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  <title>Journal quotidien finance d'entreprise gestion financiere - Commentaires</title>
 <description><![CDATA[Quotidien finance entreprise. CFO.mobi : version mobile]]></description>
  <link>http://www.cfo-news.com</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2010-03-14T17:09:38+01:00</dc:date>
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   <link>http://www.cfo-news.com</link>
   <title>Journal quotidien finance d'entreprise gestion financiere</title>
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   <title>Lancement du site cned.fr dédié aux professionnels et aux entreprises</title>
   <pubDate>Sat, 13 Mar 2010 10:38:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>pergolese</dc:creator>
   <description>
<![CDATA[
     Bonjour,      <br />
            <br />
      Je signale à tous ce forum de discussion consacré exclusivement au DIF (Droit individuel à la formation) :      <br />
            <br />
      <a class="link" href="http://www.le-dif-en-questions.fr">http://www.le-dif-en-questions.fr</a>      <br />
            <br />
      pergolese
]]>
</description>
   <link>http://www.cfo-news.com/Lancement-du-site-cned-fr-dedie-aux-professionnels-et-aux-entreprises_a13844.html?com&#35;com_1263346</link>
  </item>

  <item>
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   <title>IFRS : Changement ou Surprise ?</title>
   <pubDate>Fri, 12 Mar 2010 08:39:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Ch.Mauboussin</dc:creator>
   <description>
<![CDATA[
     L'avant dernier est relatif aux principes de méthodes de comptabilisation des opérations de financement.....qui ne sont pas encore bien précisés, donc un impact difficile à appréhender.      <br />
            <br />
      Le dernier paragraphe synthétise l'ensemble de mes propos. il faut donc retenir que, pour les principes et méthodes retenues et identifiées à ce jour (pour 2012), les instruments de prévisions à 3 ans (2010,2011,2012) doivent dès à présent les intègrer afin d'en mesurer l'impact. Evidemment les méthodes non encore définitivement retenues ne peuvent pas l'être.      <br />
            <br />
      Merci pour votre message, où je reconnais bien volontiers le risque "d'exposition" personnel que prend le rédacteur d'un article technique sur ce type de support.      <br />
            <br />
      
]]>
</description>
   <link>http://www.cfo-news.com/IFRS-Changement-ou-Surprise_a13808.html?com&#35;com_1261297</link>
  </item>

  <item>
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   <title>L’image reflètera toujours la façon dont l’opinion ressent la contribution de l’entreprise à l’intérêt général</title>
   <pubDate>Thu, 11 Mar 2010 21:15:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>SABARDINE</dc:creator>
   <description>
<![CDATA[
     "Green washing, social washing" sont des termes de plus en plus entendus. Et seuls des engagements prouvés, réels et ayant un impact fort sur les enjeux du DD seront appréciés par les "récepteurs" 'parties prenantes). Sans compter que les actions des entreprises doivent rester cohérentes par rapport à leurs valeurs et leur secteur. Ce qui est clair, c'est que désormais, "les entreprises ne pourront plus aussi facilement tromper leur monde" et se donner "bonne conscience", épater la galerie, mener les investisseurs par le bout du nez. Et l'avènement des réseaux sociaux donne encore plus de "pouvoir" aux parties prenantes. désormais, tout se discute et se sait à la vitesse de l'éclair. Il est donc prudent pour les entreprises de s'engager dans un language de vérité, ouvert et constructif. C'est ce qu'on pourra définir comme du "marketing d'engagement".      <br />
      Merci, Mr. d'Humières, pour ce post!      <br />
      Denis Sabardine
]]>
</description>
   <link>http://www.cfo-news.com/L-image-refletera-toujours-la-facon-dont-l-opinion-ressent-la-contribution-de-l-entreprise-a-l-interet-general_a13806.html?com&#35;com_1260695</link>
  </item>

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   <title>IFRS : Changement ou Surprise ?</title>
   <pubDate>Thu, 11 Mar 2010 18:42:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jossent Guy</dc:creator>
   <description>
<![CDATA[
     L'avant dernier paragraphe affirme que l'impact de ces changements est impossible à appréhender. Le dernier paragraphe engage de manière impérative à les intégrer dès maintenant.      <br />
      C'est donc un article pour dire quoi ? N'est-ce pas plutôt un article pour faire parler de soi ?
]]>
</description>
   <link>http://www.cfo-news.com/IFRS-Changement-ou-Surprise_a13808.html?com&#35;com_1260462</link>
  </item>

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   <title>RSE et SOCIAL BUSINESS</title>
   <pubDate>Thu, 11 Mar 2010 13:44:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean-Pierre CANOT</dc:creator>
   <description>
<![CDATA[
     LE DRAME DE L’AIDE PUBLIQUE AU DÉVELOPPEMENT      <br />
            <br />
            <br />
      « En Afrique les projets de Lutte contre la pauvreté appauvrissent les populations ! ».      <br />
            <br />
      C’est une femme admirable qui le dit. Une Sénégalaise qui depuis Saint-Louis œuvre inlassablement pour aider les femmes de la vallée du fleuve Sénégal à faire renaître l’agriculture de la région. Les hommes eux sont, contre l’avis des femmes et au péril de leur vie, partis en Europe pour essayer de gagner quelque argent…      <br />
            <br />
      « L’AIDE FATALE : Les ravages d’une aide inutile et de nouvelles solutions pour l’Afrique ».      <br />
            <br />
      C’est Dambisa MOYO, une autre Africaine qui a écrit ce livre, elle sait de quoi elle parle pour avoir travaillé à la Banque Mondiale…      <br />
            <br />
      « Ne pas avoir peur de dire aux Africains qu’on veut les aider, mais qu’on veut aussi que cela nous rapporte…/… ».      <br />
            <br />
      C’est un homme qui le dit, un Français, le Secrétaire d’État à la coopération, le même qui ajoutera un peu plus tard qu’il faut créer un loto pour financer l’aide publique au développement ! ».      <br />
            <br />
      Tout a donc été dit et sur le constat d’échec de l’aide et sur le peu de chances qu’il y a dans sortir si l’on continue à refuser les leçons qui auraient dues être tirées de ce constat.      <br />
            <br />
      Jacques DIOUF le Directeur Général de la FAO n’arrête de le calmer haut et fort : « Nous ne sortirons de la famine qu’en aidant ces pays à assurer en priorité leur autosuffisance alimentaire ». Or au lieu de le faire en commençant par le développement de leur secteur primaire, ce qui permettrait aux populations de vivre dignement dans leurs meubles, nous recherchons des marchés permettant d’assurer notre précieuse et sacro–sainte croissance.       <br />
      Nous recherchons au travers de l’immigration prétendument choisie une main d’œuvre pour des taches que nous ne voulons plus accomplir.      <br />
            <br />
      Au lieu d’aider ces pays à assurer leur développement en commençant par atteindre leur autosuffisance alimentaire, non seulement nous les incitons à faire de l’agriculture industrielle en prétendant, imbécillité suprême, qu’ils dégageront les devises nécessaires à l’achat chez nous de leur nourriture ; mais nous leur faisons comprendre en prime que notre aide à leur développement doit avant toute chose nous rapporter.       <br />
            <br />
      Au lieu d’aller écouter et soutenir Jacques DIOUF et la FAO au sommet de ROME sur la faim, nos chefs d’État irresponsables et inconséquents, ont préféré se livrer aux pitreries de COPENHAGUE, dont il ne pouvait rien sortir s’agissant de la recherche de solutions à un faux problème.      <br />
            <br />
      Nous avons pendant deux décennies tenté de mettre en place des outils de développement, de financement notamment, qui ont fait la preuve de leur inefficacité et accentué pauvreté et famine dans les pays que nous entendions aider.      <br />
            <br />
      Ce furent les funestes « ajustements structurels » imposés par la Banque Mondiale qui, pour simplifier, consistaient à pousser les pays à une indépendance et autonomie financière.      <br />
      Il fallait pour cela se procurer des devises, ce qui était fait par des cultures industrielles exportées alors que le niveau prioritaire d’autosuffisance alimentaire n’avait pas été atteint.      <br />
      Le résultat fut qu’il était impossible d’importer les ressources alimentaires de base en raison de la faiblesse des devises obtenues dans le cadre d’une organisation mondiale du commerce qui assassine les plus faibles.      <br />
            <br />
      La Banque Mondiale dans cette phase avait rejeté violemment le modèle d’organisation coopérative du secteur agricole, et notamment la toute première étape de ce modèle remise à l’honneur par Muhammad YUNUS : la microfinance.      <br />
            <br />
      La Banque Mondiale et les organismes de distribution de l’aide publique au développement affligés du syndrome du thermostat, qui fait qu’en matière de pensée nous agissions comme avec cet appareil dont nous ne connaissons que les positions extrêmes, revenait brutalement dans une deuxième phase à Muhammad YUNUS à sa Grameen Bank et à la microfinance sans imaginer que cette toute première étape d’un modèle millénaire devrait bien vite être dépassée.      <br />
            <br />
      Les Pionniers de Rochdale en 1843, les producteurs de fourches de micocoulier dans le Gard en 1661, les créateurs de fruitières et autres tontines se référaient à des traditions ancestrales que l’on trouvait déjà chez les agriculteurs de Babylone, pourquoi l’outil mis en place dans nos agricultures il y a plus de cent ans ne serait il pas le modèle incontournable à développer chez ceux qui attendent que nous les fassions bénéficier de notre expérience ?      <br />
      Ce n’est pas parce que le merveilleux outil de la coopération est dépassé ou n’a plus lieu d’être chez nous que nous devons en rejeter l’utilisation dans les agricultures émergentes, ou en rester à ses toutes premières étapes comme nous nous obstinons à le faire avec la microfinance.      <br />
      C’est cet outil qui dépassant très vite la toute première étape de la microfinance a permis, il y a plus d’un siècle, à nos agricultures de connaître le développement que l’on sait alors qu’elles étaient dans la situation de celles que nous prétendons aider.      <br />
            <br />
       « Quand un homme a faim, mieux vaut lui apprendre à pêcher que de lui donner un poisson. »      <br />
      CONFUCIUS      <br />
      Philosophe, historien et homme d’Etat chinois      <br />
      « Yah ça m’a mordu, Back to the trees !  », retour aux arbres ! rugit oncle Vania notre lointain ancêtre face à l’apport trop brutal du feu qu’Édouard était allé chercher bien loin (Roy Lewis : « Pourquoi j'ai mangé mon père »).      <br />
      Apprends–nous plutôt à pêcher ! Sans nous renvoyer dans les arbres.       <br />
            <br />
      À BERGERAC le 25 février 2010      <br />
      Jean-Pierre Canot      <br />
      Auteur de « Apprends-nous plutôt à pêcher »      <br />
      apprends-nous.plutot.a.pecher@canot.info      <br />
            <br />
            <br />
      
]]>
</description>
   <link>http://www.cfo-news.com/RSE-et-SOCIAL-BUSINESS_a13809.html?com&#35;com_1259848</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.cfo-news.com,2010:rss_comment-1259846</guid>
   <title>RSE et SOCIAL BUSINESS</title>
   <pubDate>Thu, 11 Mar 2010 13:44:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean-Pierre CANOT</dc:creator>
   <description>
<![CDATA[
     LES LIMITES DE LA MICROFINANCE, L’EXEMPLE DE L’AGRICULTURE      <br />
            <br />
      La microfinance tend à devenir la panacée à l’ensemble des problèmes de développement, notamment agricole, au point que tous les projets se rapportant à ce dernier ne s’articulent qu’autour du pivot central « crédit » à condition que celui–ci corresponde aux principes de la microfinance.       <br />
      Dans le début des années 70, Mohamad Yunus développait au Bengladesh le concept de la Grameen  Bank. Il partait du principe qu’une somme minime est souvent suffisante pour permettre le démarrage d’une activité, particulièrement dans les campagnes.      <br />
      Le concept reposait sur les principes ancestraux du mutualisme, les mêmes repris chez nous avec le succès que l’on sait à la fin du 19ème siècle. Ces principes s’appliquaient au Bengladesh à une population homogène dans sa pauvreté absolue.      <br />
      Grandes furent les difficultés de Mohamad Yunus pour obtenir un appui des bailleurs de fonds internationaux, Banque Mondiale et Fonds Monétaire International considérant que cette initiative au ras des pâquerettes ne pouvait s’inscrire dans le contexte de la mondialisation ou du développement dit durable.       <br />
      Longtemps décrié et combattu, le système devait il y a peu, non seulement être remis à l’honneur, mais devenir la véritable tarte à la crème de la Banque Mondiale qui n’avait pas manqué au passage de le dénaturer. On ne parle plus désormais en matière de développement agricole dans les pays émergents que de microprojets financés par la microfinance dérivée directement de l’initiative de Mohamad Yunus.      <br />
      La crise actuelle où le système bancaire tend à limiter les crédits, est l’occasion pour certains de considérer que le microcrédit est une des solutions, sinon la solution, à cette crise.      <br />
      Dans la recherche de solutions de financement pour les plus démunis que le système bancaire traditionnel maintient à l’écart de ses interventions, on oublie systématiquement le modèle coopératif qui il y a plus de cent ans apportait la réponse à l’agriculture française notamment.      <br />
      Muhammad YUNUS et la Grameen Bank du Bengladesh n’ont pourtant quoi qu’on en dise rien inventé du tout, ce qui n’enlève d’ailleurs rien à leur mérite.      <br />
      La Grammeen Bank, et tous les modèles de microfinance qui en découlent, ne sont que la première étape du modèle coopératif inventé par les Babyloniens. Après l’expérience des pionniers de Rochdale ou des producteurs de micocoulier dans le Gard en France, le système a été il y a cent ans à la base des modèles européens de la coopération agricole, notamment le Crédit Agricole français, que l’on oublie systématiquement dans les programmes de développement au profit du seul modèle de Muhammad YUNUS, prix Nobel de la Paix, porté désormais aux nues.      <br />
      Le problème est que malgré tous ses mérites, le modèle mis en œuvre dans cette seule première étape, ne marche pas – à l’échelle de l’économie globale – et ne marchera jamais, pas plus d’ailleurs que les modèles coopératifs européens pris dans leur forme actuelle et que nous nous acharnons à développer en vain depuis les indépendances.      <br />
      Il faut pour mobiliser le maximum de ressource bancaire vers le secteur agricole sous forme de prêts, bancariser les populations rurales de façon à ce que tous les flux financiers résultant de leur activité – essentielle dans les pays en développement, il s’agit du secteur primaire – restent dans ce secteur et ne s’évadent pas vers la banque commerciale. Celle–ci dans la meilleure des hypothèses fera semblant d’aider l’agriculture en avançant des fonds aux organismes de microfinance qu’elle crée la plupart du temps sous forme de filiales.      <br />
      Ceci est vrai aussi pour les autres secteurs et pour nos pays en ce qui concerne les laissés pour compte du système bancaire traditionnel.      <br />
      On ne saurait trop insister sur cette nécessité de bancarisation déjà citée des populations les plus pauvres      <br />
      – C’est une véritable alphabétisation, économique bancaire et comptable qui leur permet d’appréhender des notions simples, ce que ne permet pas la manipulation de la seule monnaie fiduciaire.      <br />
            <br />
      – C’est une garantie supplémentaire pour le prêteur que l’emprunteur dispose sur un compte qui enregistre tous ses mouvements financiers, de la ressource nécessaire, résultant de l’activité financée, pour rembourser le crédit.      <br />
            <br />
      Ceci implique bien entendu, et ce n’est possible que dans le cadre coopératif, que le principe essentiel d’exclusivisme soit bien respecté, c’est–à–dire que le sociétaire ne puisse pas, au risque d’exclusion du système, ouvrir des comptes et contracter des emprunts dans plusieurs établissements.      <br />
      Il faut rappeler encore une fois que la dégradation de tous les modèles coopératifs a pour origine principale le non respect de ce principe d’exclusivisme, qui a d’ailleurs été supprimé ou n’a pas été repris dans toutes les lois coopératives mises en place dans les pays en développement, ce qui conduit irrémédiablement à l’échec du système.      <br />
      – C’est une garantie de création monétaire réelle. Le crédit anticipe en effet la création monétaire par production de biens ou de services.       <br />
            <br />
      Celui qui distribue le crédit doit donc s’assurer que le prêt est bien utilisé pour l’objet financé et que son montant ne dépasse pas ( il doit même rester inférieur) la valeur estimée du produit de l’activité financée.      <br />
      Il est évident que la simple surveillance des mouvements du compte, à condition là aussi que le principe d’exclusivisme soit appliqué et respecté, permet de vérifier que l’anticipation de création monétaire est parfaitement justifiée.      <br />
      Ce point est d’une cuisante actualité dans la crise économique que nous vivons et qui résulte de dérives bancaires où, dans le cadre d’une économie virtuelle généralisée et mondialisée, les crédits consentis pour des spéculations de tous ordres ont conduit à la création de fausse monnaie avec les conséquences dramatiques que nous n’avons pas fini de vivre.      <br />
            <br />
      Cette mobilisation indispensable de la ressource de base qui devra d’ailleurs être complétée notamment pour les investissements longs ne peut se faire qu’au travers du modèle coopératif qui a fait ses preuves depuis des siècles.      <br />
      Encore faudrait–il que ce modèle fut et restât l’authentique, et ne soit pas remplacé par les ersatz infâmes que l’on a vu se développer tant en Afrique que dans les pays communistes et qui ont conduit à la ruine et à l’abandon de ce modèle coopératif .      <br />
      Ceci ne pourra se faire que par la mise en place de lois et règlements propres à la Coopération, agricole notamment, et qui en retiennent impérativement les authentiques principes de base.      <br />
      La bancarisation des plus pauvres est de surcroît une des conditions essentielles pour que le système s’il est vraiment d’inspiration coopérative soit construit et fonctionne à partir de la base : les sociétaires ; et il y a bien là une des faiblesses de la microfinance telle qu’elle est conçue jusqu’à présent comme un système construit « d’en bas » et géré « d’en haut ».      <br />
            <br />
      Un problème supplémentaire est que l’on entend appliquer les principes de la microfinance d’un intérêt indiscutable par ailleurs à des populations hétérogènes dans leur pauvreté relative.       <br />
      On se retrouve donc en fait dans une agriculture à deux vitesses : l’une de type industriel, comme chez nous, qui doit se soumettre aux règles de l’Organisation Mondiale du Commerce, l’autre de type social qui concerne la  très grande majorité des populations rurales.       <br />
      On notera au passage que dans le second cas les résultats des actions menées pour atteindre des objectifs sociaux sont mesurés selon des critères uniquement économiques.      <br />
      Le financement est réalisé pour le premier type, la minorité, par les banques commerciales traditionnelles, pour le second par des systèmes complexes, notamment mutuelles d’épargne et de crédit qui fleurissent à qui mieux mieux sur le plan local, sans aucune coordination nationale, et qui finalement n’arrivent à concerner qu’une « minorité de la majorité » : les plus pauvres parmi les pauvres, les autres devant se débrouiller comme ils peuvent en recourant notamment au crédit informel.       <br />
      Le résultat désastreux est double :       <br />
      La ressource d’épargne et de dépôts – qui est une ressource bon marché – en excédent localement ne peut être transférée directement et à prix coûtant chez ceux où elle manque et transite par le système bancaire où elle est, soit utilisée au prix fort au financement des autres secteurs de l’économie, soit réacheminée toujours au prix fort vers les structures de microfinance momentanément déficitaires en ressource.      <br />
      Ce système encore une fois à deux vitesses, au delà du fait qu’il accroît les déséquilibres liés à deux types de systèmes d’exploitation extrêmes : agriculture de subsistance et agriculture industrielle, a l’inconvénient d’isoler les plus pauvres, les empêchant comme on vient de le voir de profiter de la solidarité au sein de leur groupe même en ce qui concerne la ressource bancaire.      <br />
            <br />
      C’est bien au niveau de cette notion de solidarité que se trouve la solution au problème du financement du secteur primaire.      <br />
      Autant il serait vain en effet de vouloir faire jouer la solidarité du monde agricole en faveur des plus déshérités en isolant ces derniers dans des ghettos, autant il est possible de la mettre en œuvre efficacement dans des systèmes qui intègrent tous les acteurs de ce secteur, ceux momentanément déshérités bénéficiant de l’assistance du groupe.      <br />
            <br />
      Jean-Pierre Canot 29 janvier 2010      <br />
      Extraits de « Apprends-nous plutôt à pêcher ! »      <br />
               <br />
      http://reviensilssontdevenusfous.blogspot.com/      <br />
      http://reviensilssontdevenusfous.blogs.sudouest.com      <br />
            <br />
            <br />
            <br />
      
]]>
</description>
   <link>http://www.cfo-news.com/RSE-et-SOCIAL-BUSINESS_a13809.html?com&#35;com_1259846</link>
  </item>

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   <title>Crise financière et risque systémique</title>
   <pubDate>Wed, 10 Mar 2010 11:02:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rémy Mahoudeaux</dc:creator>
   <description>
<![CDATA[
     Bonjour, Merci pour votre article qui tente de faire la part des choses ... dans notre monde de l'apparence souveraine, il est tellement plus simple de jeter en pâture des boucs émissaires. Après s'être bien défoulé sur eux, qui se soucie vraiment des déficits éthiques ou techniques. Mais peut-être plus pernicieux que cette tendance à trouver des coupable plutôt que des solutions, notre attachement viscéral au déterminisme me semble dangereux. Combien de temps pourrons-nous encore ignorer que M. Taleb a écrit son "Black Swann" ?  Alors, oui, réfléchir pour prévoir et anticiper les risques systémiques, mais est-ce seulement possible ?        <br />
      
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</description>
   <link>http://www.cfo-news.com/Crise-financiere-et-risque-systemique_a13782.html?com&#35;com_1257292</link>
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   <guid isPermaLink="false">tag:www.cfo-news.com,2010:rss_comment-1244569</guid>
   <title>Goldman : La banque en Or devenue Ennemi Public N°1</title>
   <pubDate>Wed, 03 Mar 2010 11:51:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>sceptique</dc:creator>
   <description>
<![CDATA[
     Cette chronique me désarçonne totalement ; à force de vouloir être le Contrarian du Contrarian du Contrarian, on en viendrait presque, si je comprends bien, à dire qu'il ne s'est rien passé, que GS a parfaitement le droit de spéculer contre les intérêts de son client d'alors ...      <br />
            <br />
      Donc, c'est "circulez y'a rien à voir" .      <br />
            <br />
      Tout le monde rêve de gagner beaucoup d'argent : la prétendue "magie" GS n'est que le copier-coller, transposé au monde de la finance, de la magie qu'exercent les grands trafiquants de drogue sur les petits dealers, les Zidane et Ronaldo sur les footballeurs anonymes,  Pietragalla et Noureiev sur les troupes de danse amateur ....       <br />
      A cette différence près que, pour les deux dernières catégories, leurs agissements  ne les mèneront pas en prison ou devant des commissions d'enquête parlementaires !
]]>
</description>
   <link>http://www.cfo-news.com/Goldman-La-banque-en-Or-devenue-Ennemi-Public-N-1_a13675.html?com&#35;com_1244569</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Marre d'être manipulés...</title>
   <pubDate>Wed, 03 Mar 2010 10:31:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Hadp</dc:creator>
   <description>
<![CDATA[
     Merci pour cet article très intéressant.      <br />
      Il est d'un côté peu rassurant, car il démontre que nous sommes bien ballotés dans tous les sens et très souvent impuissants.      <br />
      D'un autre côté il est rassurant car justement, comme vous le dites, les arnaques reprennent du poil de la bête, mais sont de plus en plus visibles et j'ose imaginer que nous ne nous laisserons plus aussi facilement balader par « les arnaqueurs ».      <br />
            <br />
      En tous les cas, du haut de mes 27 ans (ce qui est bien peu aujourd'hui), je tenais à souligner ce point que vous évoquez : la vision de notre futur proche. Je suis atterré par le manque d’anticipation et la vision court-termiste de tous. Nous sortons d’une crise tout de même majeur et on repart comme si de rien n’était. Tous recommencent a avancer en ne regardant que le bout de leurs nez au lieu de regarder l’horizon et tenter quelques projets d’envergures dans le sens du progrès économique, environnemental et social. Les mêmes erreurs sont en marches. Ou tout cela va-t-il nous mener ?      <br />
            <br />
      Encore bravo et vous avez entierement raison: Marre d'être manipulés....      <br />
            <br />
      Hadrien.      <br />
            <br />
            <br />
      
]]>
</description>
   <link>http://www.cfo-news.com/Marre-d-etre-manipules_a13680.html?com&#35;com_1244431</link>
  </item>

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   <title>Goldman : La banque en Or devenue Ennemi Public N°1</title>
   <pubDate>Wed, 03 Mar 2010 10:11:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>NG</dc:creator>
   <description>
<![CDATA[
     Il n'est nullement question du pb de maquillage de chiffre aujourd'hui.      <br />
            <br />
      Il s'agit de l'information faite circulée par Goldman quant à un refus de la Chine de proposer du crédit à la Grèce. Cette info (fausse) a permis de Goldman de faire marcher ses hedge funds, sur une grèce dont la crédibilité aux yeux des marchés, s'est retrouvée grandement affectée par cette information.
]]>
</description>
   <link>http://www.cfo-news.com/Goldman-La-banque-en-Or-devenue-Ennemi-Public-N-1_a13675.html?com&#35;com_1244397</link>
  </item>

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   <title>Les acteurs publics ont aussi besoin d’entreprises qui se donnent du sens</title>
   <pubDate>Mon, 01 Mar 2010 19:14:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>SABARDINE Denis</dc:creator>
   <description>
<![CDATA[
     Merci Mr. D'Humières; encore une fois un point de vue très juste. Je viens d'avoir un exemple de ce que vous décrivez après un échange que j'ai eu avec un cadre de chez Deloitte : la "vieille" génération aux commandes ne pense que "client, client", et la RSE "on verra : c'est pas la priorité! nous on audite et on satisfait nos clients point c'est tout".       <br />
      Les sociétés de service vont en effet devoir comprendre que la qualité de leurs services passera in fine par une politique "DD" interne développée et que grâce à ça, leur valeur ajoutée "clients" augmentera, d'où un cercle vertueux client-fournisseur-salariés-Société.
]]>
</description>
   <link>http://www.cfo-news.com/Les-acteurs-publics-ont-aussi-besoin-d-entreprises-qui-se-donnent-du-sens_a13640.html?com&#35;com_1241736</link>
  </item>

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   <title>Le Grand Livre de l'économie PME</title>
   <pubDate>Mon, 01 Mar 2010 18:39:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>mutuelle</dc:creator>
   <description>
<![CDATA[
     Merci pour l'information toujours actualisée
]]>
</description>
   <link>http://www.cfo-news.com/Le-Grand-Livre-de-l-economie-PME_a13654.html?com&#35;com_1241682</link>
  </item>

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   <title>Développement Durable et Entreprise Responsable : 9ème Forum Européen - FEDERE</title>
   <pubDate>Wed, 17 Feb 2010 14:37:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>CFO-news Quotidien Finance entreprise</dc:creator>
   <description>
<![CDATA[
     Bonjour,      <br />
            <br />
      Oui, voici le lien :      <br />
      http://www.lesechos-conferences.fr/co/catalogue/conferences/energie-environnement-de/formation-developpement-durable/presentation.html      <br />
            <br />
      
]]>
</description>
   <link>http://www.cfo-news.com/Developpement-Durable-et-Entreprise-Responsable-9eme-Forum-Europeen-FEDERE_a13494.html?com&#35;com_1219708</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Management  des risques d’entreprise : le modèle Triple impact™</title>
   <pubDate>Wed, 17 Feb 2010 14:23:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Patrick Jaulent</dc:creator>
   <description>
<![CDATA[
     Il serait malvenu de laisser entendre que la faiblesse du marché hypothécaire américain, les insuffisances des produits structurés, la notion de juste valeur ou encore le rôle joué par les agences de notation, sont les seules causes nous ayant conduit dans la zone de turbulence que nous traversons.      <br />
            <br />
      Certes nous ne pouvons pas nier l’existence de celles-ci, mais j’ai toutefois la conviction que tout aurait pu être évité voire atténué, si les organismes financiers (banque, assurance,..) avaient mis en place une approche globale du management des risques. La réalité fut tout autre. Reconnaissons que dans de nombreuses banques, le management des risques n’a pas progressé au rythme de l’innovation et de la complexité financière.       <br />
            <br />
      Reconnaissons également que les banques ont en priorité, et presque exclusivement cherché à appliquer Bâle II. Or, l’accord de Bâle ne concerne que les actifs détenus dans le portefeuille bancaire alors que la crise actuelle concerne des actifs détenus dans le portefeuille de négociations voire dans des structures hors bilan. A leur dépend, ces banques ont observé que lorsque les prix se sont brusquement mis à chuter ou lorsque la liquidité des ces actifs s’est soudainement évaporée, elles ont été contraintes de se raccrocher à des actifs (en les finançant) censés être vendus à d’autres investisseurs. Le processus de déstabilisation financière était en route.      <br />
            <br />
      Certes le secteur financier a fait son mea culpa, et à sa décharge nous dirons que les événements produits étaient extrêmement difficiles à prévoir avec les outils de management des risques actuels (carte de chaleur,..). Nous devons cependant apprendre de nos échecs pour nous améliorer.      <br />
            <br />
      Qu’avons-nous appris ?      <br />
            <br />
      - Nous avons appris que des classes d’actifs tels que les LBO (rachat avec effet de levier) et les RMS (titres de créances hypothécaires résidentielles) ou les RMS et les CMBS (titres de créances hypothécaires commerciales) étaient fortement corrélés. De nombreux experts le savaient, mais rien ne fût fait.      <br />
            <br />
      - Nous avons également appris que des cygnes noirs peuvent survenir. Imaginer l’évaporation de la liquidité sur tous les segments de marché était tout simplement inconcevable pour les experts en finance. Or, l’inconcevable est arrivé.       <br />
            <br />
      Ces simples constatations m’amène à penser que la recherche sur les risques dans le secteur financier doit être intensifiée et que l’identification des cygnes noirs et des corrélations entre les risques doivent désormais être des étapes clés du processus de management des risques. (cf. article management des risques d’entreprise : le modèle Triple Impact).      <br />
      
]]>
</description>
   <link>http://www.cfo-news.com/Management-des-risques-d-entreprise-le-modele-Triple-impact_a13106.html?com&#35;com_1219682</link>
  </item>

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   <title>Développement Durable et Entreprise Responsable : 9ème Forum Européen - FEDERE</title>
   <pubDate>Wed, 17 Feb 2010 12:34:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gabay</dc:creator>
   <description>
<![CDATA[
     Bonjour,      <br />
      je souhaiterai connaitre le prix de la participation au Forum européen.       <br />
      Merci d'avance pour la réponse.      <br />
      C.G.
]]>
</description>
   <link>http://www.cfo-news.com/Developpement-Durable-et-Entreprise-Responsable-9eme-Forum-Europeen-FEDERE_a13494.html?com&#35;com_1219477</link>
  </item>

  <item>
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   <title>L’activité des sociétés d’affacturage en 2009 (1)</title>
   <pubDate>Mon, 15 Feb 2010 12:32:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Mordoh</dc:creator>
   <description>
<![CDATA[
     Bonjour,      <br />
            <br />
      Bel article et je ne suis pas étonné des chiffres de l'ASF.      <br />
      Tous les profesionnels du secteur le sentaient depuis quelques mois.      <br />
            <br />
      Je me permets de vous présenter un livre sur l'affacturage, le seul du marché d'ailleurs :       <br />
            <br />
      http://www.mdhfactoring.com/page/book.html      <br />
            <br />
      Un vrai moment savoir et de plaisir.      <br />
            <br />
      Affacturagement vôtre.      <br />
            <br />
      JLM
]]>
</description>
   <link>http://www.cfo-news.com/L-activite-des-societes-d-affacturage-en-2009-1_a13599.html?com&#35;com_1215741</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.cfo-news.com,2010:rss_comment-1207647</guid>
   <title>Musique de chambre à Paris - Festival Fondamentales</title>
   <pubDate>Thu, 11 Feb 2010 03:44:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>N....</dc:creator>
   <description>
<![CDATA[
     Souvenirs tout à fait époustouflants du Concert d'Ouverture des FONDAMENTALES !!!      <br />
            <br />
      TCHAIKOVSKI "Souvenir de Florence" par Svetlin ROUSSEV, Amaury COEYTAUX, Lise BERTHAUD, Hélène CLÉMENT, François SALQUE et Raphael PERRAUD http://www.youtube.com/watch?v=K3JyGyO1Ihs      <br />
             <br />
      RACHMANINOV "Spring Waters" par Laurent NAOURI et Frédéric D'ORIA-NICOLAS — http://www.youtube.com/watch?v=39cNNdav4UI 
]]>
</description>
   <link>http://www.cfo-news.com/Musique-de-chambre-a-Paris-Festival-Fondamentales_a13495.html?com&#35;com_1207647</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.cfo-news.com,2010:rss_comment-1205929</guid>
   <title>Recent growth of Supply Chain Finance in continental Europe</title>
   <pubDate>Wed, 10 Feb 2010 10:19:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Alisha</dc:creator>
   <description>
<![CDATA[
     I recently came across your blog and have been reading along. I thought I would leave my first comment. I don't know what to say except that I have enjoyed reading. Nice blog. I will keep visiting this blog very often.      <br />
            <br />
      Alisha      <br />
            <br />
      http://pay-dayadvance.net
]]>
</description>
   <link>http://www.cfo-news.com/Recent-growth-of-Supply-Chain-Finance-in-continental-Europe_a13317.html?com&#35;com_1205929</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.cfo-news.com,2010:rss_comment-1205722</guid>
   <title>LME : dépasser les délais de paiement hors accords dérogatoires ?</title>
   <pubDate>Wed, 10 Feb 2010 06:12:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>CABINET AGIMA </dc:creator>
   <description>
<![CDATA[
     24 accords dérogatoires homologués sur 38 accords signés      <br />
      N'est-on pas , entrain, d'ôter toute substance , à cette LOI LME?      <br />
      Il y a tant de dérogations, on y comprend plus rien..      <br />
      Merci de vos réactions ou commentaires
]]>
</description>
   <link>http://www.cfo-news.com/LME-depasser-les-delais-de-paiement-hors-accords-derogatoires_a13500.html?com&#35;com_1205722</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.cfo-news.com,2010:rss_comment-1197791</guid>
   <title>Les principaux impacts sociaux et fiscaux en matière de paye en 2010</title>
   <pubDate>Fri, 05 Feb 2010 11:02:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>mutuelle</dc:creator>
   <description>
<![CDATA[
     Il me paraît tout à fait normal de faire participer chaque personne aux frais engagés pour sa santé, les montants demandés depuis quelques temps restent tout à fait corrects et peuvent ainsi éviter des abus et des surconsommations inutiles
]]>
</description>
   <link>http://www.cfo-news.com/Les-principaux-impacts-sociaux-et-fiscaux-en-matiere-de-paye-en-2010_a13449.html?com&#35;com_1197791</link>
  </item>

 </channel>
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