashboard or some way of measuring treasury’s performance.&quot;       <br />
               <br />
       A 2011 AFP survey, “Strategic Role of Treasury,” revealed that just over half of companies currently measure their <a class="link" href="http://www.finyear.com">treasury performance</a>. A 2011 survey by McKinsey &amp; Co. echoes this result. McKinsey, too, found about 50 percent of treasuries currently have dashboards.       <br />
               <br />
       Several factors are behind the growing focus on treasury metrics:       <br />
               <br />
       - Corporate culture       <br />
       Companies are increasingly focused on performance-related measurement metrics. Like other departments, treasury is faced with defining objectives, measuring progress and reporting those results to management.  This puts pressure on treasury to establish unique measurement criteria and ways to capture that information and report it throughout the organization.       <br />
               <br />
       - Broader role       <br />
       Treasury’s growing strategic role means it is increasingly involved with an organization’s business operations. This is great news for treasury, as its stature within an organization then rises and it gains a seat at the strategic decision-making table.  This strategic involvement gives greater urgency to the need to measure and report performance since treasury is increasingly engaged with an internal constituencies.       <br />
               <br />
       But it also means treasury is under greater scrutiny from senior management. At the same time, treasury has a growing incentive to publicize and “evangelize” its message in order to insure it continues to play a vital strategic role. It needs to build credibility with an organization’s business units and with management to ensure it is invited to join the decision-making process at the outset, when its cash and risk expertise are most helpful.       <br />
               <br />
       As treasurers get more engaged with the operations so does the value of their contribution to the organization. “Measures like those found in the CTC Guide will give treasury the ability to report on its performance on both a technical/tactical and strategic/value added basis so that treasury as a whole can continue to take on broader responsibilities and add value to their companies,” said Martin.       <br />
               <br />
       More information on the new CTC Guide is available here :       <br />
       http://www.corporatetreasurers.org/CTC_Essentials/CTC_Guides.html
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Finyear : Exercice Financier Quotidien</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.cfo-news.com/AFP-Launches-New-CTC-Guide-on-Treasury-Metrics_a21446.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>EACT Chairman’s Presentation to ECON committee of the European Parliament on the subject of the Financial Transaction Tax (FTT)</title>
   <updated>2012-02-09T11:15:00+01:00</updated>
   <id>http://www.cfo-news.com/EACT-Chairman-s-Presentation-to-ECON-committee-of-the-European-Parliament-on-the-subject-of-the-Financial-Transaction_a21449.html</id>
   <category term="Actualité Cash &amp; Trésorerie" />
   <published>2012-02-10T07:01:03+01:00</published>
   <author><name>Finyear - CFO News</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      The EACT's Chairman, Richard Raeburn, was invited to give evidence to the ECON committee of the European Parliament on 6 February 2012, on the subject of the Financial Transaction Tax (FTT).        <br />
               <br />
       The proposal raises a number of issues that are political in nature, on which the EACT will of course not engage. Richard's speech focuses on the extent to which the FTT, if implemented, will give rise to significant cost increases within the financial system; he questions whether this cost will be absorbed by financial institutions, suggesting that the likelihood is that the 'real economy' - companies, individuals and pension funds - will in practice be asked to carry the additional cost.        <br />
               <br />
       Such an outcome is both bad for employment and growth; it may also reduce the strength of financial regulation within Europe, as companies seek to move their transactions to areas where the FTT or its equivalent is not being charged.        <br />
               <br />
       You can read Richard's speech by clicking here:       <br />
       http://www.eactnew.org.uk/docs/ECON-Raeburn_06-02-12.pdf
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Finyear : Exercice Financier Quotidien</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.cfo-news.com/EACT-Chairman-s-Presentation-to-ECON-committee-of-the-European-Parliament-on-the-subject-of-the-Financial-Transaction_a21449.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Fimalac : Projet de cession de Fitch Group à Hearst</title>
   <updated>2012-02-09T11:23:00+01:00</updated>
   <id>http://www.cfo-news.com/Fimalac-Projet-de-cession-de-Fitch-Group-a-Hearst_a21455.html</id>
   <category term="Actualité Capital &amp; Investissement" />
   <published>2012-02-10T07:01:03+01:00</published>
   <author><name>Finyear - CFO News</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Fimalac et Hearst viennent de conclure un protocole d'accord visant à la cession par Fimalac d'une fraction supplémentaire de 10 % de Fitch Group à Hearst, dans la continuité de ce qui avait été envisagé par Marc Ladreit de Lacharrière lorsque Hearst avait porté sa participation de 20 % à 40 % en novembre 2009.     <div>
      Le prix de cette vente est définitivement arrêté à un montant de 177 M$. L'opération est soumise aux autorisations réglementaires et administratives usuelles et devrait de ce fait n'être finalisée que dans les prochains mois. Les deux associés détiendront alors chacun 50 % du capital de Fitch.       <br />
               <br />
       Pour Marc Ladreit de Lacharrière, Président Directeur Général de Fimalac et Chairman de Fitch : « L'alliance de Fimalac avec Hearst, qui privilégie une stratégie et une dynamique de long terme, a été très positive pour Fitch depuis l'origine. Je suis convaincu que la poursuite de cette alliance est idéale pour la stabilité et le développement de Fitch ».       <br />
               <br />
       Pour Frank Bennack, Vice-Chairman et CEO de Hearst Corporation : « Je suis heureux que Marc Ladreit de Lacharrière ait accepté de demeurer le Chairman de Fitch jusqu'à ses 80 ans. C'est un gage de continuité pour le management et les actionnaires de Fitch. Fimalac et Marc Ladreit de Lacharrière poursuivront leur rôle d'animation et d'assistance qu'ils ont depuis notre association. Cette acquisition supplémentaire de 10 % témoigne de la confiance que nous accordons aux équipes de Fitch et aux perspectives de développement de ses activités ».       <br />
               <br />
       Hearst Corporation est l'un des plus grands groupes américains diversifiés pluri-médias et d'information. Il est notamment présent dans la presse (magazines, journaux), l'édition, le câble, la télévision, la radio, l'internet, l'information professionnelle, l'immobilier.       <br />
               <br />
       Fimalac est un groupe diversifié autour de 3 pôles d'activités. Le groupe est présent dans le secteur des services financiers. Fimalac détient aussi des activités immobilières significatives. Le groupe développe par ailleurs des investissements dans l'hôtellerie de luxe et les loisirs, ainsi que dans le domaine du divertissement.       <br />
               <br />
       Fimalac 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Finyear : Exercice Financier Quotidien</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.cfo-news.com/Fimalac-Projet-de-cession-de-Fitch-Group-a-Hearst_a21455.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Freshfields a conseillé le groupe Vita sur la cession de sa filiale ELIAN au groupe américain A. Schulman</title>
   <updated>2012-02-09T11:21:00+01:00</updated>
   <id>http://www.cfo-news.com/Freshfields-a-conseille-le-groupe-Vita-sur-la-cession-de-sa-filiale-ELIAN-au-groupe-americain-A-Schulman_a21453.html</id>
   <category term="Actualité Capital &amp; Investissement" />
   <published>2012-02-10T07:01:03+01:00</published>
   <author><name>Finyear - CFO News</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Freshfields Bruckhaus Deringer LLP a conseillé Vita Group dans le cadre de la cession réalisée le 31 janvier 2012 de sa filiale ELIAN SAS, leader français de la fabrication de composés plastiques couleur spécialisés, au groupe américain A. Schulman, un des leaders mondiaux de la fabrication de composés plastiques de haute performance.     <div>
      L’équipe Freshfields ayant travaillé sur ce dossier était composée de Jean-Claude Cotoni, associé, et de Virginie Gaubert-Ravoire. Laurence Harvey Wood, counsel, et Laurent Dabernat sont respectivement intervenus sur les aspects sociaux et fiscaux du dossier.        <br />
               <br />
       A. Schulman était conseillé par Olivier de Précigout, associé du cabinet Fidal.       <br />
               <br />
       Freshfields Bruckhaus Deringer LLP       <br />
       Freshfields Bruckhaus Deringer LLP est un cabinet d’avocats d'affaires international dont l'histoire est étroitement liée au succès de ses interventions, sur des questions innovantes et des enjeux déterminants, aux côtés des leaders mondiaux : entreprises nationales et multinationales, institutions financières et gouvernements. Plus de 2500 avocats sont focalisés sur l'excellence des résultats, dans le monde entier, grâce à notre réseau de bureaux intégrés et notre proximité avec les meilleurs cabinets locaux. Pour notre engagement, notre expertise locale et multinationale et notre savoir-faire, nos clients nous font confiance dans les moments décisifs.       <br />
       Freshfields Bruckhaus Deringer LLP est un partnership à responsabilité limitée immatriculé en Angleterre et au Pays de Galles sous le numéro OC334789. L’activité du cabinet est soumise à l’autorisation et  à l’autorisation et au contrôle de la Solicitors Regulation Authority en Angleterre, et à celui du Conseil de l’Ordre des avocats à la Cour de Paris en France.       <br />
       www.freshfields.com
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Finyear : Exercice Financier Quotidien</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.cfo-news.com/Freshfields-a-conseille-le-groupe-Vita-sur-la-cession-de-sa-filiale-ELIAN-au-groupe-americain-A-Schulman_a21453.html" />
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